‹ uvres de A. René La Sage, ornées de gravures (volume 2)Chapitre 277 sur 311 · I.IVUE VI, CHAP. IV · texte numérisé non relu

I.IVUE VI, CHAP. IV

que mes créanciers en ujunnurèrent. Etant devenu veuf, je ne cessai pas de vivre en bonne intelligence .ivec don André. Véritablement notre société se rompit, et je rendis à ce banquier ses dix mille francs, sans avoir avec lui la moindre dispute. Outre que je n'aurois pas gagné à le chicaner, cétoit un homme qui étoit le maître des mes affaires , et dont j avois encore besoin. Je fis donc fort docilement tout ce qu il exigea de moi , et il me sut si bon gré de la conduite que j'avois tenue avec lui, qu'il en usa de son coté parfaitement bien avec moi.

Page 1