LIVRE IV, ClIAP. VI
de lui donner, 11 les quitta même en pleurant amèrement, et reprit le chemin de France, monté sur Bayard. Il préféra ce cheval à Rabican , quoiqu'il commençât à connoître l'excellence de cet admirable coursier, qu'il fut obligé de laisser dans cet endroit. O bon cheval! disoit-il à Bayard, tu as donc perdu ton cher maître sans espoir de le retrouver? Bayard, qui ne l'enlendoit que trop , exprimoit par des hennissements plaintifs la douleur que lui causoit la perte du fils d'Aymon.