‹ Œuvres de A. de LongpérierChapitre 158 sur 173 · FILS DE MAXENCE · texte numérisé non relu

FILS DE MAXENCE

(Extrait du tome V (nouvelle série) de la Revue numismatique,

1860, pp 36-42. )

Les discussions relatives à la légende des monnaies du fils de Maxence sont aussi anciennes que la numismatique. Tristan, Jobert, Hardouin, Bimard de la Bastie, Noris (1), Cl. de Boze (2) , ont tour à tour fait connaître leur opinion sur le sens des caractères NVBISCONS. En 1827, Mionnet, dans la seconde édition de son livre De la rareté des médailles romaines y se contente de dire « qu'on ignore absolument le sens de ces mots. » Il est vrai qu'Eckhel avait refusé de se prononcer, que Beger, Spanheim et Banduri montrent une grande réserve en analysant les systèmes de Tristan et d'Hardouin. Ce dernier (3) avait proposé Texplication îiostrœ \rbis BIS CONSw/i, Nostrâs Yrbis Bis ANGiisio qui séduisait Jobert (4). Bimard s'écrie : « Or qu'est-ce que l'Auguste d'une ville? » et l'illustre antiquaire de Vienne dit encore « verum si quis dici potuit Vrbis filius, an et Vrbis consul^ vel Augustus? » (S).

En 1836, l'auteur d'un article du Nnmismaiic journal qui signe E-C-B., trouvant « absurde » la présence simultanée des titres ditms et consul^ en revient à l'opinion de Tristan, qui

(1) Disse f*f. /. De Hum. DiocL et Maximian», c. 3.

(2) Académie (tes inscript.i t. XV) p. 417.

(3) Oper. Select.^ p. 463»

(4). La Science des médailles^ uouv. édit., 1739> t* lif p. 1964 (a) Doctn num.f t. VIII, p4 60^

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