‹ Œuvres complètes. tome onzième, Les Drames modernesChapitre 62 sur 153 · DES VOIX · texte numérisé non relu

DES VOIX

Oui ! oui ! oui !

LE CONSUL BERNICK

Mais il faut d'abord que mes concitoyens me connaissent à fond. Que chacun, donc, rentre en lui-même, et qu'il soit bien entendu qu'à partir de ce soir nous commençons une ère nouvelle. L’ancienne, avec sa fausseté, ses supercheries et son vide, sa décence menteuse et ses prudences

lamentables, sera pour nous comme un musée, propre à notre instruction; et à ce musée nous offrons... n'est-ce pas, messieurs?... le service à café, et la coupe et l'album et le sermonnaire sur vélin en belle reliure.

RUMMEL -

Oui, naturellement.

VIGELAND, marmonne .

Puisque vous avez pris le reste. . .

SANDSTAD

C'est entendu.

LE CONSUL BERNICK

Et maintenant, le principal règlement de comptes avec ma société. On a dit que de mauvais éléments nous avaient quittés ce soir. Je peux ajouter ce que l'on ne sait pas : l'homme auquel on faisait allusion n'est pas parti seul ; avec lui est partie, pour devenir sa femme,...

MADEMOISELLE HESSEL, à haute voix .

Dina Dorf !

RÔRLUND

Comment !

MADAME BERNICK

Que dis-tu! (Grande agitation,)

RÔRLUND

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