I.i: LOKD THA.'YCELIER, à (.ilbort
ron*»enfoz-vous à réitérer vos dériarations la main «nr l'évanpih»?
li i>r> viiii' l'i x.inKil'* ti (ulhcrl, 'ii- r puni* U luia.. (;iLUKilT.
Je jnm, la main sur l'évanfrile, et avec ma mort pn»rliaint' di*\ant \v< yeux, que ret homme est un assassin :
tu XAUIE TODOl.
que ce poignard, qui est le sieo, a servi au crime; que cette bourse, qui est la sienne, m'a été donnée par lui pour le crime. Que Dieu m'assiste ! c'est la vérité !
LE LORD CHA?CCELIEa, i Fabbai.
Milord, qu*avez-vous à dire?
FABIA2fl.
Rien. — Je suis perdu !
SIMOTC RE3CARD, bas, i U leîne.
Votre majesté a fait mander le bourreau. Il est là.
LA REINE
Bon. Qu*il vienne.
Les rsDgs des genlilsliooiiDes s'êesiteat, et Foo voit psnttrs le booirasn, rèta de loage et de noir, portant sar répaato ose longue épte dans ton foonean.