‹ Œuvres complètesChapitre 174 sur 190 · SCENE I LA TISBEî CATARIXA, *.« i LA TISBE · texte numérisé non relu

SCENE I LA TISBEî CATARIXA, *.« i LA TISBE

Je pense qu'il n'y a plus très longtemps à attendre.

— Elle ne voulait pas mourir. Je le comprends. Quand ou sait qu'on est aimée! — Hais autrement, plutôt que de vivre sans soo amour,

— oh! tu serais morte avec joie, n'est-ce pas? — Ma tète brûle I Voilà pourtant trois nuits que je ne dors pas. Avant-hier, cette fête; hier, ce rendez-vous où je les ai surpris; aujourd'hui... — Ohl la nuit prochaine, je dormirai!

BUs J«tls un coup d'œll lui.ln loilellet di ihéîlre fpmes antoDi d'die.

— Oh! oui, nous sommes bien heureuses, nous autres! On nous npplaudit au théâtre. Que vous avez bien joué la Rosmonda, madame! Les imbéciles! Oui, on nous admire, on nous trouve belles, on nous couvre de fleurs; mais le cœur saigne dessous. Oli! Rodolfo! Rodolfo! Croire à son amour, c'était une idée nécessaire à ma vie ! Dans le temps où j'y croyais, j'ai souvent pensé que si je mourais je voudrais mourir près de lui, mourir de telle façon qu'il lui fût impossible d'arracher ensuite mon souvenir de son àme, que mon ombre restât à jamais à côté de lui, entre toutes les autres femmes el lui! Oh! la mort, ce n'est rien.

JOURNÉE III. - LE BLANC POUR LE NOIR. é09

I/oiibli, c'est tout. Je ne veux pas qu'il m'oublie. Ilélas ! \oila donc où j'en suis venue! Voilà où je suis tombée ! Voilà ce que le momie a fait pour moi! Voilà ce que Tamour a fait île moi !

illli* Ta au U(, érarti> \o% Ti>lt*A\x\, fii« quol'juii io«laiitt tOD ngarl •ur Cauriiia ioiinubilc, et pr«*o ! \*i crunfii.

— Oli! si ce crucifix a porté bonheur à quelqu'un dans 4-e monde, ce n'est pas à votre lille, ma mère!

Bll- poM 1« crui'itil tur U t.iMi>. Iji petite porte oiJtqa^ s'ouvre.

Kniri.' H'Mlulfo.

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