‹ Œuvres complètes (volume 4)Chapitre 21 sur 100 · A ALPHONSE RABBE · texte numérisé non relu

A ALPHONSE RABBE

Tu parierais ama «liits

GKnme parUi-rst jafiis les anciens solitaires,

Omme i-^i\^.^t t..4is eeax devant cpii l'on se tait,

Et r.Q l*^> G-.-^nît c»>mme on les écoutait.

El r.Mi Ti^îi-Liit ▼•^fs t.>i dans ce siècle plein d'ombre

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Et moi-même, à cette heure, à mon foyer rêvant. Voilà, depuis cinq ans qu'on oubliait Procuste, Que j'entends aboyer au seuil du drame auguste La censure à l'haleine immonde, aux ongles noirs. Cette chienne au front bas qui suit tous les pouvoirs Vile, et mâchant toujours dans sa gueule souillée, 0 muse ! quelque pan de ta robe étoilée !

Hélas I que fais-tu donc, 6 Rabbe, ô mon ami. Sévère historien dans la tombe endormi?

14 septembre 1835.

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