‹ Œuvres complètesChapitre 160 sur 190 · CATARINA, RODOLFO · texte numérisé non relu

CATARINA, RODOLFO

CATARINA, A part.

Ci(*l ! Rocloiro !

RODOLFO, ftccourant.

Uui, ilalarina, c*est moi. Moi pour un instant. Tu es seule. Quel bonheur!... — Eh bien! tu es toute p.île? Tu as l'air troublée?

CATARINA

Je le crois bien. Les imprudences que vous faites. Venir ici en plein jour à présent!

RODOLFO

Ah! c'est que j'étais trop inquiet. Je n'ai pas pu y tenir.

CATARINA

Inquiet (le quoi?

RODOLFO

Je vais vous dire» ma Catarina bien-aimée... — Ah! vraiment, je suis bien heureux de vous trouver ici aussi tranquille !

CATARI.NA.

('.uniment ôtes-vous entré?

RODOLFO

La clef que tu m'as remise toi-môme.

••AME. » m. 25

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esl iM) ce iilomeiil sur le pont Molino, là, en bas. U iiilerrojre des gens qu'on vient d'arrêter. Oh! j'étais imiuiet, Cjitarina! Tout a un air étrange aujourd'hui» lu ville comme le palais. Des bandes d'archers et de riTuiilos vénitiens parcourent les rues. L*église Saint- Antoine est tendue de noir, et l'on v chante roilice «les morts. Pour qui? On l'ignore. Le savez-vous?

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