L. 23. — Dina] chère Dina
L. 26. — Je crois que c'est parce que j’apprends tant de jolies choses avec vous.
P. 151, 1. 2-4. — Oui.
Dîna. — Mais pourquoi ne le dites-vous pas? S’il s'était agi de Hilda ou de Netta, vous n’auriez pas eu peur de le laisser voir.
Rorlund. — Oh ! vous ne pouvez guère comprendre les considérations multiples... Quand un homme consacre sa vie à être un soutien de la société qui l’entoure... Chut! les voilà qui viennent.
(EUe le regarde un instant, puis sort sur la véranda ; le professeur monte aussi vers le fond. A ce moment le vieux TBnnesen sort à grand bruit du bureau de Bernick.)
Dans ce qui suit , sont indiquées , suivant les règles habituelles , les différences entre le manuscrit IX et le texte du manuscrit VIII, depuis la p. 327, 1. 22, jtisqu'à la p. 335, 1. 28.
ÉBAUCHES ET VARIANTES
P. 326, 1. 23. — C’est inutile,] Jamais de la vie,