L. 29. — tout - dois] Manque
P. 511, 1. 10-11. — Simplement - journée] J'ai beau¬
coup pensé à vous depuis hier.
L. 17-21. — K. — Votre mari n’a pas pensé aux miens, mais peu importe... Je veux vous dire de ne pas vous préoccuper trop gravement de cette affaire. Il n'y aura pas de plainte déposée par moi.
L. 24-P. 516, 1. 12. — Kr. — Une pareille opération financière avec un mineur n'engage même à rien, à la rigueur...
N. — Non? Enfin, peu importe, je paierai tout de même.
Kr. — Bien, bien; mais ce que je voulais dire, c'est ceoi; si vous méditiez quelque résolution désespérée...
N. — J'y pense.
Kr. — Il faut y renoncer. Penseriez- vous peut-être à partir en secret...
N. — Comment pouvez-vous le savoir? Qui vous a dit...
Kr. — Ou peut-être à quelque idée encore pire...
N. — Oh ! ne parlez pas de ça... cette effroyable,..
Kr. — Oui, ça doit être effroyable, surtout pour une dame aussi élégante. L'eau glacée, noire, profonde...
N. — D'où savez-vous tout cela...
Kr. — Et puis remonter au printemps lorsque fond la glace... laid, méconnaissable... je n'en ai pas eu le courage, et encore, c'était en été... mais maintenant, en plein hiver...
N. — Jamais... je n'en aurai pas le courage.
Kr. — Ce serait, d’ailleurs, une grande sottise. Vous avez un heureux foyer, un mari et des enfants que vous aimez. De bons amis en quantité, la considération de tout le monde... et la vie pour vous.
N. — Oh oui, oui..., la vie pourrait être charmante...
Kr. — C'est pourquoi vous n'irez pas y renoncer à la légère ; j’ai peur de vous avoir trop effrayée hier, aussi je veux maintenant vous parler,... vous préparer...
N. — A quoi?
Kr. — J’ai examiné cette question de plus près. Ma situation n’est pas telle que je puisse lâcher l'avantage que j'ai actuellement sur Helmer... je n'en abuserai pas s’il est raisonnable.
N. — Que ferez-vous?
Kr. — Je n'ai pas choisi la voie; c’est votre mari qui l’a fait. Je me serais contenté de regagner pas à pas la considération bourgeoise ; ça ne va pas ; bien ; avec ce papier je tiens mon bon T. H. à ma merci.
N. — Jamais vous ne le tiendrez.
K. — Si fait ; d’ici trois mois je serai de nouveau employé à la banque. D’ici un an j'y serai la main droite du directeur. Il n'osera pas piper mot. Ce sera Nils K. et non T. H. qui dirigera la Banque...
N. — Savez-vous que c’est là l’œuvre de sa vie. [ajouté plus tard : il ne la lâchera jamais ; il veut être libre, sans personne au-dessus de lui.]
K. — Ça ne me regarde pas... [ajouté plus tard : à cause de vous il doit se soumettre...]
N. — C’est bien ; alors, j’ai le courage de tout.
K. — Vous noyer dans l'eau froide? [Écrit d'abord : Bah... vous ne l’avez pas... d’après ce que j’ai vu...]
N. — Je le ferai...
K. — A quoi bon ; je le tiens quand même à ma merci... je le menacerai avec votre mémoire... Tenez, voici la lettre.
N. — Donnez-la-moi.
K. — Pour la remettre...
N. — Oui, oui...
K. — Merci ; mais le plus sûr est peut-être que moi-même je...
N. — Vous ne parviendrez pas jusqu’à lui ; vous ne pourrez pas lui parler maintenant...
Cela me rassure que vous ne ferez pas de bêtises...
N . — Il s’en va ; il réfléchit. . . ah ! . . . dans la boîte aux lettres . . .
P. 516, 1. 16 et 18. — Les indications scéniques manquent.