UN CYGNE
Mon cygne blanc muet et paisible, nul trille ne révélait une voix de chanteur.
Protecteur inquiet de l'elfe qui dort, toujours aux aguets tu glissais sur l'eau.
Mais en dernier lieu, quand yeux et serments n'étaient que mensonges,...
alors, ta voix donna !
Les chants qui naissaient ont marqué ta fin.
Tu mourus chantant.
Tu étais donc cygne !