‹ Œuvres complètesChapitre 104 sur 190 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

Les Mêmes, LE BOURREAU.

Milord duc de Somerset, ces deux Iiommes à la Tour ! — Milord Gardiner, notre chancelier, que leur procès commence dès demain devant les douze pairs de la chambre aux étoiles, et que Dieu soit en aide à la vieille Angleterre ! Nous entendons que ces hommes soient jugés tous deux avant que nous partions pour Exford, où nous ouvrirons le parlement, et pour Windsor, où nous ferons nos pàques.

JOURNÊIi: II. — LA REIiNE. 215

Au. bounMu.

— Approche, loi! Je suis aise de te voir. Tu es un \hju serviteur. Tu es vieux, tu as déjti vu trois règnes. Il e<( d'usage que les souverains de ce royaume te fas- «t^nl un don, le plus magnifique possible, à leur avénemiMit. Mon père Henri VIII t*a donné lagrafe en diamants d<* son manteau. Mon frère Edouard Yl t'a donné un lianap (for ciselé. G*est mon tour maintenant. Je ne liii encon.' rien donné, moi. Il faut que je te fasse un pré'ionL Approche.

— Tu vois bien cette tète, cette jeune et charmante tt*-to. cetti* (été qui ce matin encore était ce que j'avais •i** plus beau, de plus cher et de plus précieux au uiondo. eh bien, celte tète, tu la vois bien, dis? — je If In donne ï

. — lit. 15

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