B4I0BEI
LeqMl s'en est aQé iaos tods dire san aom et sans mas re^f^ier. Cet bomoie masqué, i! 'était moi D^ piBS cette nuit-là. mooset^etir Ezzolino. je vous ?eDi da biea. Vous ne me connaissez pas. maU je vous oonnab. J'ai ohen-liê à vous rapprocher de b femme que TOUS aime^. Ct^at Uc U rûcoiuiaiâàantie. Rien de plus. Voas âez-vous à moi, mainteoaQt?
RODOLFO
Oh! oai! oh! merci! Je craignais quelque trahison pour elle. J'avais un poids sur le cœur, tu me l'ôles. Ah! la es mon ami, mon ami à jamais! Tu Tais plus pour moi que je n'ai fait pour loi. Oh ! je n'aurais pas vécu plus longtemps sans voir Catartna. Je me serais tué, Tois-lu, je me serais damné. Je n'ai sauvé que ta ne; toi, tu sauves mon cœur, tu sauves mon âme !
HOMODEI.
Ainsi vous restez?
RODOLFO
Si je reste! si je reste! je me fie à toi, te dis-jc! Oh! 1 revoir! elle! une heure, une minute, la revoir! Tu e comprends done pas ce que c'est que cela, la revoir? -Où esl-elle?
IIOMODEI.
Lii, dans son oratoire.
liODOLFO.
Où la reverrai-je?
HOMODEI.
RODOLFO
Quand?
HOMODEI.
Dans un quart d*heure.
RODOLFO
0 mon Dieu!
HOMODEI, lui montrant tuute« Ici p4»rtct l'une après Tantre.
Faites attention. Là, au fond, est la chambre de luit du podesta. Il dort en ce moment, et rien ne cille à celte heure dans le palais, hors madame Caariiia et nous. Je pense que vous ne risquez rien cette luit. Quant à rentrée qui nous a servi, je ne puis vous *n communiquer le secret qui n*est connu que de moi »eul, mais au matin il vous sera aisé de vous échapper.
Alljat au fi'oJ.
— Cela donc est la porle du mari. Quant à vous, seirneur Itodoifo, qui êtes Tamant,
Il m^Atra la fvoiir*.
— je ne vous conseille pas d*user de celle-ci, en aucun
nBïattmspa tonnai wi^ b Jj^nnn à pnpas~ le craïs raiifc 1 F'iaKr'ir- 01 *H1 Hiing* 'fit idïus^ **gifflirw- Anfimi,
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