second] pilotin
1. 26-27. — Il n’y a pas de doute [Biffé : Il s’est d’ailleurs enfui aussitôt après. D’autres pensaient, il est vrai,] qu’il était allé se noyer.
P. 122, 1. 7. — second] pilotin
1. 13. — P. 123, 1. 7. — Wangel. — Mais, grand Dieu, Thora Thora... ! [Biffé : Et, autant que je me rappelle, il n’était alors guère plus qu’un adolescent.
Madame Wangel. — Oh ! il avait tout de même deux ans de plus que moi... Mais il est vrai que nous étions jeunes, tous les deux.
Wangel. — Et tu t’es fiancée avec lui ! [Corrigé en : Comment as-tu pu te fiancer avec cet individu ! Avec cet inconnu.] Comment s’appelait-il?
Madame Wangel. — Il disait s’appeler Johnson. [Corrigé en : Dans ce temps-là, il disait s’appeler F.]
Wangel. — D’où était-il?
[Ici sont insérées ces répliques sans indication de noms :
De là-haut, dans le Nordland, disait-il. D’ailleurs il était [D'abord écrit : émigré de] né en Finlande. Avait dû émigrer en son enfance... avec son père, je crois.
Alors, un Kvène.
Oui, c’est ainsi qu’on les appelle. D’ailleurs il était parti pour l’Amérique et se disait Américain.]
Madame Wangel. — Je ne sais pas.
Wangel. — Mais était-il Norvégien ou étranger?
Madame Wangel. — Je ne sais pas au juste. Il parlait un bon norvégien, mais avec un accent étranger.
Wangel. — Tu ne lui as jamais demandé?
[Ici est insérée cette réplique sans indication de nom :
Il est ensuite parti pour Arkhangel sur un cargo où il s'était embarqué en Amérique.]
P. 123, 1. 22-24. — Et alors - cela] Quand nous parlions
de tout cela
P. 124, 1. 16-20. — Je crois que ce ne fut pas cinq fois en tout. Car alors eut lieu l'affaire du capitaine.
[Au-dessus de cette réplique est écrit : Il venait parfois nous voir au phare. Puis je l'accompagnais.