et 9. — Les indications scéniques manquent
1. 12-P. 417, 1. 25. — Brack. — Et je trouve amusant de voir le ménage chez lui. Ici, où j'ai installé les chambres vides.
Tesman. — Je ne peux assez vous remercier...
Brack — Oh, je vous en prie...
Hedda. — Oui, vous êtes un ami fidèle...
Brack. — Et madame Hedda est-elle à peu près satisfaite?
Hedda. — Oui, certes, je le suis. C'est-à-dire... Quelques déplacements, çà et là, seront nécessaires.
Brack. — Bon, nous n'avons disposé cela que provisoirement.
Hedda. — Et puis, il y a ceci et cela qui manque. Nous serons obligés de nous procurer quelques menus objets.
Brack. — Ah oui? Vraiment?
Hedda rit. — N'ayez crainte. Cela ne vous causera aucun tracas. Je m’en chargerai moi même.
Brack. — Oh, je ne pensais pas à cela. (A Tesman.) D’ailleurs c'est pour affaires que je suis venu...
Tesman. — Ah oui? Pour affaires...?
Hedda. — Oui, vous êtes bon ! Vous voulez me mettre à la porte.
Brack. — Moi?
Hedda. — Oui. Vous menacez de parler d'affaires... Viens, Thea. (A Tesman.) Je ne resterai pas longtemps.
Tesman. — Tout à fait comme tu voudras, ma chère.
Hedda, à Brack. — Donc, au revoir... quand vous en aurez fini avec les affaires.
Brack. — Au revoir, madame Hedda.
(Hedda et Mme Elfsted sortent par la porte du vestibule.)
Tesman. — Voilà. Maintenant nous pouvons donc parler affaires. Veuillez vous asseoir.
Brack s'assied à la table. — Merci, un petit moment. Tesman s'assied également. — Il s'agit donc d' affaires...? Brack. — Oui, en un sens.
Tesman. — Compris.
P. 417, 1. 29. — Oh les affaires ne sont pas tellement P. 418, 1. 2. — du tout] Manque .