Prologue du livre III des Fables de Phèdre. Gil Btis. I. I
2 DECLARATION DE r, AUTEUR.
pas toujours exactement suivi les moeurs espagnoles; et ceux qui savent clans quel désordre vivent les comédiennes de Madrid pourroient me reprocher de n'avoir pas fait une peinture assez forte de leurs dérèglements ; mais j'ai cru devoir les adoucir pour les conformer à nos manières ' .
' Cette modération prétendue est un trait de satire des plus sanqlants. Voyez la fin du livre m, chapitre xii, et jugez de V adoucissement que l'auteur dit avoir mis dans la peinture des comédiennes de Madrid, pour les conformer à nos manières * .
* Presque toutes les notes de ce volume et du suivant font partie de celles que le comte François de Neuchâteau, enlevé trop tôt aux lettres, a mises au Gil Blas donné en 1820, par INI. Lefevre libraire.