‹ Œuvres de A. de Longpérier (volume 3)Chapitre 82 sur 157 · Borel. Trésor, 16So · texte numérisé non relu

Borel. Trésor, 16So

P. 305. « LtARD, ou LiAR, monoye qui vaut trois deniers, venant de li hardis, c'est-à-dire de Philippes le Hardy, qui les fit faire, selon Clerac en son traité des monoyes de Guyenne.

2. Randle Cotgrave. — A French and English dictionai*y composed by M Randle Cotgrave with another in English and French, London, 1660, in-fol.

c( Liard. A brazen coyne worth three deniers, or tlie fourlh part of a soL »

3. Chorier (1). Ilist. gémrale de Dauphiné. Lyon, 1672, fol. T. II. Livre XIV (Monnaies), p. 4S0, 708. 3 sept. 1451. « Le

Dauphin ordonne de frapper des liards. La famille des Liards étoit de Crémieu, et là se battoit la nionnoie des Dauphins. C'est d'elle que celte monnoie de laquelle Guignes Liard fut TAulheur avoit emprunté son nom. »

P. 708. « L'usage du liard est né dans celte province. La fabrique des monnoyes étoit dans Crémieu, et Guignes Liard en étant le maître, il y a environ 230 ans, fut Tinventeur de celle-ci et lui donna son nom. Sa race n'est éteinte que depuis cent ans. »

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