‹ Œuvres complètes. tome onzième, Les Drames modernesChapitre 74 sur 153 · L. 28. — Madame veuve Bernick · texte numérisé non relu

L. 28. — Madame veuve Bernick

P. 133, 1. 2-22. — Je croyais vraiment la question morte et enterrée.

Hilmar Tônnesen. — Oui, si ce n’est pas fait, ce le sera sans doute maintenant.

[Biffé : Madame Bernick. — Père l'a-t-il dit?]

Hilmar Tônnesen. — Lui? Crois-tu qu’il était informé? Mais j’ai rencontré Krap, le fondé de pouvoir, et il a dit que Bernick avait convoqué le commerçant Sandstad, le commerçant Rasmussen... Rasmussen du coteau... et Mikkel Vigeland... Saint Mikkel, comme on l’appelle...

Rôrlund. — Hm!...

[Biffé : Hilmar Tônnesen. — Pardon, monsieur le professeur... Et il avait aussi convoqué le vieux Tcnnesen. Dieu sait pourquoi il devait en être.]

Madame Rummel. — Mais, c’est la municipalité !

[Biffé : Hilmar Tônnesen. — Le vieux Tônnesen n’est plus conseiller municipal.]

Madame Holt. — Oui, mais ce sont les hommes qui ont empêché l'affaire l’an dernier.

Madame veuve Bernick. — C’est mon fils qui a empêché l’affaire l'an dernier, madame Holt. Je crois que lorsqu'il s'agit de faire ou de ne pas faire quelque chose dans la ville, cela dépend de Karsten.

Madame Holt. — Oui, certes ; il n’y a aucun doute là-dessus, évidemment, mais...

P. 134, 1. 2-9. — Ça dépend comment on le prend. Mais je reste ici à fumer. Je prie ces dames de m’excuser... (Il remonte vers la porte du jardin.)

Madame veuve Bernick. — Vous pouvez bien fumer ; il me semble que c’est un très bon cigare...

Hilmar Tonnesen. — Non, c’est un très mauvais cigare. On ne trouve pas de bons cigares dans la ville. C’est encore là un des agréments de la vie de petite ville. (Il feuillette le livre du professeur.) La société dans la forêt primitive. Qu’est-ce que c’est que ces fadaises?

L. 23 -P. 137, 1. 12. — Ici , les répliques sont celles du manuscrit VIIIt p. 319, 1. 28-p. 320, 1. 7.

P. 137, 1. 20 -P. 138, L 4. — Madame veuve Bernick. — Que ça doit être agaçant pour Karsten de voir surgir de nouveau cette ennuyeuse question.

Rorlund. — Il faut espérer qu’il enverra promener les faiseurs de projets de telle façon qu’ils n'y reviendront plus.

Madame Rummel. — Oui, monsieur Bernick a toujours été le bon génie de la ville...

Madame Holt. — Oui, vous pouvez le dire, madame Rummel. Depuis le moment où, tout jeune, il est revenu de l’étranger...

Madame veuve Bernick. — Ah ! oui, c’était une époque bien tapageuse.

Madame Salvesen. — Était-ce vraiment si grave ici autrefois?

Madame Rummel. — Oui, croyez-le bien, madame Salvesen. Vous pouvez vous estimer heureux aussi de n’avoir pas habité ici dans ce temps-là, monsieur le professeur.

Madame veuve Bernick. — Oui, quels changements j’ai vus se produire ! Quand je repense aux jours de ma jeunesse...

Madame Bernick. — Oh ! reportez-vous seulement à douze

ÉBAUCHES ET VARIANTES

ou quatorze ans en arrière. Dieu,... quelle vie menait-on...? Il y avait alors...

P. 138* 1. 16. — l'étudiant] monsieur

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