ACTE I. - AFFRONT SUR AFFRONT
DOXA LUCREZIA, à part, tout fon masque.
Juste ciel!
GENNARO
Vous êtes tous mes amis, mais je jure Dieu que celui qui touchera au masque de cette femme sera un enrant hardi. Lie masque d*une femme est sacré comme la face d*un homme.
Il faut d*abord que la femme soit une femme, Gennaro! Mais nous ne voulons point insulter celle-là, nous voulons seulement lui dire nos noms. '
Paà«aBt as pM Ten dooa Locrexia.
— Madame, je suis Mafllo Orsini, frère du duc de Gravina, que vos sbires ont étranglé la nuit pendant qu*il donnait.
JEPPO.
Madame, je suis Jeppo Liveretto, neveu de Liveretto Vitelli, que vous avez fait poignarder dans les caves du Vatican.
ASCÀNIO.
Madame, je suis Ascanio Petrucci, cousin de Pandolfo Petrucci, seigneur de Sienne, que vous avez assassÎDé pour lui voler plus aisément sa ville.
OLOFERNO.
Madame, je m'appelle Oloferno Vitellozzo, neveu d*Iago d'Appiani, que vous avez empoisonné dans une fêle, après lui avoir traîtreusement dérobé sa bonne cîladelie seigneuriale de Piombino.
.m LUCRÈCE BOftGIA.
D05 APOSTOlO.
Madame, tous avez mis à mort sur réchafaad don Francisco Gazella, oncle maternel de don Alphonse d'Aragon, votre troisième mari, que voos avez fait tuer à coups de hallebarde sur le palierde Tescalierde Saint- Pierre. Je suis don Apostolo Gazella, cousin de Tun et (ils de Tautre.
D05A LUCBEZIA.
ODieul