‹ Œuvres complètes. tome quatorzième, Les Drames modernes (suite)Chapitre 128 sur 169 · Vous - ici] ... car elle a promis de venir ici · texte numérisé non relu

Vous - ici] ... car elle a promis de venir ici

1. 25-26. — Non, c'est juste. Je vous remercie, madame,... je resterai donc très volontiers.

P. 454, 1. 2. — Ejlert] Lovborg

1. 7-P. 455, 1. 2. — Tesman. — Car on me dit que lu penses faire ici une série de conférences cet automne.

Lovborg. — Oui, c'est mon intention. Il ne faut pas m'en vouloir pour cela, Tesman.

Tesman. — T'en vouloir? Non, Dieu m'en garde.

LoVborg. — Oui, car je peux bien comprendre que cela doit être contrariant pour toi...

Tesman. — Oh, je ne peux pas demander que, pour moi, tu...

Brack. — Et ce n'est d'ailleurs pas la première fois que les deux amis se rencontrent comme rivaux...

Lovborg lui jette un coup d'œil rapide. — Rivaux?

Hedda, de même. — Comment cela?

Brack. — En compétition loyale et amicale, bien entendu. Tant pour des médailles que pour des bourses et... bien d'autres choses.

Tesman. — Oui, tu as alors remporté mainte victoire, cher Lovborg.

Lovborg. — Oh oui,... au commencement. Mais finalement... Alors j'ai eu rudement le dessous, dis donc.

Hedda. — Mais maintenant vous pouvez de nouveau gagner du terrain sur lui, monsieur Lovborg.

Lôvborg. — J’espère que je le pourrai.

Tesmàn. — L'emporter?

Lovborg. — Oui. D’ailleurs je ne m’inscrirai pour aucune compétition...

Brack. — Oh, quand on a d’aussi bons appuis que ceux que vous avez...

Lovborg. — Des appuis? Aha,... vous pensez à ces parents qui courent partout et se donnent tant de mal.

Brack. — Allons, vous êtes au courant de cela, en tout cas.

Lôvborg. — Oui, j'ai appris cela aujourd’hui. Mais je ne veux rien avoir à faire avec ces gens. Je ne veux pas les voir.

Tesman. — Mais, cher Lôvborg...

Hedda. — Repousserez-vous toute aide?

Lôvborg. — Oui, madame, c’est mon intention.

Brack. — Mais pourquoi, voyons,... pourquoi cela?

Lôvborg. — Parce que je veux vaincre par moi-même. Vaincre par mes propres forces.

Tesman. — Et... et tu crois donc que tu y réussiras?

Lôvborg. — Oui, j’en suis certain.

Tesman. — Que c’est donc... donc toi qui... auras le poste?

Lôvborg le regarde, étonné. — Le poste?... Est-ce du poste de professeur que tu parles?

Tesman. — Oui, naturellement.

Lôvborg. — C’est le poste que tu crois que je te disputerai?

Tesman. — Mais, bon Dieu, quoi d’autre cela pourrait-il être? Si ce n’est pas le poste, ce...

Lôvborg. — Je ne voudrais de ce poste à aucun prix. Une pareille situation ne me convient pas. J’ai appris à m'en rendre compte là-haut, à la campagne.

Brack. — C’est donc seulement pour l’honneur et la victoire que vous lutterez?

Lôvborg, baissant la voix, penaud. — L’honneur et la victoire signifient beaucoup pour un homme qui... qui a mon passé.

T. XIV. 38

Tesman lui serre les mains. — Oui, oui, Lovborg, [Biffé : maintenant] je le comprends bien. Merci,... je te reconnais là. (Heureux, à Hedda.) Eh bien, qu'en dis-tu ! Rien que l'honneur et la victoire, dis donc ! Il ne nous barrera pas du tout la joute.

P. 455, 1. 8. — sort] sort à droite dans la pièce du fond

1. io-ii. — Eh bien, et vous, conseiller,... que dites-vous î

1. 13-14. — Heu, je dis que honneur et victoire, c’est [Biffé : extrêmement] très beau. Et une vieille amitié, c'est un lien extrêmement solide...

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