‹ Œuvres complètes. tome quatorzième, Les Drames modernes (suite)Chapitre 132 sur 169 · Hein?] Manque · texte numérisé non relu

Hein?] Manque

1. 12-P. 461, 1. 15. — ...Tesman... comment s'appelle donc ce petit village.

Tesman s'approche. — Lequel? Laisse-moi voir... Oh, c'est Gossensass sur la ligne du Brenner. C'est là que nous sommes restés [Biffé : coucher] plus d'un jour...

Hedda. — Oui, et nous avons rencontré tous ces gens si gais.

Tesman. — Parfaitement, c'était là.

(Il retourne s’asseoir près de Brack.)

Lovborg. — Pas dans nos relations non plus?

Hedda. — Comment?

LôVborg. — N'y avait-il pas là de l'amour? Pas la moindre trace,... pas une lueur d'amour, là non plus?

Hedda. — Oui, y en avait-il?

Lovborg. — Pas du tout de votre côté, alors?

Hedda. — Pour moi, je vois ces relations comme celles de deux bons camarades. Deux amis intimes. Vous surtout parliez à cœur ouvert.

Lovborg. — Je parlais à cœur trop ouvert. Mais c'était vous qui le vouliez ainsi. Oh, Hedda,... pourquoi cela n'a-t-il pas pu continuer comme c'était alors !

Hedda. — C'est vous-même qui en avez été cause. Vous... et la vie que vous meniez alors.

Lovborg. — Oui, je sais. Je le sais bien.

Hedda le regarde. — Il y avait quelque chose de beau..., presque de captivant, je trouve,... dans cette intimité secrète dont personne au monde ne se doutait.

P. 461, 1. 17. — Après : cela?...] (se tait un instant et regarde devant lui.)

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