‹ Œuvres complètes. tome onzième, Les Drames modernesChapitre 127 sur 153 · L. 26. — c'est si amusant] Manque · texte numérisé non relu

L. 26. — c'est si amusant] Manque

P. 461, 1. 30. — Je le sais ; je l'ai vu descendre la rue.

P. 462, 1. 6. — Après Anne-Marie] Ne faites pas de bruit et soyez gentils.

P. 463, 1. 6-P. 465, 1. 18. — C'était Mme Linde.

Krogstad. — J’ai connu cette dame autrefois.

Madame Stenborg. — Elle me l'a dit.

Krogstad. — Vous en a-t-elle dit plus long?

Madame Stenborg. — Non, pas du tout.

Krogstad (méfiant). — Hmî... elle s’est mise une fois en travers de mon chemin, et il semble maintenant qu’elle va le faire une seconde fois.

Madame Stenborg. — Mais je ne comprends pas du tout...

Krogstad. — Voulez-vous me répondre franchement à une question? Mme Linde est-elle venue ici pour chercher une situation?

Madame Stenborg. — Oui.

Krogstad. — Ce ne serait pas un poste à la Banque des Titres qu’elle...

Madame Stenborg. — Mais je ne vois pas...

Krogstad. — Ce ne serait pas le poste d’où je vais être renvoyé?

Madame Stenborg. — Monsieur Krogstad, je ne vois pas que j’aie à vous rendre des comptes...

Krogstad. — Nos comptes, nous en parlerons plus tard... Vous savez peut-être que je suis renvoyé?

Madame Stenborg — Oui.

Krogstad. — A l’instigation de votre mari?

Madame Stenborg. — Oui.

Krogstad. — Madame Stenborg, il faut faire en sorte que je conserve mon poste à la banque.

Madame Stenborg. — Moi? Comment pouvez-vous croire que j’aie une pareille influence sur mon mari?

Krogstad. — Oh ! monsieur le directeur ne doit pas être un mari plus ferme que les autres.

P. 465, 1. 23-P. 466, 1. 5. — Krogstad. — Écoutez-moi, madame. Si je lutte en désespéré pour conserver mon poste à la banque, ce n’est pas pour le traitement.

Madame Stenborg. — Alors, c’est pour quoi?

Krogstad. — C’est parce que ce poste est comme une sorte de poste de confiance ; c’est le seul emploi que l'on a voulu me donner.

ÉBAUCHES ET VARIANTES

P. 466, 1. 26-27. — J’ai des moyens pour vous y forcer.

P. 467, 1. 5-23. — (Elle éclate en sanglots.) Ce secret est ma joie et ma fierté. J'étais si ravie de tout payer avec mes économies et mon travail, et de raconter à mon mari, un jour, plus tard, que c’est moi...? Et vous pouvez avoir le cœur... ! (Violemment.) Hé ! faites-le donc ! C’est alors que vous ne conserverez pas le poste ! Vous m’exposerez à de terribles ennuis ; mais mon mari verra aussi quel mauvais homme vous êtes ; et vous ne conserverez pas le poste.

Krogstad. — Rien que des ennuis?

Madame Stenborg. — Mon mari, naturellement, payera ce que je vous dois.

Krogstad. — Ou bien vous avez peu

P. 469, 1. 5. — cinq ou six] huit ou dix

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