maladif] malade
1. 24-P. 66, 1. 12. — Peuh!... une bagatelle! (Il dépose sa palette.) Mais, c'est vrai, j'ai promis à mademoiselle Wangel de décorer ici un peu. (Il prend le pot de couleur et achève le montant de bois.) Vous trouvez peut-être singulier de me voir occupé à cela. Mais je ne considère pas du tout comme une honte que l’art, de temps en temps, concourre au métier manuel. Hein? Y a-t-il rien à dire à cela, au fond?
Lyngstad. — Non, rien du tout. (On entend de nouveau une sirène de vapeur au dehors.)
Ballesen. — Aïe ! Voilà cette norreur qui hurle encore. Nous aurons certainement de nouveaux trouble-fête à nos trousses.
Lôvstad. (De même pendant quelques pages.) — Il y a ici un grand trafic avec les touristes. Tous ces vapeurs qui vont et viennent chaque jour.
Ballesen. — Vous pouvez bien dire la nuit aussi. La nuit prochaine arrive le grand vapeur du cap Nord. Et alors nous aurons les gens... tous les gens qui s’arrêtent ici et feront des excursions dans les fjords. Ouf !
Lôvstad. — Ça ne vous plaît pas que la vie soit si animée ici en été?
Ballesen. — Non, certes non. Car ça ne convient pas du tout au cachet de la ville.
P. 66, 1. 16. — m’y - je] Manque.
P. 67, 1. 2. — Et - marché] Car la ville avait besoin de
moi, je vous dirai.