W NOTES DE MARIE TUDOR
H. Lockroy, qui avait i Ei- i:>iil â U fois si spiritoel. si redoutable et si fin dans le don Mplioiise de Uictier Borfia, a prouvé dans Gilbert une nre et ni>!n*'ill^use sooplpâse de UleaL U eA, selon le besoin du rôle, ariK'ur,-ox et lerrib!^, calme ei ikilent, caressant etjaloax; un nuiriiT derant la reine, un artiste aui pieds de Jane. Son jeu. -I ijF;Ucit dans ^es nuancef' ei si bien proportionné dans ses crf-.-u, allie la tendresse mélancolique de Bornéo à la gravité sombre d'Otnello.
Mademoiselle Juliette, quoique atteinte k la première représentation d'une indisposition si graie. qu'elle n*a pu cantinner de jouer le rOle de Jane les jours ^uirants, a montre dans ce Hile un talent plein d'avenir, un talent souple, gracieux, vrai, tout à la Tois pathétique et cbamaot, intelligent et naïf. L'auteur croit devoir lui exprimâr ici sa reconnaissance, ainsi qa'i mademoiselle Ida, qui Ta remplacée, et qui a déplojé dans Jane des qualités remarquables d'énergie et de vivacité.
Quant à mademoiselle Georges, il n'en faudrait dire qu'uD mot : sublime. L3 public a retrouvé dans Uarie la grande comédienne et la grande tragédienne de Lucrèce. Depuis le sourire exquis par lequel elle ouvre le second acte, jusqu'au cri déchirant par lequel elle clôt la pièce, il n'7 a pas une des nuances de son talent qu'elle ne mette admirablement en lumière dans tout le cours de son rôle. Elle crée dans la création môme du poète (|Ufilijue cliose qui Otonne et qui ravit l'auteur lui-même. Elle carfisse, elle i;tlVaj-e, elle attendrit, et c'est uu miracle de son talent que lu même Ttimmc qui vient de vous faire tant frC-mir vous fasse laot pleurur.
Afin que les lecteurs puissent se rendre compte, une fois pour toutes, du plus ou moins de certitude historique contenue dans les ouvrages de Tauteur, ain^i que de la quantité et de la qualité des recherches faites par lui pour chacun de ses drames, il croit devoir imprimer ici, comme spécimen, la liste des livres et des documenta qu*il a consultés avant d*écrire Marie Tudor. 11 pourrait publier un catalogue semblable pour chacune de ses autrc*4 pièces.
llisToaiA ET A>.\.aiûs llExaia Vil, par Franc. Baronuni.
Ulmeici YUl, Edcaedi VI bt MARi.e, par Franc. Godwin. ^ Lond., 1676.
Id. aucl., par Morganum Godwin. — Londres», 16^.
Traduit en français par le sieur de Loigny. — Paris, 16^7.
ln-4*. — Aunales ou Choses méxobables soos llB?iai Vlll« ÉDOiABD VI BT Marie, traduites d*un auteur anonyme par le sieur de Loigny. — Paris, Rocolet, 1647.
us NOTES DE MARIE TCDOB.
UlSTOIRK DO BIVOICR ht IIeNHI VIII KT DE CtTBESl 1E tl*Aa>MA
pur Juvchim Lcgrand. — Paris, l(>88. 3 vol. inU.
In-V. — Ca!ICl.DSIONB& HUU K MUTKJX l?f CO.t&lSTOWO QMU Ca.UK.tTE VII, 1.1 CAUSA tl^TIlTUUNIALI tSIBN lUaSICVK VIII IT
Cathamixah, etc.
lu-4*. — UiSTOiRB DE I. V Itt'ronuATiOK, par Itumpt, parllp, sous Ëdoiurd VI, M;iri<' et Elisabeth, depuis lâàTp»qu'on lus. — Traduit d<.^ il<iriict, cii rnin<;ais, par
sMkI^
In-A*. — DlTSKSES FIËCKS l'Ul'Il L'îIISTOtRE D'A^GLCT^H
Huiki VIII, EbOOAW VI n AIakie. — Ed anglais, en on paquet.
la-8*. — UisTOtRB DO scaiSHB o'AHfiLBiiEBB, de Sandanu, tnduiie «u nrauçai», imprimée en 15S7.
ln-8*. — Opusgula tiiia de iebcs anglicis, tempoeb Hei- Kici VIII, ËEtOAM»! VI tT ÏIarijK kbciiu. Udo fasciculo.
In-roUo. — El Yiage de dor Fbupe II, desoe EspaHa, etc , por Juan Cbristoval Calvote de Estrella. — Anvers, 1553.
In-rolio. — UiSTOMA DE FELIPE 11, por Luis Cabrera de Cordova. — Madrid, 1619.
lu-A*. — Relaciukes de Antohio Pehbi, bbcbetario de Estam DE Ftui-K il, E^ SIS CART.vs espaSolas ï latinas. — Paris, 16tU.
in. y — TesI|]|i»IO AUTK.NTICO T VERDADEHO DE LAS COSA5 NO- TABLES Ql'K PASAItO^ E» L\ MUKRTE DEL RET FELIPE II, pOf el liceil-
ciado Ik-rvora de la Torre, su capollaa. — Valeocia, 1599, ln-8°. — Hii:iios v IIec.uos de Felipe il, por Baltazar Parreoo.
— Sé^illc. 163!).
Le Livre d'.\>toi\e Peree, seorClalre û'itai de Philippe II.
VuKSL'RLKS MONNAIES d'Ascletebhe, depuis les premiers temi»;; Ju3i)u'^ prtïseut, avec ligures. Snclling. t vol. iu-folio.
TlIK lilSTOBÏ OF TllK REIGNS OF EDWARD Vl, MaHT A\D ELISA- BETH, by Sliawii Tunier. Loiidon, Longoian, 1839. 1 vol. in-â*.
ÉCL.kinClSStUEMS DE L\ BIOGRAPHIE ET DES MOEURS DE L'A^G1.E-
TERRE BOUS liuui'i Mil, ËdouardVl, Marie, Elisabeth et Jacques I",
extraits des papiers originaux trouvés dans les manuscrits des noblt*s ramilles Howard, Talbot et Cectl, par Edmund Lodge, esq. LondPiîs, G. Nicol., 1791, 3 vol. in-V, ornés de portraits.
RERiy IXGLICARUM, IIE5RIC0 VIII, EOUAIDOVI ET MaRIA REG5AM-
TiBL's, a:«?iales. I/)ndIni, Jean Billins, 1628. i vol in-V.
HliîTOIRK SLTXHCTR DE LA SL'CCKSSI05 DE LA COURO^IKE D*A?(GLE-
terri:, dt'pilis le commencement jusqu*à présent, avec des remarques et une carte. Trad. de l'anglais. 171â. In-r2.
ThëBaro?ietage of E5GLAMD, by Anth. Collins. Lond.,Taylor, 1720. 8 vol In-8«.
ÉfAT DE LA Gra5(DE-Uretag?ie, listcs do tous Ics oflUccs de la couronna, par Jean Cliaml)erlayne, deux parties. Lond., MidwinktT, 1737. l vol. in-8».
Srr.cEssio^f des colo?(bls a:<(Glais, depuis Porigine Jusqu'à prrM.'nt, et liste des vaisseaux. Lond., J. Millan, 11^2.
iil>T01RR DC PARLEIIE5IT D*A>GLETERRE, par VSLhÏHi Rayual.
Londres, 17i8. In-r>. — (AU. 1731, meilleure. 2 vol. in-8o.
PA>^.GVRIQtE DE MaRIE, REI5E D*A!<(GLBTERRE par Abbadic.
(;enl*ve, 1695.
Lettre de M. Bur>et a M. Tukve:<(0t, co^te?i\?it lme courte
4.RIT1QLE DE L*I11ST0IRE DU DIVORCE DE llE>iRI VlII , écHte par
.M. Ii*;grand. Nouv. édit. Paris, veuve Kdme Martin, 1688. 1vol. in-r.>.
GoLLECTio?is HISTORIQUES de plusIeurs graves écrivains protestants concernant le changement de religion et Pétrange ronfuiiion qui s'ensuivit sous Henri VIII, Edouard VI, Marie et Elisabeth. Lond., N. Ililes, 1686. 1 vol. in -12.
Critique du neuvième livre de Virillas, sur la n>volution r»'Iigieu«»c d'Anpletern», par Burnet. Traduit en français. Amsterdam. N. Savouret, 1686. 1 vol. tn-12.
PEERiGEor E.NGLAMs par M. kimbor. Londres, 1769. 1 vol. in-12.
The B!iglish Baro.ietage. Londres, Th. Wootton, 17U, 5 vo!. In-V.
ORAItt. — III. 29
450 NOTES DE MABIE TCDOB.
NonTBAiix ÉCLiiRCtsitvE^tTs &UII KuiB. riUM m Htm TUL adressés à M. Daïld Hume, Paris, DelMOur. I7W. to-IÏ. {ftr te P. GrifTet.)
Histoire do acBisvt u'A^glbterkb m San^ti, PiiJlB |v Maucroix. Lyon, !«85; 2 vol. iii-12.
Tome deux du Schi&ue , ou \ef vies des cardlmui Potai «t Campege, par Maucroix. Lyon, 1685. In-lS.
HlSTOIHE DO DIVORGB DE IIriRI VIII ET DK CkTHBIlU »*ASA«U,
par l'abbé Lagrand. Amsterdam, 1763. In-13.
Consulter le recueil otact ei oomplet des d'-jW,rhe« de M ie Noailles, ambassadeur de France ea An^eterre sons Ëdosard TI et une partie du règne de Marie.
PRBVIËRB JOtTHIléB, SCbHB 1.
L<:4 liAdier) sont toiijauri braise e( jamais cendre, etc.
Sous te règne si courl <lc Marie, de IâJ3 à 1558. Turent décapités : le duc de Nortluimberland, Jane Grey, reine dix-huit jours, son mari, le duc de SuflToik, ThomasGray, Thomas StaBbrd, Stucklay, Bradford, etc.; furent pendus : Thomas Wyatel cinquante de ses complices, Brct et ses complices, William Fetherston, se disant Edouard VI, Anthony Kingston et ses complices {pour pil- Icriesj, Charles, liaron de Sturton (avec une corde de soie), el i[ua[re de ses valets avec lui (accusés d'assassinat), etc.; furent brûlés vifs : les évoques John Cooper, d e Glocester, Robert Ferrare, de Saint-David, Itidlay, Latimcr (Cran mer assiste à leur supplice de sa prison), Cranmer, archevêque de Cantorbéry, qui brûl» <rabord sa main droite renégate, les docteurs Roland, Tailor,
l.4iin'ii<Saiidor-i, Joli» Rojjtts, proIjiMidicr tliôolofrul oi pri>iii«'a- (fur iinliiuire d*^ Saiiit-Pdiil i\* Lonin^'t <*«.*lui-oi Iai<<ait iiii»» fi'iiiiiii'i'tilix (Mifaiit^it, John Bradford, on lô56i|itatreviiiei-(|iiatrc * -l'tairos. etc., i.'tc. Dd là ciî surnom pr«><|iic çrandîDst' à force •l*li*»rr»*ur. Varier la Samjlante,
NOTE III
I* Il E V 1 Ê R E J O t R % K K , S C È .\ E II.
Oi) pendait r^ux (pii rcaient pour« mais on briUail ceux iiui •-lai**iit ronin*.
<iipeniuntHr ptpistœ, vomh'iruntur nntipapisia*.
NOTE IV
IIEI'XI^IMK JOLRXI^E, SCKNE \11.
hsii«*n. Ci'la \i'Ul dire fuirlif^ ua|Militaiii, •- •l.i \iiit din^ l.irh<*. •.'(•'.
Si d'honorables susccptiliiiilês nationales n'avaient «'ii' «AeiHêos par (*•' pa<sagt\ Paiiteur croirait inutil** de faire n*niari|uer ici •pj'* cV>t la reine <pil parle, et non If porto. Injure de femme en coU-re. i.-t non opinion d'«Vri\ain. l/aut«*ur ifest pa5 de c*mix qui j*-tt<nt I anathôme sur umr nation pris** en mx^si.*. et d'ailleurs <*•'<* «sympathies de poêle, de philosophe et d'historifn, Tunt de tout lt'mp'5 fait pencher \iT'* cMto Italie si illustn* et ^^i malh«rurt.*ii^f. Il s'est toujours |ilu à prédira dans sa peasét> un ?rand avenir à ce notilo irrou|>e do nation^ ipii a eu un >l crand pas**/? A^ant peu.osp«'T«)ns-le, l'itali** rocoinmenoera à rayonner. I/ltalio e«l une terre île irraniies chns4.'s, d<- grandes idées, df grands Uvimmes, magna parms, L'Italie a Home, qui a eu le monde. L'Italie a Dante, Raphaël et Michel- Ange, et partage avec nous Napoléon.
NOTES bE H ASIE TCDOft