REGI.NELLA
Oh ! mon Dieu ! qui est-ce donc qui va mourir ici ?
— HonsoignourRoiloirol TOaspourez rentr h préscal. Neuf ma relies a monter.
On ailCDd itt lat lut l'oioliar ^ne mugu le dnBoîr. Radolli> ptratL
HOMODEI; RODOLFO, «rdopp* d'-» «.mH..
aOUODEI.
ROOOLFO.
Entrez.
Où suis-je
HOMuIiEI.
Oii vous êtes? — Peut-être sur la planche de votre échafaud.
RODOLFO
Que voulez-vous dire ?
HOMODEI.
Est-il venu jusqu'à vous qu'il y a dans Padoue une chambre, chambre redoutable, quoique pleine de Oeurs, de parfums et d'amour peut-être, où nul homme ne peut p(5nêtrer, quel qu'il soit, noble ou sujet, jeune oo vieux, car y entrer, en entrouvrir la porte seulement, c'est un crime puni de mort?
RODOLFO
Oui, la chambre de la femme du podesla.
HOMODEI.
Justement.
RODOLKO.
Eh bien, cette chambre?..
HOMODEI.
Vous V èles.
RODOLFO
Chez la femme du pode^^la!
IIOMODEI.
Oui.
HODOLFO.
Celle que j'aime?..
HOMODEI.
S^apiM'Ile Catarina Rra^adini, femme d*An;relo Mali- »ieri, podesla de Pa'loue.
IlODOLFO.
VM'Û possible? Catarina Bragadini, la femme du •ode>la !
HOMODEI.
Si vous avez peur, il est temps encore, voici la porte uvertr, allez- vousHM).
ÏIODOLFO.
Peur fH)ur moi, non; mais pour elle. Qui est-ce qui ne répond de vous?
RO il 11 ou.
Ce (pi ~'uis pipiioil lie mai, je Tas toiu Ik ifire. poê- ^œ «QHS il- voulez. D. y a tuni jours, à une bevre aTmcée de te. ami. «uus piaa^ sur la. phiie <1« San-Prodoeima. Tou» étiez seoL Toos avez enlenda im bniil tifées et Ifîs .--m Jerritre r^ése. Vo«a j a«e> «owu-
Ooi, et j'ji di;faan-aâ9ê île trois assassîiK qu falbettt tuer aa hammit masqué—