‹ Œuvres complètesChapitre 48 sur 190 · GEN?CAR · texte numérisé non relu

GEN?CAR

Vou<i nie le tlites. Tout ceci est plein de ténèbres. Jf iif sain que penser. Tenez, madame, je puis tout \i*ii^ pardonner, une chose exceptée.

IlONA LUCREZIA.

Liipielle?

(;e>>'ARO.

Jurt-z-mui par tout ce qui vous est cher, par ma l>rii|»re li'te puisque vous m'aimez, par le salut éternel ']•• mitn âme, jurez-moi que vos crimes ne sont pour nt-n lian^ les malheurs de ma mère.

IIO.NA LUCREZIA.

Toule*i les paroles sont sérieuses avec vous, Geiiiiani. Je ne puis vous jurer cela.

(iE.N'NARO.

O ma mère! ma mère! la voilà donc Tépouvantable N'mme f|ui a fait ton malheur!

DONA Lt'CREZIA.

Gennaro I

GENNARO

VousTavcz avoué, madame! Adieu! Sovez maudite!

Et loi, Gennaro, sois béni!

Il sort. — Bile tombe év«nouie sur le fanteail.

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