LE SCEAU D'ELISABETH
ÂBBESSE DE SAINTE-MARIE DE GOLLINANGES.
(Extrait du tome Vil des Comptes rendus et Mémoires du Comité archéologique
de Sentis, 1869-71, pages xxv-xxvi.)
A roccasion d'un sceau présenté à Tétude du Comité, M. de Longpérier lit la noie suivante :
t( Le demi- sceau de bronze à nous communique, et qui, avant d*être brisé , avait 55 millimètres de longueur, représente incontestablement la partie supérieure d*une ileur de lis florentine, dont la forme appartient au xm*' siècle, aussi bien que celle des lettres de la légende, encore visible sur le fragment en question.
« En se rappelant les formules adoptées ordinairement par les graveurs de sceaux, et en calculant le nombre de caractères que pouvait contenir la portion de légende aujourd'hui perdue, nous arrivons h penser que l'inscription complète pouvait se composer de trente-quatre lettres, en comptant pour une lettre l'espace nécessaire laissé entre l'initiale àeSiffillum et le nom propre. On pourrait donc, avec beaucoup de probabilité, rétablir ainsi le texte du sceau ogival dont nous n'avons
plus qu'une moitié sous les yeux :