‹ Œuvres complètesChapitre 182 sur 190 · SCÈNE I · texte numérisé non relu

SCÈNE I

GILBERT, JOSHDA.

GILBERT

. Je voudrais mourir. Aie pitié de moi, Josbaa.

Tu es fou, Gilbert 1 ne songe plus à cette femme qui a perdu deux hommes. Hélas I tu D'as plus beaucoup de temps deTBDttoipoury songer. Gilbert, ce n'est plus à une femme qu'il faut penser maintenant, c'est A Dieu.

GILBERT, le pariKiI t lul-nitiiib

Le cachot de Fabiani est là, le mien est ici. Pour qui vient-elle? — Bah! pour Fabiani I Le jour de notre con- (lamnalion à inorl, Joshua, quand nous avons traversé pour revenir à la Tour ce long corridor encombré de foule, nous marchions en cérémonie, le bourreau nous précédant, la hache lournée vers notre visage, comme cela se fait pour les condamnés à mort, tu sais, à l'angle du corridor, il y a eu un cri sur notre passage, un cri déchirant, le cri d'une femme. Ce cri, je l'ai bien reconnu, va, c'était Jane ! Pour lequel des deus était- il, ce cri? — Tu secoues la tête, Joshua. Pour Fabiani I

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