‹ Œuvres complètesChapitre 155 sur 190 · LE DOYEN · texte numérisé non relu

LE DOYEN

Est-ce que c'est quelqu'un de vos parents, monseigneur?

AHGELO.

AUez!

L» dc^m i'IdcUiu profandinimt it ■«! pn la port* da bod. L'Mrtn piéln M ditpOM 1 Is •nîTra. Angalo ranCto.

— Vous, monsieur l'archiprêtre, restez. — Il y a ici à côté , dans cet oratoire , une personne que vous allez confesser tout de suite.

l'archiprêtre.

Un homme condamné, monseigneur?

ANGELO

Une femme.

l'archiprêtre.

Est-ce qu'il faudra préparer cette femme à la morl?

ANUELO.

Oui. — Je vais vous introduire.

JOURNÉE 111. -m BLANC POUR LE NOIR. 37l

IN HUISSIER, entrant.

Votre excelloncc a fait inaiider dona Tisbc. Elle si là.

an(;elo.

OuVIle enlre, et qifclle iifattonde ici un iiislaiil.

L'biAUwor tort. Ia |>uile»U i>uvri> l'uMt iire vi (aiI signo à l'archiiirùtre d'entier.

hiit le Mîuil, il l'arrrle.

— Monsieur Tarchipivliv, sur volro vie, quand vous orlin'z d*iri, ayez soin de ne dire à (|ui que ce soit au noiide le non) <le la femme que vous a!lez voir.

U entro dAn» l'arAloiro a%6: le prAire. La pitto Ju fun4 t'ouvre, l'Uuittier

inlroJait U Ti»br.

LA TISUK, i l'huittier.

Savez- VOUS ce qu'il me veut?

L*liriSSIER.

Non, madcime.

Il tort.

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