L. 23-24. — Il y a - boutade.] Une croix noire au-dessus
du nom. C’est sinistre...
P. 549, 1. 2-3. — C’est - nous] c'est qu'il ne veut plus
te voir...
L. 5-20. — Mon pauvre ami. Je pensais bien que je ne le garderais pas longtemps. [Biffé : Mais si tôt. Et il va se cacher comme une bête blessée. Je te l’avoue, N., je suis reconnaissant de cela... j’ai horreur de voir la décomposition. Tu diras que c’est égoïste de ma part. Oui, c’est vrai, j’ai été égoïste avec Rank.] Va, ma Nora chérie... Trouves-tu égoïste de ma part que je...
ÉBAUCHES ET VARIANTES
N. # — Tu vas travailler maintenant.
H. — Je veux être près de toi, ma femme chérie.
N. — Avec l’idée que ton ami est mort... Cette nuit tu vas travailler, T.
Ces trois dernières répliques auraient dû sans doute être biffées , car le manuscrit continue avec : (Il l’entoure de ses bras) ( p . 549, l. 21).
Voici enfin la traduction du texte rédigé par Ibsen en allemand pour les théâtres qui voulaient modifier la scène finale, (V. notice , p. 414.)
Nora. — ... que notre vie commune puisse devenir un mariage. Adieu. (Elle va pour sortir .)
Helmer. — Eh bien ! va ! (Il la prend par le bras.) Mais il faut d’abord que tu voies tes enfants pour la dernière fois !
Nora. — Lâche-moi! Je ne veux pas les voir! Je ne peux pas !
Helmer (la tire vers la porte à gauche). — Il faut que tu les voies ! (Il ouvre la porte et dit à voix basse.) Vois-tu ; ils dorment là, bien paisibles, sans souci. Demain, quand ils se réveilleront et appelleront leur mère, ils seront... orphelins.
Nora (tremblante) . — Orphelins... !
Helmer. — Comme tu l’as été.
Nora. — Orphelins ! (Elle lutte au dedans d’ elle-même, laisse tomber son sac, et dit.) Oh ! c’est pécher contre moi-même, mais je ne peux pas les abandonner. (Elle s affaisse à demi devant la porte.)
Helmer (avec joie , mais à voix basse). — Nora !
(Le rideau tombe.)