C&T1KI
lAfKttr* Je mt m'en sourâas plus.
A.XCU.O.
<(iià « orric cette lelUv? dUes-le-moi.
Nommez-mm
rkioune! Li^Tci-ooùi l~b<oauiie!
CkT^KtSA. m tmHtMt la asias.
Mmb Diett!
ASGKLO.
S* voits ne Kir» cet komnae, toqs vivrez. L'échatftilki powr bà, le onaveat pour tous, cela su0ira. Dé-
CltlftlSA.
Xmi Dîeu!
li t;cti, \ou-> ne me rêpoudez pas?
^^. Je ^ou* rt'iH>uis : mou Dieu!
A:(t;ELO.
Oh ' lUvi-Je^-vous, uiaJaiue !
Jai ou t'rv'ivi rUu* oet onloire. J'ai bien froid.
t.ooulei. Je veu\ oiro Km p«>ur vous, madame. Vous a\ oz i.te\aut vous uqo houre. Lue heure qui esl encore
JOURiNËE 111. — LE BLANC POUR LE NOIR. 383
I vous, peiuluiil laquelle je vais vous laisser seule, •er^oiuio n'entrera ici. Employez celle heure à réfléliir. Je nicls la lellro sur la table. Écrivez au bas le loni (le riiomnio, el vous ùtes sauvée. Catarina Bragalini. c\*sl une buurlie de marbre qui vous parle, il faut i\n*r ccl lioninie, ou mourir. Choisissez. Vous avez une n'ure.
CATAItlNA.
Ohl... un jour.
a.m;elo.
lue heure.
U tort.
SCÈNK V.
C A T A H I N .\ , n-ttuv icultf .
(lelle porle...
— Oh! je Tentends qui la referme au verrou!
IMtf Ta i U rru«tr«.
— ilfUe fenèlre...
Elu rv|(ar>lc.
— Oh! que c'csl haut!
KItc tou.bv tur uu (jutriiil.
— .Mourir! Uh! mon Dieu! c*esl une idée qui est )ien terrible quand elle \ient vous saisir ainsi tout à roup au momenl où Ton ne s\ attend pas! N*avoir
Iknr c'est t *.vec cela
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