‹ Œuvres complètesChapitre 161 sur 190 · C.VTAKINA · texte numérisé non relu

C.VTAKINA

.Non.

HODOLFO.

Je n*ai pu pénétrer dans l'église. La ville est frappée dr Ntupour. Tout le monde parle bas. Il se passe à coup sur une chose terrible quelque part. Où? Je ne sais. Ce n'est pas ici, c'est tout ce qu'il me faut. Pauvre amie, lu ne te doutes |)as de tout cela dans ta solitude!

CAT.Vai.NA.

Non.

HODOLKO.

Que nous importe*, au reste ! Dis, es-tu i*emise de rémotion de cette nuit? Oh! quel événement! Je n'y conifircnds rien encore. Catarina, je l'ai délivrée de ce sbire llomodei. Il ne te fera plus de mal.

CATAHI.NA.

Tu crois?

RODOLFO

Il est mort. Catarina! tiiMis, décidément tu as quelque chose, tu as l'air triste. Catarina! tu ne me caches rien? Il ne t'arrive rien, au moins? Oh! c'est qu'on aurait ma vie avant la tienne !

8 ANGBLO.

CATARINA

Non, il n'y a rien. Je le jure qu'il n'y a rien, i

menl je te voudrais dehors. Je suis effrayée pour li

RODOLFO

Que faisais-tu quand je suis entré?

CATARINA

Ah! mon Dieu! tranqnillisez-vous, mon RodoIfOi j n'étais pas triste, bien au contraire. J'essayais de fflc rappeler cet air que vous chantez si bien. Tenez, vous voyez, j'ai encore là ma guitare.

RODOLFO

Je t'ai écrit ce matin. J'ai rencontré Reginella, à qui j'ai remis la lettre. La lettre n'a pas été interceptée? Elle t'est bien arrivée?

CATARINA

La lettre m'est si bien arrivée, que la foilà.

Blla Lui pcéiante U teltto.

RODOLFO

Ah! tu l'as! C'est bien. On est toujours inquiet quanJ on écrit.

CATARINA

Oh! toutes les issues de ce palais gardées I personne ne sortira avant la nuil !

RODOLFO

l'ersonne, je l'ai déjà dit. C'est l'ordre.

CATARINA

Allons, maintenant vous m'avez parlé, vous m'avez

JOURNÉE m. - LE BLANC POUR LE NOIR. 389

vue, vou<^ i^los rassuré, vous voyez que, si la ville «*st eu rumeur, tout est tranquille ici. Partez, mon ltn(l<»ir(>, au nom du ciel! Si le podesta entrait! Vite, parlez. Puisque tu es obligé de rester dans ce palais jusqu'au soir, voyons, je vais te fermer moi-nu^me ton , manteau. C^omme cela. Ton cha[)eau sur la tète. Et pui-*, devant les shires, aie Tair naturel, à ton aise, pas d*atTectali(m ù les é\iter, pas de précautions, la précaution dénonce. Et puis, si Ton voulait te faire érrirr (|uelque chose par hasard, un espion, quelqu'un qui le tendrait un |»iége, trouve un prétexte, n'écris pas.

hODoLKO.

INiurquoi cette recommandation, Gitarina?

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