‹ uvres de A. René La Sage, ornées de gravures (volume 4)Chapitre 396 sur 399 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

LE MARQUIS, LE CHEVALIER, FRONTm,

LE MARQUIS riant, au chevalier, qui a l'air tout déconcerté.

Ah ! ah ! ma foi , chevaher, tu me fais rire. Ta consternation me divertit... Allons souper chez le traiteur, et passer la nuit à boire.

FRONTIN an chevalier.

Vous suivrai-je , Monsieur ?

LE CHEVALIER

Non , je te donne ton congé. Ne t'offre jamais à mes yeux.

(n sort avec le marquis. ) SCÈNE XVIII ET DERNIÈRE.

FRONTIN, LISETTE

LISETTE

Et nous, Frontin,^uel parti prendrons-nous?

FRONTIN"

J'en ai un à te proposer. Vive l'esprit, mon enfant! je viens de payer d'audace; je n'ai point été fouillé.

LISETTE

Tu as les billets.^

FRONTIN

Jen ai déjà touché l'argent; il est en sûreté : j'ai

l'HtCi TURCARET.

quarante mille francs. Si ton ambition veut se borner .1 cette petite fortune, nous allons faire souche d'honnêtes gens.

I/ISETTE.

J'y consens.

FRONTIN

Voilà le règne de M. Turcaret finij le mien va commencer.

FIN DU CIN.QtJIKME ET DERNIER ACTE.

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