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(*) ^ÇT' P*rt* *> Art. 8, §. 10 , la note sur c* mot partis.
peine de chercher la vérité. Car si vous mourez sans adorer le vrai principe , vous êtes perdu. Mais, dites-vous, s'il avoit voulu que je l'adorasse , il m'auroit laissé des signes de sa volonté. Aussi a-t-il fait ; mais vous les négligez. Cherchezles du moins; cela le vaut bien.
Les athées doivent dire des choses parfaitement claires. Or , il faudroit avoir perdu le bon sens pour dire qu'il est parfaitement clair que l'âme est mortelle. Je trouve bon qu'on n'approfondisse pas l'opinion de Copernic : mais il importe à toute la vie de savoir si l'âme est mortelle ou immortelle.
Les prophéties , les miracles mêmes et les autres preuves de notre religion, ne sont pas de telle sorte , qu'on puisse dire qu'elles sont géométriquement convaincantes. Mais il me suffit présentement que vous m'accordiez que ce n'est pas pécher contre la raison que de les croire. Elles ont de la clarté et de l'obscurité, pour éclairer les uns et obscurcir les autres. Mais la clarté est telle , qu'elle surpasse , ou égale pour le moins, ce qu'il y a de plus clair au contraire; de sorte que ce n'est pas la raison qui puisse déterminer à ne pas la suivre; et ce n'est peut- j être que la concupiscence et la malice du cœur. \ Ainsi il y a assez de clarté pour condamner ceux qui refusent de croire , et non assez pour les gagner ; afin qu'il paroisse qu'en ceux qui la
mi vent c'est la grâce, et non la raison, qui la fait suivre; et qu'en ceux qui la fuient c'est la concupiscence , et non la raison , qui la fait fuir.
Qui peut ne pas admirer et Qpnbrasser une religion qui connoît à fond ce qu'on reconnoît d'autant plus qu'on a plus de lumière?
Un homme qui découvre des preuves de la religion chrétienne est comme un héritier qui trouve les titres de sa maison. Dira-t-il qu'ils sont faux, et négligera-t-il de les examiner?
Deux sortes de personnes connoissent un Dieu ; ceux qui ont le cœur humilié , et qui aiment le mépris et l'abaissement, quelque degré d'esprit qu'ils aient, bas ou relevé; ou ceux qui ont assez d'esprit pour voir la vérité , quelque opposition qu'ils y aient.
Les sages parmi les païens, qui ont dit qu'il n'y a qu'un Dieu , ont été persécutés , lès Juifs haïs, les Chrétiens encore plus.
Je ne vois pas qu'il y ait plus de difficulté de croire la résurrection des corps et l'enfantement de la Vierge que la création. Est-il plus difficile de reproduire un homme que de le produire ? Et Mon n'avait pas su ce que c'est que génération, trouverait - on plus étrange qu'un enfant vînt "tf une fille seule que d'un homme et d'une femme ?
Pensées. 24
Il y a grande différence entre repos et sûreté de conscience. Rien ne doit donner le repos, que la recherche sinc^pe de la vérité; et rien ne peut donner l'assurance que la vérité.
Il y a deux vérités de foi également constantes: Fane, que l'homme, dans l'état de la création, ou dans celui de la grâce, est élevé au-dessus **de toute la nature* rendu semblable à Dieu, et participant de la Divinité; l'autre, qu'en l'état de corruption et du péché, il est déchu de cet état, et rendu semblable aux bêtes. Ces deux propositions sont également fermes et certaines. L'Écriture nous les déclare manifestement, lorsqu'elle dit en quelques lieux : Deliciœ meœy esse cumfiliis hominum. (Prov. 8 , 3i. ) Effundamspiritum meutn super omnem carnem. ( Joël , a , 28. ) Du estis, etc. (Psal. 81, 6.) Et qu'elle dit en d'aytres : Omnis caro fœnumH (Is. 4o , 6. ) Homo comparâtes est jumentis insipientibus , et similis factus est Mis. (Psal. 48 , i3.) Dixi in corde meo defiliis hominum , utprobaret eos Deus , et ostenderet similes esse bestiis , etc. (Eccles. 3, 18. )
Les exemples des morts généreuses des Lacédémoniens et autres ne nous touchent guère; car qu'est-ce que tout cela nous apporte? Mais l'exemple de la mort des martyrs nous touche; car ce sont nos membres. Nous avons un lien
SECONDE PARTIE, ART. XVII. Sjl
commun avec eux : leur résolution peut former la notre. IL n'est rien de cela aux exemples des païens : nous n'avons point de liaison à eux; comme la richesse d'un étranger ne fait pas la nôtre, mais bien celle d'un père ou d'un mari.
On ne se détache jamais sans douleur. On ne sent pas son lien , quand on suit volontairement celui qui entraîne , comme dit saint Augustin ; mais quand on commence à résister et à marcher en s'éloignant, on souffre bien; le lien s'étend, et endure toute la violence ; et ce lien est notre propre corps, qui ne se rompt qu'à la mort. Notre Seigneur a dit que,. depuis la venue de Jean-Baptiste , c'est-à-dire , depuis son avènement dans chaque fidèle , le royaume de Dieu souffre violence , et qufc les violents le ravissent. ( Matth. il, 12. ) Avant que l'on soit touché, on n'a que le poids de sa concupiscence , qui porte à la terre. Quand Dieu attire en haut , ces deux efforts contraires font cette violence que Dieu seul peut faire surmonter. Mais nous pouvons tout , dit saint Léon , avec celui sans lequel nous ne pouvons rien. Il faut donc se résoudre à souffrir cette guerre toute sa vie ; car iin'y a point ici de paix. Jésus-Christ est venu apporter le couteau, et non pas la paix. {Matth, 10, 34.) Mais néanmoins il faut avouer que , comme l'Écriture dit que la Sagesse des hommes n'est que folie devant Dieu (i Cor. 3,19) aussi on peut dire que cette guerre ,
qui parott dure aux hommes , est une paix devant Dieu ; car c'est cette paix que Jésus-Christ a aussi apportée. Elle ne sera néanmoins parfaite que quand le corps sera détruit; et c'est ce qui fait souhaiter la mort, en souffrant néanmoins de bon cœur la vie pour l'amour de celui qui a souffert pour nous et la vie et la mort, et qui peut nous donner plus de biens que nous ne pouvons ni en demander, ni imaginer, comme dit saint Paul. ( Eph. 3 , 20. )
Il faut tâcher de ne s'affliger de rien , et de prendre tout ce qui arrive pour le meilleur. Je crois que c'est un devoir, et qu'on pèche en ne le faisant pas. Car enfin , la raison pour laquelle les péchés sont péchés, est -seulement parce qu'ils sont contraires à la volonté de Dieu : et ainsi l'essence du péché consistant à avoir une volonté opposée à celle que nous connoissons en Dieu, il est visible , ce me semble , que, quand il nous découvre sa volonté par les événements, ce seroit un péché de ne pas s'y accommoder.
Lorsque la vérité est abandonnée et persécutée, il semble que ce soit un temps où le service que l'on rend à Dieu en la défendant, lui est bien agréable. Il veut que nous jugions de la grâce par la nature , et ainsi il permet de considérer que, comme un prince chassé de son pays par
Seconde partie, art. xvii. 3^3
ses sujets a des tendresses extrêmes pour ceux qui lui demeurent fidèles dans la révolte publique , de même il semble que Dieu considère avec une bonté particulière ceux qui défendent la pureté de la religion, quand elle est combattue. Mais il y a cette différence entre les rois de la terre et le roi des rois , que les princes ne rendent pas leurs sujets fidèles , mais qu'ils les trouvent tels : au lieu que Dieij ne trouve jamais les hommes qu'infidèles sans sa grâce, et qu'il les rend fidèles quand ils le sont. De sorte qu'au lieu que les rois témoignent d'ordinaire avoft* de l'obligation à ceux qui demeurent dans le devoir et dans leur obéissance, il arrive; au contraire, que ceux qui subsistent dans le service de Dieu lui en sont eux-mêmes infiniment redevables.
Ce ne sont ni les austérités du corps , ni les agitations de l'esprit , mais les bons mouvements du cœur, qui méritent, et qui soutiennent les peines et du corps et de l'esprit. Car enfin il faut ces deux choses pour sanctifier : peines et plaisirs. Saint Paul a dit que ceux qui entreront dans la bonne vie trouveront des troubles et des inquiétudes en grand nombre. {Act. i4> ai.) Cela doit consoler ceux qui en sentent , puisque, étant avertis que le chemin du ciel qu'ils cherchent en est rempli , ils doivent se réjouir de îfcncontrer des marques qu'ils sont dans le véritable chemin. Mais ces peincs-là ne sont pas
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sans plaisirs, et ne sont jamais surmontées que par le plaisir. Car de même que ceux qui quittent Dieu pour retourner au monde ne le font qnc parce qu'ils trouvent plus de douceurs dans les plaisirs de la terre que dans ceux de l'union avec Dieu, et que ce charme* victorieux les entraîne, et, les faisant repentir de leur premier choix, les rend des pénitents du diable , selon la parole de Tertullien : de.même on ne quitterait jamais j les plaisirs du monde pour embrasser la croix 1 de Jésus-Christ, si on ne trou voit plus de dou- i dfiur dans le mépris , dans la pauvreté , dans le dénuement et dans le rebut des hommes, que dans les délices du péché. Et ainsi , comme dit Tertullien, il ne faut pas croire que la vie des Chrétiens soit une vie de tristesse. On ne quitte les plaisirs que pour d'autres plus grands. Priez toujours , dit saint Paul , rendez grâces toujours , réjouissez-vous toujours. (I Thess. 5, 16, 17, 18.} C'est la joie d'avoir trouvé Dieu, qui est le principe de la tristesse de l'avoir offensé , et de tout le changement de vie. Celui qui a trouvé un trésor dans un champ en a une telle joie, selon Jésus-Chri$t , qu'elle lui fait vendre tout ce qu'il a pour l'acheter (Mattk. i3, 44-) Les gens du monde ont leur tristesse; mais ils n'ont point cette joie que le monde ne peut donner, ni ôter, dit Jésus-Christ même. (Joan. 14,27 et 16, 22. ) Les bienheureux ont cette joie sans aucune tristesse; et les Chrétiens ont cette joie mêlée de la tristesse d'avoir suivi d'autres plaisirs, et de
la crainte de la perdre par l'attrait de ces autres plaisirs qui nous tentent sans relâche. Ainsi nous devons travailler sans cesse à nous conserver cette crainte, qui conserve et modère notre joie; et selon qu'on se sent trop emporter vers l'un, se pencher vers l'autre pour demeurer debout. Souvenez-vous des biens dans les jours d'affliction , et souvenez-vous de l'affliction dans les jours de réjouissance, dit l'Écriture (Eccli. il , 27), jusqu'à ce que la promesse que Jésus- Christ nous a faite de rendre sa joie pleine en nous , soit accomplie. Ne nous laissons donc pas abattre à la tristesse , et ne croyons pas que la piété ne consiste qu'en une amertume sans consolation. La véritable piété, qui ne se trouve parfaite que dans le ciel , est si pleine de satisfactions , qu'elle en remplit et l'entrée , et le progrès , et le couronnement. C'est une lumière si éclatante , qu'elle rejaillit sur tout ce qui lui appartient. S'il y a quelque .tristesse mêlée, et surtout à l'entrée, c'est de nous qu'elle vient, et non pas de la vertu ; car ce n'est pas l'effet de la piété qui commence d'être en nous , mais de l'impiété qui y est encore. Otons l'impiété , et la joie sera sans mélange. Ne nous en prenons donc pas à la dévotion, mais à nous-mêmes, et n'y cherchons du soulagement que par notre correction.
Le passé ne doit point nous embarrasser , puisque nous n'avons qu'à avoir regret de nos fautes;
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mais l'avenir doit encore moins nous toucher, puisqu'il n'est point du tout à notre ^gard , et que nous n'y arriverons peut-être jamais. Le présent est le seul temps qui est véritablement à nous, et dont nous devons user selon Dieu. C'est là où nos pensées doivent être principalement rapportées. Cependant le monde est si inquiet, qu'on ne pense presque jamais à la vie présente et à l'instant on l'on vit , mais à celui où l'on vivra. De sorte qu'on est toujours en état de vivre à l'avenir, et jamais de vivre maintenant. Notre Seigneur n'a pas voulu que notre prévoyance s'étendît plus loin que le jour où nous sommes. Ce sont les bornes qu'il nous fait garder , et pour notre salut, et pour notre propre repos.
On se corrige quelquefois mieux par la vue du mal que par l'exemple du bien ; et il est bon de s'accoutumer à profiter du mal, puisqu'il est si ordinaire , au lieu que le bien est si rare.
Dans le treizième chapitre de saint Marc, Jésus^Christ fait un grand discours à ses apôtres sur son dernier avènement : et comme tout ce qui arrive à l'Eglise arrive aussi à chaque Chrétien en particulier, il est certain que tout ce chapitre prédit aussi bien l'état de chaque personne qui, en se convertissant, détruit le vieil
homme en elle, que l'état de l'univers entier qui sera détruit pour faire place à de nouveaux cieux et à une nouvelle terre , comme dit l'Écriture. (II Pier. 3, i3. ) La prédiction qui y est contenue de la ruine du temple réprouvé , qui figure la ruine de l'homme réprouvé qui est en chacun de nous , et dont il est dit qu'il ne sera laissé pierre sur pierre , marque qu'il ne doit être laissé aucune passion du vieil homme; et ces effroyables guerres civiles et domestiques , représentent si bien le trouble intérieur que sentent ceux qui se donnent à Dieu, qu'il n'y a rien de mieux peint , etc.
Le Saint-Esprit repose invisiblement dans les reliques de ceux qui sont morts dans la grâce de Dieu , jusqu'à ce qu'il y paroisse visiblement dans la résurrection , et c'est ce qui rend les reliques des saints si dignes de vénération. Car Dieu n'abandonne jamais les siens , non pas même dans le sépulcre , où leurs corps , quoique morts aux yeux des hommes, sont plus vivants devant Dieu , à cause que le péché n'y est plus : au lieu qu'il y réside toujours durant cette vie , au moins quant à sa racine; car les fruits du péché n'y sont pas toujours ; et cette malheureuse racine , qui en est inséparable pendant la vie, fait qu'il n'est pas permis de les honorer alors, puisqu'ils sont plutôt dignes d'être haïs. ^ est pour cela que la mort est nécessaire pour
mortifier entièrement cette malheureuse racine; et c'est ce qui la rend souhaitable.
Les élus ignoreront leurs vertus , et les réprouvés leurs crimes. Seigneur , diront les uns et les autres , quand vous avons-nous vu avoirfaim? etc. (Matth. a5, 37, 44.)
Jésus-Christ n'a point voulu du témoignage des démons, ni de ceux qui n'avoient pas vocation ; mais de Dieu et de Jean-Baptiste.
Les défauts xle Montaigne sont grands. Il est plein de mots sales et déshonnêtes. Cela ne vaut rien. Ses sentiments sur l'homicide volontaire et sur la mort sont horribles. Il inspire une nonchalance du salut, sans crainte et sans repentir. Son livre n'étant point fait pour porter à la piété, il n'y étoit pas obligé : mais on est toujours obligé de ne pas en dé tourner. .Quoi qu'on puisse dire pour excuser ses sentiments trop libres sur plusieurs choses, on tie sauroit excuser en aucune sorte ses sentiments tout païens sur la mort; car il faut renoncer à toute piété, si ou ne veut au moins mourir chrétiennement: or , il ne pense qu'à mourir lâchement et mollement par tout son livre.
Ce qui nous trompe , en comparant ce qtii s'est
passé autrefois dans l'Église à ce qui s'y voit maintenant, c'est qu'ordinairement on regarde saint Athanase , sainte Thérèse et les autres saints comme couronnés de gloire. Présentement que le temps a éclairci les choses ,Ncela paroît véritablement ainsi. Mais au temps que l'on persécutait ce grand saint, c'étoit un homme qui s'appeloit Athanase ; et sainte Thérèse , dans le sien , étoit une religieuse comme les autres. Élie ètoit un homme comme nous, et- sujet aux mêmes passions que nous, dit l'apôtre saint Jacques (Jac. 5 , 17), pour désabuser les Chrétiens de cette fausse idée qui nous fait rejeter l'exemple des saints , comme disproportionné à notre état : c'étoient des saints , disons-nous , ce n'est pas comme nous.
A ceux qui ont de la répugnance pour la religion , il faut commencer par leur montrer qu'elle n'est point contraire à la raison (107) ; ensuite , qu'elle est vénérable , et en donner du respect; après, la rendre aimable, et faire souhaiter qu'elle fut vraie ; et puis , montrer par les preuves incontestables qu'elle est vraie; faire voir son antiquité et Sa sainteté par sa grandeur et par son élévation , et enfin qu'elle est aimable , parce qu'elle promet le vrai bien.
Un mot de David , ou de Moïse , comme celuir ci , Dieu circoncira les cœurs ( Deut. 3o , 6 ) , fait, juger de leur esprit. Que tous les autres discours soient équivoques, et qu'il soit incertain s'ils
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sont de philosophes ou de Chrétiens : Un mot de cette nature détermine tout le reste. Jusque-là l'ambiguité dure , mais non pas après.
De se tromper en croyant vraie la religion chrétienne, il n'y a pas grand'chose à perdre. Mais quel malheur de se tromper en la croyant fausse (108)!
Les conditions les plus aisées à vivre selon le monde sont les plus difficiles à vivre selon Dieu; et, au contraire, rien n'est si difficile selon le monde que la vie religieuse ; rien n'est plus facile que de la passer selon Dieu ; rien n'est pins aisé que d'être dans une grande charge et dans de grands biens selon le monde; rien n'est plus difficile que d'y vivre selon Dieu, et sans y prendre de part et de goût.
L'ancien Testament contenoit les figures delà joie future , et le nouveau contient les moyens d'y arriver. Les figures étoient de joie, les moyens sont de pénitence; et néanmoins l'agneau pascal étoit mangé avec des laitues sauvages , cum amaritudinibus (Exod. 12, 8, ex Hebr'.}, pour marquer toujours qu'on ne pouvoit trouver la joie que par l'amertume.
Le mot de Galilée , prononcé comme par hasard par la foule des Juifs , en accusant Jésus- U
Christ devant Pilate (Luc, a3„ 5 ), donna sujet à Pilate d'envoyer Jésus-Christ à Hérode, en quoi fut accompli le mystère, qu'il devoit être jugé par les Juifs et les Gentils. Le hasard en apparence fut la cause de l'accomplissement du mystère.
Un homme me disoit un jour qu'il a voit grande joie et confiance en sortant de confession : un autre me disoit qu'il étoît en crainte. Je pensai
sur cela q>
de ces deux on en
feroit un bon , et
taajuhacun manquoit en Htt de l'autre.
ce q
u'il n'avoit pas le