ORGOIV à La Branche et àCrispin
\ ous êtes bien heureux , pendards ! que madame Oronte intercède pour vous.
M. OROjVTE à La liranche et à Ciispin.
J avois grande envie de vous faire punir; mais , puisque ma femme le veut , oublions le passé. Aussi bien je donne aujourd'hui ma fille à Yalère , il ne faut songer qu'à se réjouir... On vous pardonne donc ; et même , si vous voulez me promettre que vous vous corrigerez y je serai encore assez bon pour me charger de votre fortune.
CRISPIN' se relevant.
Oh ! monsieur, nous vous le promettons.
LA BRAIS^CHE se relevant aussi.
Oui , monsieur... nous sommes si mortifiés de n'avoir pas réussi dans notre entreprise , que nous renonçons à toutes les fourberies.