‹ Œuvres complètesChapitre 103 sur 190 · I.i: LOKD THA.'YCELIER, à (.ilbort · texte numérisé non relu

I.i: LOKD THA.'YCELIER, à (.ilbort

ron*»enfoz-vous à réitérer vos dériarations la main «nr l'évanpih»?

li i>r> viiii' l'i x.inKil'* ti (ulhcrl, 'ii- r puni* U luia.. (;iLUKilT.

Je jnm, la main sur l'évanfrile, et avec ma mort pn»rliaint' di*\ant \v< yeux, que ret homme est un assassin :

tu XAUIE TODOl.

que ce poignard, qui est le sieo, a servi au crime; que cette bourse, qui est la sienne, m'a été donnée par lui pour le crime. Que Dieu m'assiste ! c'est la vérité !

LE LORD CHA?CCELIEa, i Fabbai.

Milord, qu*avez-vous à dire?

FABIA2fl.

Rien. — Je suis perdu !

SIMOTC RE3CARD, bas, i U leîne.

Votre majesté a fait mander le bourreau. Il est là.

LA REINE

Bon. Qu*il vienne.

Les rsDgs des genlilsliooiiDes s'êesiteat, et Foo voit psnttrs le booirasn, rèta de loage et de noir, portant sar répaato ose longue épte dans ton foonean.

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