L. 23. Après ce vers est écrit
Mais du haut sommet de ce rêve, d’un regard grave sur le monde, je vois que tout s’est retourné, qu'il y a loin de l'ordre à l'acte.
créé pour le labeur sans fin
Lâche, il fuit le séjour nocturne.
veut parvenir aux feux du jour !
Après ce vers viennent les suivants :
Hibou poltron, poisson malade, quand va venir ton guérisseur?
il viendra ; Dieu ne frappe pas, s'il n’a remède pour le mal.
Là je vois la troupe joyeuse en plein soleil sur le coteau ; l’ombre s’étend au loin vers l'ouest.
(Il monte plus loin sur une hauteur et regarde.)
L. 23. Après ce vers sont écrits les suivants : Leur sourire semble enfermer un monde de jeune bonheur ; oubliée, la troupe d’amis,
ŒUVRES D’ITALIE
comme on oublie la nue qui passe...
ils ne voient devant ni derrière.
Tout ce monologue de Brand est corrigé dans le manuscrit, et en grande partie amené à la forme définitive. Ainsi les vers 20-27 de la p. 254. Mais après le vers 25 se trouvent ceux-ci :
je t’aurais porté avec soin, comme un fils son père malade !
( Ejnar et A gnès entrent en jouant sur le plateau.
j e veux essayer de te prendre !
( Elle est tout près du bord.) BRAND, lui crie .
P. 260, 1. 25-29. Appartient à la réplique d’Ejnar :
Pensant à peine à ma peinture, je..., etc.
P. 261, L 17-26. Tout appartient à la réplique d’Ejnar.
P. 265, 1. 14. D'abord écrit comme premiers mots de la réplique suivante d’Ejnar.
Voilà mille ans qu’il est cadavre.
Vous ne voulez que vivre, rire, croire à demi, mais non pas voir,...
P. 267, 1. 16 et 18. Au lieu de « La bacchante » et « Silène », il y a : « Silène » et « un satyre ».
P. 268, 1. 4. Au lieu de « sobre », il y a : « ensuite. »
en vue d’une échéance grave.