‹ Œuvres complètes. tome onzième, Les Drames modernesChapitre 85 sur 153 · L. 27. — Holt] Vigeland. De même dans toute la scène · texte numérisé non relu

L. 27. — Holt] Vigeland. De même dans toute la scène

P. 139, 1. 4-10. — Madame Rummel (vite). — Oui, oui, ne parlons pas de cela.

P. 140, 1. 4-11. — Manque.

P. 141, 1. 2. — la pauvre] Manque.

L. 10-20. — [Biffé : Madame Sandstad. — Le licencié Tonnesen a eu une vilaine histoire?

Madame Rummel. — Non, pas lui, madame Sandstad. C’était 1]

Madame Sandstad. — Le licencié Tonnesen a eu une vilaine histoire?

Madame Rummel. — Non, grand Dieu, le licencié est le cousin de Mme Bernick ; je parle du frère.

Madame Vigeland. — ... le frère prodigue...

Madame Rummel. — ... le fils du défunt Tonnesen. Il est parti pour l’Amérique.

L. 26 -P. 142, 1. 13. — Après : hier] Madame Vigeland. — Mme Dorf faisait partie de la troupe Moller, vous savez...

Madame Rummel. — ... et voilà que l’acteur Dorf rentre chez lui tard un soir...

P. 142, 1. 19-P. 147, 1. 20. — Madame Vigeland. — Mais songez donc,... le jeune Tonnesen est obligé de sauter par la fenêtre !

Madame Rummel. — Oui, et c’était une fenêtre mansardée.

Madame Sandstad. — Et c’est alors qu’il est parti pour l’Amérique.

Madame Rummel. — Oui, mais il est apparu ensuite qu’il avait fait un faux en signant un papier du nom de son oncle.

ÉBAUCHES ET VARIANTES 361

Madame Vigeland. — Hm! vous comprenez à quoi cet argent a servi, madame Sandstad.

Madame Sandstad. — Et qu'est-il advenu entre les parents de Dina?

Madame Rummel. — Oh ! Dorf est parti, naturellement ; mais Mme Dorf a eu l'impudence de rester ici plusieurs années. Elle ne pouvait plus jouer la comédie, naturellement ; alors elle a vécu avec du repassage et de la couture...

Madame Vigeland. — Et puis elle a dirigé une petite école de danse...

Madame Rummel. — Mais elle n'a pu mener longtemps cette vie-là ; elle est tombée malade de la poitrine et elle est morte.

Madame Rummel. — Oui, ne parlez jamais de cela ici, dans la maison, madame Sandstad. Et de la demi-sœur non plus...

Madame Sandstad. — C'est vrai, Mme Bernick a une demi-sœur...

Madame Rummel. — A eu... heureusement. Elle a toujours été bizarre. Le croiriez- vous, elL est partie pour l'Amérique, courant après le mauvais sujet.

Madame Vigeland. — Après le demi-frère, vous comprenez, bien que toute la famille lui refusât la main, naturellement.

Madame Rummel. — Oui, ce fut un moment pénible pour les Bernick ; ils venaient de se fiancer...

Madame Vigeland. — Hm! certaines gens disaient que c’était pour cela que Lona Hessel partait.

Madame Sandstad. — Elle avait peut-être du goût pour le beau-frère?

Madame Rummel. — Qui n’en avait pas? Si vous aviez vu Bernick dans ce temps-là. Il venait juste de rentrer de Paris. Le jeune homme du monde le plus élégant...

Madame Vigeland. — ... et tout de même convenable et moral... il ne ressemblait certes pas aux autres.

Madame Sandstad. — Mais à quel moment Dina est-elle venue ici, dans la maison?

Madame Rummel. — Ce fut à la mort de sa mère ; et depuis lors nous nous sommes toutes occupées de son éducation...

Madame Vigeland. — Et ce n'a pas été un travail facile madame Sandstad. Tous les mauvais exemples de chez elle... ; elle avait six à sept ans, lorsque a eu lieu cette vilaine histoire.

Madame Rummel. — Oui, c’est une enfant difficile ; il faut la prendre par la douceur. Chut,... la voilà qui vient.

P. 148, 1. 28. — Parce qu’elles pensent du mal de ma mère. Je ne supporte pas ça I

P. 149, 1. 10. — Non, ce n’est pas la peine.

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