SCÈNE X
CATAR1N.\, LA TISBB, ANGELO.
LA TISBE.
Elle se résigne au poison.
ANGELO, i Catarioa.
Alon» tout de suile, madame.
CATARINA, prenant la fiul«.
A la I itli''.
Je sais que vous ùles la maîtresse de mon mari. Si votre pensée secrète était une pensée de trahison, le besoin de me perdre, Tambition de prendre ma place, que v(Kis auriez tort d*envier, ce serait une action abominable, madame, et, quoiqu*il soit dur de mourir à vingt-ileux ans, j'aimerais encore mieux ce que je fais que ce que vous faites.
Bltobuil.
LA TISBE, i part.
Que de paroles inutiles, mon Dieu !
ANGELO, allant A U purt« du fund, 'lu'il entr'aoTr*.
Allez-vous-en !
ANGELO
CATAHINA.
Aujourd'hui c'est moi qui vais te demander. Rodolfo, un baiser !
RODOLFO, U .ctr.nl dini Ul hn:
Oh ! c'est le ciel !
CATAftIXA.
Je le Tois qui s'ou%tc !
RODOLFO
0 bonheur I
CATARIKA.
Tu es heureux?
RODOLFO
Oui!
CATARIKA.
A présent sors, mon Rodolfo !
RODOLFO
Merci !
CATARINA
Adieu ! — Rodolfo !
Rodjlfo, qMÏ etl i la poils, l'aTT^Ie,
Je t'aime!
RoJoiru Bon.
JOURNÉE m. — LE BLANC POUR LE NOIR. 391