‹ Œuvres complètesChapitre 114 sur 190 · I.A KKINK · texte numérisé non relu

I.A KKINK

Viiu* rie'i tous des hidies! et Clinton tout le premirrl Ah! Clinton, je me souviendrai de eela, mon

'!Uii!

SIMON RENAUD

Hin» vi'iil la reine?

LA RKINi:.

nji ! rtre abandonnée de tous! avoir tout dit sans ni'ii obtenir! qu'esl-rc cpie r'est doue que ees geniiMniinme^-la ? Ce peuple est infiiine! Je vomirais le Itiivit Mm< mes pieds. Il y a donc des eas où une rniir, ir ï\v<[ qiruiie friniiie ! Vous me le payenv. !"u^ birii rlitT, messi«»urî> !

MMON RIINARD.

yu»^ \fiit la reiiif?

MAME. — m. 17

!i58 MARIE TUDOR.

LA REINE, accablée.

Ce que vous voudrez. Faites ce que vous voudrez. Vous êtes un assassin'

A part.

— Oh ! Fabiano !

Clarence ! Jarretière ! à moi ! — Maître Eneas, ouvrez le grand balcon de la galerie.

I.c balcon du fund s'ouyre. Simon Renard j ta, Clarence à sa droito. Jarretière à sa gauche. Immense rumeur au dehors.

LE PEUPLE

Fabiani ! Fabiani !

SIMON RENARD, au balcon, tourné von le peuple.

Âu nom de la reine !

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