‹ Œuvres complètesChapitre 133 sur 190 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

RODOLFO, LA TISBE.

LA TISBE.

C'est encore moi, Rodolfo. Bonjour! Je n'ai pu être plus longlemps sans le voir. Je ne puis me séparer de toi, jt* te suis partout, je pense et je vis par toi. Je suis r<»nil)ro (le ton corps, tu es l'ame du mien.

RODOLKO.

Prenez garde, Tisbe ! ma famille est une famille fatale. Il y a sur nous une prédiction, une destinée qui ^'ammiplit presc|ue inévitablement de père en fils. Nous tu4»ns qui nous aime.

LA TISDE.

Eh bien, tu me tueras. Après? Pourvu que tu m'aimes!

RODOLFO

Ti«<bo...

LA TISUE.

Tu me pleureras ensuite^ Je n'en veux pas plus.

HODOLKt».

Tisbe, vous mériteriez l'amour d*un ange.

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fl'.'M'.'DEr.

Dan.^ un «juart d'heure.

II sort. Eam Arfelo.

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