‹ Œuvres complètesChapitre 68 sur 190 · GENNARO, DONA LUCREZIA · texte numérisé non relu

GENNARO, DONA LUCREZIA

Il y a à peine quelques lampes mourantes dans l'appartement. Les portes sont refermées. Dona Lucrezia et Gtonnaro, restés seuls, s'entre-regardent quelques instants en silence, comme ne sachant par où commencer.

DONA LUCREZIA, se parlant à elle-même.

C'est Gennaro !

CHANT DES MOINES, au dehors.

Nisi Dominas œdificaverit domuniy in vanum laborani qui œdificant eam.

Encore vous, Gennaro ! Toujours vous sous tous les coups que je frappe ! Dieu du ciel ! comment vous êtesvous mêlé à ceci?

GENNARO

Je me doutais de tout.

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