CHANSON FRANÇAISE
L'objet qui règue dans mon cœur Est toujours insensible à mon amour fidèle.
Mes soins, mes soupirs , ma langueur, Ne sauroient attendrir cette beauté cruelle. G ciel ! est-il un sort plus affreux que le mien ?
Ah ! puisque je ne puis lui plaire ,
Je renonce au jour qui m'éclaire ; Venez, mes chers amis , m'enterrer chez Payen.
Ce Payen est apparemment un traiteur ^ dit don Cleophas. Justement, répondit le Diable. Continuons, examinons les -autres fous. Passons plutôt aux fenmies ,