‹ Œuvres de A. de Longpérier (volume 3)Chapitre 17 sur 157 · Philippe le Bon. Id. Noble d'or · texte numérisé non relu

Philippe le Bon. Id. Noble d'or

1626. Id. Demi-noble dV 710

1628. Id. Demi-cavalier (ridder) d'or 215

1630. Id. Deux tiers du lion d'or 105

VENTE DE LA COLLECTIOiX C. J. DASSV. 39

N»« Fr.

16^. Philippe le Beau. Florin d'or au saint André. ..... 350

1651. Guillaume IV, comte de Hainaut. Écu d'or 130

1665. Jean IV, duc de Brabant. Mouton d'or 174

1678. François d'AIençon. FOVET ET DISCVTIT. 1582. Argent. 112

1700. René II, duc de Lorraine. Florin d'or , , 96

ITOi. Id. Demi-florin d'or ...... 100

1703. Antoine. Florin d'or. 1526 295

1704. Id, Double écu d'argent aurneuf écus 120

1709. Charles III. Ducat d'or de Nancy. . 195

1710. Id. Demi-ducat d'or 200

1711. Id. Demi-ducat d'or. Da Mim viril coxtra Hostes. 160

1718. Henri le Bon. Ducat d'or 122

1719. Id. . Florin d'or au saint Nicolas. ..... 110

1722. Charles ^V. Quart de teston. 1629 126

i73i. François 111. François d'or. 1736 215

1779. Hugues de Bar, évéque de Verdun. lifvur num.y 1859, pi. XXI,

no 7 48

1780. Éric de Lorraine. M. Florin â'or, 1608. ... 180

1812. Haguenau. Ducat d'or de 1609 290

1817. Thann. Double thaler de 1511. 199

1839. Honoré II, prince de Monaco : Doppia d'or, 1050. . . . 198

1858. Adrien I", pape. Denier de Rome. ........ 138

1902. Ferdinand do Mantoue. Double pistole 183

1904. Alberico Cybo de Massa. Temple ; or 145

1907. Philippe IV. Double pistole de Milan 182

1916. Louis, marquis de Saluce. Sequin 190

1923. Marguerite de Poix, marquise de Saluce; écu d'argent, 1515. 107

1031. Henri IV, roi de Castiile; écu d'or 127

1949. Monnaie obsidionale de Casale; écu de 1628 170

2057. Théodose III, empereur d'Orient. AMENITAS DEI. Argent. 145

Le catalogue rédigé par M, Feuardent est accompagné do 3 planches gravées. Aux chiffres que nous venons d'indiquer, il faut ajouter 3 pour 100 afin d'établir les prix réels payés par les acquéreurs. La place nous manque pour en mentionner davantage ; et cependant après les grosses sommes attribuées à des monnaies do première importance on pourrait relever des prix relativement très forts auxquels ont été portés des deniers de peu d'apparence. En fin de compte, cette vente, comme celle de M. Colson dont nous avons parlé dans notre dernier cahier, montre que le zèle pour nos monnaies nationales ne faiblit pas; et c'est fort heureux, car si quelques-unes

40 VENT.E DE LA COLLECTION C. i. DASSY.

d'entre elles offrent des beautés incontestables qui doivent séduire les amis de l'art, toutes sont intéressantes pour notre histoire, toutes ont droit à noire attention. Notre série royale française, la plus riche, la plus variée parmi toutes les séries qu'un peuple puisse montrer, ne saurait subir les caprices de la mode. Il se trouvera toujours do bons esprits pour l'apprécier et l'étudier comme elle le mérite.

ADMINISTRATEUR DES ÉvKCHÉS DK VALENCE ET DE DIE.

(Eitrail du tome XIV (nouTello série) de lu ftepuf mimiamaliqut, 1869-70, pp. ill-tie.)

La monnaie d'argent que MM. Rollin et Feuardent ont confiée h mon examen «tait, il y a peu d'années encore, extrême-, ment rare. M. Pocy d'Avant, lorsqu'il rédigeait ses Monnaies /codâtes, n'en avait connu qu'un exemplaire, et il en donne un dessin peu satisfaisant; car on voit, au revers, une légende composée des caractères BCCAR : ZCOMIII. DVEVLEHEDn {pi. cm, n" 16). Dans le texte (t. III, p. i4), on trouve une autre leçon : BCCAR : ZCOMITAT. D. VALE EDN; et l'auteur ajoute : <• Je ne sois pas si cette curieuse pièce appartient bien aux évêques de Valence, et s'il ne faudrait pas les renvoyer b la fm du monnayage comtal. Amédéc de Saluées a bien été évêque de Valence et de Die; mais, sur cette monnaie, il ne prend que le titre d'administrateur des comtés de Valence et de Die. Quant aux cinq premières lettres de^la légende du revers, que pourtant je crois avoir bien lues, j'ignore complètement leur signitîcation. Une pièce mieux conservée viendra, je l'espère, lever tous les doutes, »

42 AMÉDÉE DE SAiUCES.

Sur Texemplaire dont nous donnons ici la gravure, on lit dun côté : + A : DE SALUC : ADSniSTRATOR : [Amedeus de Saluciis administrator), et de Tautre : + ECCAR* Z COjCTAT : UAL : ZDTEn (Ecclesiamm et comictatimm Valentinemis et Dyensis).

A dire le vrai, je crois bien que ceci ne constitue pas une variété nouvelle et que les différences qu'on peut noter dans les anciennes transcriptions tiennent à une appréciation insuffisante de^ formes paléographiques. Au lieu de BCCAR ou B6CAR, on reconnaîtra, sans beaucoup de peine, que la monnaie porte ECCAR' avec un R traversé par un signe d'abréviation, ce qui indique le génitif pluriel ecclesiamm. On voit donc qu'Amédée de Saluées s'intitule administrateur des églises, c'est-à-dire des deux évêchés et des comtés de Valence , et de Die. La monnaie est bien épiscopale ; on ne saurait en douter.

En 1383, Guillaume de la Voûte fut nommé évèque d'Albi et laissa vacant Je siège de Valence. On lui donna pour successeur, la même année, Amédée, fils de Frédéric de Saluées et de Béatrix de Genève. Mais, toujours la même année, le 23 décembre, Clément Vil (Robert de Genève), parent de ce dernier, le nomma cardinal-diacre (1). Amédée était élu évêque, mais non consacré. On lit, en effet, dans la Vie de Clément VII, par Baluze : « Duos etiam diaconos ordinavit, vîdelicet dominos Amedeum de Saluciis, Pedemontanum, twic electnm Valentme^isem, nepotem vel consanguineum suum proximum, et praedictum magistrum Petrum' de Fitîniaco, licet grandaevum (2). »

Ainsi donc, à la fin de 1383^ Amédée de Saluces se trouvait . en même temps évêque élu de Valence et cardinal-diacre.

Dès lors, on comprend que de simples évêques n'osassent pas donner la consécration épiscopale à un personnage auquel le pape venait de conférer la pourpre. D'un autre côté, on sait bien que les cardinaux ne jouissaient pas, pendant le moyen

(1) Gallia chrisUana^ conl. par B. Hauréau, t. XV!, col. 327.

(2) Viise paparum Avenionensium, 1693, in-4», t. I, col, 509.

âge, de ces émoluments spéciaux que la politique administrative des temps modernes leur a attribués. Ils vivaient de leurs bénéfices ecclésiastiques.

Amédée de Saluées, pour concilier ses intérêts temporels avec sa situation canonique, n'avait rien de mieux ^ faire que de gouverner les diocèse de Valence et de Die sous le titre d'administrateur. C'est le parti qu'il prit; et il est probable que M. Poey d'Avant n'eût pas hésité sur le caractère épiscopal de la monnaie qui'nous occupe s'il s'était donné lo temps d'étudier la question qu'elle soulève.

Amédée de Salures eut diverses contestations avec les chapitres de Die et de Valence, et, peu après, le 19 juin 1389, date de l'accord qu'il accepta, par suite de la médiation de Pierre, cardinal de Sabine, il abandonna l'évêché de Valence, et se contenta du décanat de Bayeux (1).

Le dfoit de la monnaie a pour type l'aigle impériale de Valence ; au revers M. Poey d'Avant indique simplement « un écu entre trois croisettes ». Il convieijt de faire remarquer que cet écu porte les armes de Saluées : d'argent au chef d'azur, et que ce que l'auteur des Monnaies féodales prend pour dos croisettes est un emprunt aux armes de Genève.

Dans l'armoriai, composé vers 1450, par Gilles Le Bouvier, dit Berry^ premier roi d'armes de Charles VII, dont le manuscrit .est conservé à la Bibliothèque nationale et qui a été publié par un membre de la Société des antiquaires de France, M. Vallet de Viriville, on trouve aux folios 143 et 145, les écus coloriés « de messire Guillaume de Genève » (cinq points d'or équipolés à quatre d'azur) et du « conte de Genève » (quatre points d'or, équipolés à cinq d'azur en croix (2). C'est à cause de cette variante que je cite ici l'armoriai de Berr}% car les armes des comtes de Genève sont bien connues, et la numismatique nous en offre divers exemples; en premier

(1) Gall. christ,, ubi supra. — Cf. t. XI, col. 401.

{2} Vallet (de ViriviHe), Armoriai de France, etc., comp. par Gilles le Bouvier, dit Berry, texte complet publié pour la première fois d'après le manuscrit original, 1866, in.8«, p. 144, n°1038, et p. 145. n« 1045.

lieu, sur les monnaies de ces s^eigneurs, fabriquées au XIV* siècle (1), en second lieu, sur les monnaies' des ducs de Savoie, à commencer par celle que grava, en 1634, Stefano Moogini, lesquelles poi*tent aussi au dernier quartier les armes de Saluées (2).

Sur la monnaie de Valence, Tazur du chef des armes de Saluées est exprimé à Taide de hachures croisées qui, au XIV* siècle, ne représentaient pas une couleur spéciale, mais servaient seulement à indiquer que ce chef n^était pas de métÀl comme le champ de Técu. Ces mêmes hachures croisées, à la môme époque, distinguent le chef de gueules des armes des Montferrat, autres seigneurs de la même souche (3). Les diverses branches d'une famille variaient leur écu sans y introduire des brisures. Sur le sceau d'Albert, marquis dlncisa, qui était, comme les Montferrat et les Saluées, un Aléramide, on voit un écu ou chef emmanché (4).

La forme comictatus, employée par le graveur de la monnaie valentinoise , me purait être le résultat d*un écart do logique. Habitué à la syncope du C en ces mots français provenant de mots latins dans lesquels cette lettre précède un T, comme Diter de Dictare ; Saint , Sainteit, Sainteiir de Sanctus, Sanctitas, Sanctuarius; Feit de Factum; Doutrinement do Doctrina, Amit d'Amictus; Peitavin de JPictaviensis ; Point de Punctum, etc., etc.; lisant d'ailleurs sur les monnaies des comtes de Valence de la maison de Poitiers tantôt DE PICTA- VIA, tantôt DE PITAVIA, cet artiste aura pensé que pour restituer à la Conteit sa physionomie latine, il devait écrire comictatiis. L'intention était bonne, et il faut en tenir ot>mpte. -

(1) Frédéric Soret, Lettre à M. Zardetti sur des monnaies trouvées aux environs de Genève, Genève, 1843, pi. n®* 1 à 6, dans les Mémoires de la Société d'histoire et d'archéologie de Genève^ t. II, p. 402 et suiv.

(2) Dom. Promis, Monete dei reali diSavoia, pi. XXXXI, u** 12, et pi. suiv.

(3) Dom. Promis, Monete dei Paleologi march, di Monferrato. Turin, 1858, pi. I, Giot;., u** 2, et pi. suiv.

(4) Cost. Gazzera, Délie zecche degli ont, march, di Ceva^ d'Incisa, etc. Turin, 1833, in-4*'. Vigu. de la p. 3 et p. 71. M. Tabbé Gazzera a supposé que ce chef emmanché était la moitié d'une étoile à huit rayons.

(Extrait du tome VI (nouvelle Vric) des Comptes rendus de l'Académie des inscriptions et belles-lettres^ 1870, pp. 316-31 8, séaucc du H nov.)

M. de Longpéricr met sous les yeuxxles membres de l'Académie Fcmprcinte d'une bague d'or appartenant à M. Jules Charvet, et donne lecture fi'une notice sur cet objet précieux.

« M. Charvet, dit-il, a réuni des séries très importantes de matrices de sceaux du moyen âge ; et il a placé en tête un certain nombre de bagues d'or appartenant au temps des Mérovingiens, et portant sur leur chaton des monogrammes et des inscriptions gravées en creux. Ces anneaux ont servi de cachets ou sceaux privés. Leur propriétaire m'en a confié Tétude et j'ai pensé que Tun d'entre eux était de nature à intéresser particulièrement l'Académie.

« Cet anneau a été un peu maltraité par le temps; il à perdu une partie notable des ornements qui accompagnaient son chaton. On sait, en effet, que la plupart des bagues mérovingiennes d'or sont décorées de groupes de deux ou trois globules soudés sur l'anneau, au point où il s'unit avec le chaton. Dans la bague dont il est ici question, un seul de ces globules subsiste ; mais il est facile de voir les traces de soudure qui indiquent la place où les globules perdus étaient autrefois fixés. »

M. de Longpéricr montre ii ses confrères d'autres bagues mérovingiennes qui portent ces globules décoratifs au cora-

plet; mais sans insister sur ces détails préliminaires, il revient au premier anneau. Celui-ci, qui a été trouvé à Laon, offre la légende + BERTILDIS autour d'un monogramme. Or, cette

légende circulaire, consistant en un nom propre, le monogramme doit représenter, non plus un nom, mais un tilre, et Ton peut d'autant mieux s'arrêter à cette idée que Ton connaît diverses monnaies sur lesquelles les titres REX. DVX, MARCI^IO. COMES, EPS (episcopus), en toutes lettres ou en monogrammes, occupent la place centrale et sont entourés par des caractères disposés en cercle, et formant les noms des personnages qui portaient ces titres. Le monogramme gravé sur la bague de BERTILDIS se lit facilement REf INA, et M. de Longpérier en conclut que le sceau a appartenu à Bertilde, une des femmes de Dagobert I (628-638)..

« De cette femme on sait peu de chose. Son nom apparaîl dans un passage de la Chronique attribuée à Frédégaire, au paragraphe LX, où, parlant de Dagobert, Técrivain dit : « Luxuria3 supra modum deditus très habebat, ad instar Salomonis, reginas, maxime et plurimas concubinas. ReginaB vero ha? erant Kanlechildis [Nanthildis], Vulfegundis [Vulfigundis], et Berchildis [Berthildis]. » On donne ici les diverses formes de ces noms telles qu'elles se trouvent imprimées par Dom Bouquet [Uist. de France, t. II, p. 437).

« Berchildis peut être un état de Bertechildis, connu de l'un des copistes ; cette forme peut aussi provenir dé la ressemblance graphique du C et du T dans la minuscule. Le Polyplique d'Irminon nous montre tantôt Berthildis et tantôt Bertildis. Mais la bague, que son style, que sa forme ne permettent pas de faire descendre au*delà du vu® siècle, prouve

qu'au temps même des Mérovingiens le caractère H pouvait être omis. L'irrégularité orthographique était alors extrême; c'est ainsi, pour n'en citer qu'un exemple, que les monnaies d'or de Clotaire 11(584-628) portent tantôt CHLOTARIVS, et tantôt CLOTARI VS ; et qu'un tiers de sou du même prince, frappé à Embrun, présente la légende CHLOTHACHARIVS RIX (avec trois H). ,

« Quoi qu'il en soit, les érudits qui auront à donner une . nouvelle édition de la Chronique attribuée à Frédégajre pourront tirer quelque parti de la bague de Berthilde; en premier lieu, parce qu'elle fournit la forme orthographique adoptée par cette princesse elle-même; en second lieu, parce que le titre inscrit en monogramme sur la bague prouve que le chroniqueur a eu raison de ranger Berthilde» parmi celles dos épouses de Dagobert qui ont été reconnues comme reines, soit par les grands, soit même par les gens d'église, comme donne lieu de le penser l'incise ad instar Salomonis, destinée k servir d'excuse biblique, ou au moins d'exemple h la polygamie royale.

« Les auteurs de VArt de vérifier les dates se sont bornés à dire en parlant de Dagobert : « Ce prince avait eu pour femmes Gomatrude, Nantilde, Ragnétrude, Wulfégonde et Bertilde » ; et ils s'abstiennent de toute distinction^.

u Bertildis est un nom féminin appartenant à une classe extrêmement nombreuse. La terminaison DIS a été donnée à quelques noms, masculins, tels que Tendis, Âmadis, Dabaudis, Adradis; mais il ne faudrait pas comprendre dans cette classe de noms masculins terminés en DIS le nom qui figure dans une précieuse inscription provenant des fouilles pratiquées par Alexandre Lenoir à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Cet archéologue lisait, dans l'épitaphe que porte la pierre aujourd'hui déposée à Saint-Denis, le nom Ehrotrudis ou Sehrotrudis, et y cherchait un souvenir de Rotrude, fille de Charlemagne (1). Plus tard, le nom paraît avoir été admis comme

(1) Descript. hist, des nu num. franc. ^ 8^ édiu, I8J6. p. 81, u" 321.

48 BAGUE DOR MÉROVI?iGlEN>E.

masculin. Mais il faut remarquer que le premier et le second caractère du nom ERoTRVDIZ sont liés; que l'épitaphe contient sis autres exemples de ligature; que le caractère C dans les mots cœlestia, celebratur est carré C ;' que les S sont aussi composés de lignes brisées Z ; il semble donc certain i|ue la ligature signalée en tète du nom propre équivaut à CH, et que ce nom, qui reparait deux fois, doit être lu Chrotrudis. Or, dans le nécrologe de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, qui nous a été consGr\'é par Dom Bouillart, on remarque, au 3 des Hones de décembre, la mention d'une £emme nommée Chrotrudis, épouse de Gerehardus (1). Il est donc plus que probable que cette femme est'cellc-là même dont Alexandre Lenoir a retrouvé la sépulture et l'épilaphc ; et il est possible aussi que le Leuthardus mentionné dans ce texte épigrapbique soit celui qui se trouve rap[telé, au 10 des kalendes de mai, dans ce nécrologe de l'abbaye. »

(1) Couparei au uom bieD coddu Chrotcliildis. Daus le DÉcrotoge de SuiiiU Uermaiu, od trouve eitcure les noms Cbrolgarius, Cliroirredus, Clirotbe.rtiis, Clirotgaudu^, Chrollindis, «le. Outre un uivUt philolo^'^"" géDérol, il y a donc encore une raison locale pour adopter la lecture Cbrotnidie.

NOTE

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