‹ Œuvres complètes. tome quatorzième, Les Drames modernes (suite)Chapitre 117 sur 169 · Vous - m’excuser.] Manque · texte numérisé non relu

Vous - m’excuser.] Manque

1. 15-P. 426, 1. 14. — Tesman. — Oui, Hedda,... nous avons donc maintenant à causer un peu sérieusement.

Hedda. — Pas maintenant, Tesman. Dieu sait que je n’ai pas le temps.

Tesman. — Pas le temps !

Hedda. — Non, il faut que je m'habille un peu pour le dîner.

(Elle remonte vers la porte à gauche.) Tesman. — Mais tu prends cela comme si ce n’était rien du tout.

Hedda, se retourne à la porte. — Pourquoi pas? Tu dis si souvent que c'est [Biffé : toujours] le plus fort qui l'emporte. (Elle sort.)

Tesman, appuie les mains sur le dossier de la chaise, et regarde devant lui avec inquiétude. — Le plus fort, oui...

[Biffé : SECOND ACTE

(Le jardin de Tesman avec vue sur le fjord et les îles. Grands vieux tilleuls des deux côtés. Sous un arbre à droite, un banc de jardin avec une table. Au milieu, jet d'eau avec des plantes en fleurs autour. Le jardin descend en pente douce vers le fond.

Lumière d'après-midi.)

(Hedda est assise sur le banc, dans une autre robe, une ombrelle à la main. Son chapeau de paille est sur la table. Un instant après le conseiller Brack entre par le fond avec chapeau, gants et canne.)

Hedda. — Allons, vous venez au moins, vous.

Brack. — Personne d'autre n'est venu?

Hedda. — Et personne ne viendra. Si, peut-être Ejlert Lôvborg. Mais personne du groupe. Personne n'est à la maison. Tous à la campagne.]

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