Hein?] Manque
1. 12-P. 461, 1. 15. — ...Tesman... comment s'appelle donc ce petit village.
Tesman s'approche. — Lequel? Laisse-moi voir... Oh, c'est Gossensass sur la ligne du Brenner. C'est là que nous sommes restés [Biffé : coucher] plus d'un jour...
Hedda. — Oui, et nous avons rencontré tous ces gens si gais.
Tesman. — Parfaitement, c'était là.
(Il retourne s’asseoir près de Brack.)
Lovborg. — Pas dans nos relations non plus?
Hedda. — Comment?
LôVborg. — N'y avait-il pas là de l'amour? Pas la moindre trace,... pas une lueur d'amour, là non plus?
Hedda. — Oui, y en avait-il?
Lovborg. — Pas du tout de votre côté, alors?
Hedda. — Pour moi, je vois ces relations comme celles de deux bons camarades. Deux amis intimes. Vous surtout parliez à cœur ouvert.
Lovborg. — Je parlais à cœur trop ouvert. Mais c'était vous qui le vouliez ainsi. Oh, Hedda,... pourquoi cela n'a-t-il pas pu continuer comme c'était alors !
Hedda. — C'est vous-même qui en avez été cause. Vous... et la vie que vous meniez alors.
Lovborg. — Oui, je sais. Je le sais bien.
Hedda le regarde. — Il y avait quelque chose de beau..., presque de captivant, je trouve,... dans cette intimité secrète dont personne au monde ne se doutait.
P. 461, 1. 17. — Après : cela?...] (se tait un instant et regarde devant lui.)