SCÈNE VIL INÈS , MOGICON
INÈS sans voir Mogicon.
Je viens de coucher ma maîtresse, qui se fait un triste plaisir d'être seule, pour soupirer et pleurer à son aise. Chacun a ses chagrins. N'ai-je pas les miens ? Ce maraud de Mogicon , qui est depuis ce matin domesti- ([ue de cette maison, n'a pas fait la moindre attention à mes charmes. Cela n'est-il pas bien mortifiant pour une fille telle que moi? Oh! le butor! Oui, je suis outrée de son procédé. Ce n'est pas que sa peau me tente ; mais je veux qu il m'aime ou qu'il crève. Ma réputation est intéressée à lui donner de l'amour.
MOGICON sortant du coin du théâtre et se frottant les yeux.
La maudite condition que la mienne! Je comniencois