‹ Œuvres de Blaise PascalChapitre 141 sur 143 · Acte : le dernier de la vie est toujours sanglant. 3g · texte numérisé non relu

Acte : le dernier de la vie est toujours sanglant. 3g

Action : dans la grâce , la moindre action importe, pour les suites, à

tout. 4"6.

Actions : les belles actions cachées sont les plus estimables. i45.

— Le peu par où elles ont paru diminue leur mérite. Ibid.

— Deux sources des actions purement humaines. 395. Adam , témoin et dépositaire de la promesse du Messie. a35.

— Sa tradition transmise par Noé et par Moïse. a38.

•»• Nous ne pouvons comprendre la transmission de son péché. a54*

— Par lui nous sommes misérables, mais rachetés par Jésus-Christ. Ih. Admirateurs : goujat , marmiton et philosophe , chacun veut en

avoir. 88.

Affection ou Haine , sources d'erreur. io3. Afflictions : le temps les amortit. i54«

— temporelles , couvrent les biens éternels où elles conduisent. 347.

— Il faut tâcher de ne s'affliger de rien. 37a.

«— Peu de chose nous console, parce que peu de chose nous afflige. 147.

— Sentiments qu'il faut avoir dans les afflictions. 4?6. Agitations : l'homme cherche le repos par l'agitation, xai.

— de Fesprit ne font pas notre mérite. 373. Agrément, Voyez Beauté,

Aimable ; nul n'est aimable comme un vrai chrétien. Voy. Amour. a55.

Alcoran. Parallèle entre FAlcoran et les divines Ecritures. Page 317. Alexàndre-lb-Gràwd : agit, sans le savoir, pour la gloire de l'Évangile. 3 16.

— On imite plutôt ses vices que ses vertus. i5o.

— Parallèle entre lui et César. x55. Alliance ancienne de Dieu avec les Juifs. 287.

— Elle figurait la nouvelle alliance de Jésus-Christ avec les hommes. Ib. Ame : l'esprit et le cœur sont les portes par où elle reçoit les vérités. 61 .

— Ne trouve rien en elle qui la contente. 1 15.

— Ne s'offre jamais simple à aucun sujet, ses diverses inclinations. i5î.

— Bien n'est simple de ce qui s'offre a Pâme. Ibid.

— Ne se tient pas aux grands efforts de l'esprit. 16&.

— Chrétienne , sa sainteté , sa hauteur , son humilité. &41*

— 11 importe à toute la vie de savoir si elle est mortelle os immortelle, aia, 368.

<— Indubitable qu'elle est mortelle ou immortelle. 3<)3.

— Incompréhensible qu'elle soit avec le corps ; que nous n'en ajout pas. 41*-

— U n'est point parfaitement clair qu'elle soit matérielle. 4f &

— Souffre et meurt au péché dans la pénitence et le baptême. 4*5.

— Quitte la terre et monte au ciel en menant une vie céleste. Ibid.

— Parallèle de la mort du corps avec la mort de l'âme. 427.

— Que Dieu daigne toucher ; ses premières dispositions. 45t. Amis : utilité des vrais amis ; importance de leur choix. i58.

— Combien ils sont rares. Ibid.

Amitiés : peu subsisteraient , si chacun savoit ce que son ami dit de loi en son absence. 93.

— Combien est fragile l'amitié des hommes, et même des grands, î5ï- Amour : les effets en sont effroyables. i55.

— Nous ne sommes pas dignes d'être aimés. 385.

— Objet légitime de l'amour , ses désordres. 391.

— La comédie fait naître l'amour. 398.

— Sa violence plaît à notre amour-propre. Ibid. Amour-propre et Moi humain ; sa nature est de n'aimer que soi 89.

— Est opposé à la vérité et à la justice. 39a.

— Quiconque ne se hait pas est aveugle. Ibid.

Amour-propre : nulle autre que la religion chrétienne n'a remanfBt que ce fût un péché. 393.

Amour de soi : règle de l'amour qu'on se doit à soi-même et au prochain. 394, 395.

•—Deux amours créés dans l'homme, l'un pour Dieu, l'autre pouf soi-même. l\ii.

—Depuis le péché, l'homme a perdu le premier de ces deux amours. {&

— Origine de l'amour de soi. Ibid: .

DES PENSÉES. 5û3

Amour de soi ; naturel et juste en Adam innocent , criminel depuis le pëchë. Page 4^3.

— Ne pas quitter l'amour de la vie , puisqu'il nous vient de Dieu. 4>4*

— Mais que ce soit pour la même vie pour laquelle Dieu nous Ta donne. Ibid.

Amour de Dieu recommande aux Juifs. 3a&

— Suffit pour régler la republique chrétienne. 366.

— C'est Dieu même que nous devons aimer en nous. 385. '

— Amour qu'on doit à Jésus-Christ. 3oy5.

— Injustice de ceux qui , reconnoissant que Dieu seul mérite d'être aimé, veulent être aimés des hommes. ^p6.

Analyse : art de découvrir les vérités inconnues. 34- Anciens t en quoi consiste leur autorité. 24.

— Ont trouvé les sciences seulement ébauchées. 25.

— Tâchons de les surpasser en les imitant. 27.

— On peut, sans les mépriser, prendre d'autres sentiments et d'autres opinions. 28.

— Ont plutôt manqué du bonheur de l'expérience que de la force du foisonnement. 3i.

Anges : voient la religion en Dieu même. 366.

Animaux : la nature les instruit à mesure que la nécessité les presse. 29. A h tech ri 8T : Elie et Hénoch viendront le combattre , et prévaudront sur lui par leurs miracles. 34 1.

— Parallèle entre les miracles de Jésus-Christ et ceux de l'Antéchrist. 34a.

Antiquité : respect qu'on lui porte. 23.

Apocalypse : erreur de ceux qui fondent des prophéties sur ce livre. 283. Apôtres : considérations sur le caractère de ces hommes choisis par Jésus-Christ. a43.

— Ils nous ont découvert le vrai sens des anciennes Écritures. 288.

— Jésus-Christ a prédit ce qu'ils feroient , et ils l'ont fait. 3o4« —Simpleset sans force, résistent à toutes les puissances delà terre. 3o5.

— Il seroit difficile qu'ils eussent été trompés ou trompeurs. 3i2.

— Leurs miracles dévoient convaincre les Juifs. 387. Appétit concupiscible , désire souvent. 4*9- Aichimede : en quoi il est grand. 296.

AaifTOTE : fausse idée qu'on s'en forme. 157.

Art de conférer , sujet d'un chapitre des Essais de Montaigne ; ce

qu'en dit Pascal. 71.

Art de persuader. 5g et suiv.

— Est autant celui d'agréer que de convaincre. 63.

— Consiste en trois parties essentielles. 65. Assurance : il faut savoir assurer où il faut. 258.

— Que la vérité seule peut donner. 370.

5o4 TABLE

Athanase, quand on le persécutait, n'étoit pas le grand saint couronné de gloire. Page 379.

Athées , doivent dire des choses parfaitement claires. 368 , 4*3. Attachement t objets divers de l'attachement des hommes. ia{.

— Il est horrible de s'attacher aux choses qui passent. 367.

— Il est injuste qu'on s'attache à nous. 385.

— Nous tromperons ceux à qui nous en ferons naître le désir. Ibid. Augustin ( S. ) , parloit au cœur. 170.

Austérités du corps ne suffisent pas sans les bons mouvements do

cœur. 373.

Auteur : tout ce qui n'est qpe pour l'auteur ne vaut rien. 157.

— Canonique : aucun ne s'est servi de la nature pour prouver Dieu. ai4* Auteurs , ne sont pas obligés de dire des choses nouvelles , mais de ta

présenter d'une manière neuve. 167.

— Beaucoup disent : Mon livre, mon histoire, qui devroient dire: Notre livre, etc. 4°s-

Autorité , en matière de philosophie et de théologie, o&et suîv. -Avènements de Jésus-Christ : caractères de ses deux avènements. 276.

— Application morale du discours de Jésus-Christ sur son dernier avènement. 376.

Avenir : l'homme anticipe l'avenir, et ne tient jamais au présent 97*

— Ne doit point nous toucher. 376.

Aversion pour la vérité : elle a différents degrés. 91. Aveuglement et misère de l'homme , combien effroyable, 261.

— Deux sortes d'aveuglement partagent les hommes. 393.

— Jésus-Christ est venu pour éclairer les uns et aveugler les autres. 3s). Axiomes (règles pour les). 67.

Bàr-Jésu. Voyez S. Paul.

Bassesse : fausses conséquences que l'homme tire de la bassesse où il est tombé. 249-

— De nature , de pénitence. 255.

— Fausse idée qu'on se forme de la bassesse apparente de Jésus- Christ. 296.

Béatitude de l'homme sur la terre. Voy. Bien , Bonheur, Félkité. 39}. Beauté : celui qui aime une personne pour sa beauté l'aime-t-il? i3&

— poétique. 171.

— Du discours, en quoi consiste. 172.

Beautés fausses de Cicéron ont des admirateurs. 174.

Besoins ; l'homme en est plein $ il n'aime que ceux qui peuvent I*

remplir. i44*

— Des inférieurs , les attirent auprès des grands. 199.

DES PENSÉES. 5û5

Bien : voulez-vous qu'on dise du bien de vous ? n'en dites point. P. 1 58.

— Nous ne pouvons y arriver par nos efforts , l'exemple ne nous en convainc pas. ao6 et suiv.

— (vrai) , doit être tel que tous puissent le posséder à la fois. 307.

— Inséparable de la connoissance de la vraie religion. 333.

— Inconnu aux anciens philosophes. 346.

— Le vrai bien de l'homme c'est Dieu. Voy. Bonheur, Félicité. 393. Bien public : plusieurs exposent leur vie pour le défendre , mais peu

le font par religion. 1 37.

Biens temporels : ne peuvent faire le bonheur de l'homme. io5.

— Cacher qu'on a peu de bien est une des choses qui tiennent au cœur. i36\

— Dieu prive les siens des biens charnels et périssables. 369.

— Par les biens temporels les prophètes entendoient les biens spirituels. 986.

— Aimables en ce qu'ils donnent moyen d'en assister les misérables. 4<>3.

Boiteux ne nous irrite pas, un esprit boiteux nous irrite. i33.

Bon : c'est par la volonté de Dieu qu'il faut juger de ce qui est bon ou

mauvais. 364.

Bonheur , n'est ni dans nous , ni hors de nous j il est en Dieu et en

nous. 85.

— Est dans le repos. 1 14 et suiv.

— Ne se trouve pas dans les divertissements. i43.

— La volonté ne fait jamais la raoindredémarche que vers cetobjet. 3o5*

— Nous en avons une idée et ne pouvons y arriver. a5o.

— Vestiges du bonheur dont l'homme est déchu. Ibid. Bonnes œuvres , inutiles hors de l'église. 364.

Bons mots ; diseur de bons mots , mauvais caractère. i45.

Brave ( bien mis ) : l'être , c'est montrer qu'un grand nombre de gens

travaillent pour soi. i34* Bruit s le moindre peut troubler l'esprit du plus grand homme du

monde. 109.

—Et tumulte : pourquoi plaisent tant aux hommes. 130.

Cacher : dessein de Dieu de se cacher aux uns et de se découvrir aux autres. 3 19 et suiv.

— Dieu se cache ordinairement et se découvre rarement. 346.

— Jésus-Christ est véritablement un Dieu cache. 347-

Calomnie : les miracles discernent entre les calomniés et les calomniateurs. 34o.

Calvinistes : source de leur erreur sur l'eucharistie. 363.

Capacité y ne doit pas être jugée par l'excellence d'un mot qu'on aura entendu. 71.

5û6 TABLE

Capacité ; il n'en faut pas moins pour aller jusqu'au néant que jusqu'au tout. Page 1 10.

Cathécumènes : quelle était leur ferveur. 448<

Catholiques : les miracles discernent entre les catholiques et les hérétiques. 34o.

— Comment sont orthodoxes. 363.

Causes : différence entre l'esprit qui voit les effets et l'esprit qui

voit les causes. i3a.

Cérémonies : il ne faut ni les rejeter, ni y mettre une vaine confiance. 386. Charité (la) : use du monde et jouit de Dieu. 275.

— Et la cupidité , deux principes des volontés des hommes. IbèeL

— Est Tunique objet de l'Écriture. 292.

— Distance des esprits à la charité, qui est un don surnaturel. ao5.

— Tous les corps et tous les esprits ensemble ne valent pas un mouvement de charité. 097.

— Le défaut de charité empêche qu'on ne croie les vrais miracles. 343.

— N'est pas un précepte figuratif. 383.

— Fausse image de la charité. 4°6.

— Est la porte de l'Écriture-Sainte. 4°9-

Charnel ; les choses charnelles servaient de figures aux vérités spirituelles. 271.

Chartreux : différence entre un chartreux et un soldat , quant a l'obéi*sance. 384-

Chasteté : peu de gens en parlent chastement. i45.

Cheval : ne cherche point à se faire admirer de son compagnon. 168.

Chrétien véritable : nul n'est aussi heureux , ni aussi raisonnable. 255.

Chrétiens : ont peu de besoin de lectures philosophiques. 190.

— ■ Fausses idées des chrétiens charnels sur le Messie. 278.

— Idées justes des vrais chrétiens. 279.

— Parallèle entre les chrétiens , les Juifs et les païens. Ibid.

— Les vrais chrétiens et les vrais Juifs n'ont qu'une même religion. 3rî-

— Doivent reconnoître Dieu en tout. 347-

— Ne peuvent rendre raison de leur religion. 356.

— Plus persécutés que ne l'ont été les Juifs et les païens. 369.

— Leur vie n'est pas une vie de tristesse. 374.

— Tout ce qui arrive à l'Église arrive à chaque chrétien. 376.

— Ont seuls été astreints à prendre leur règle hors d'eux-mêmes. 386.

— Appelés à être sujets, sont les enfants libres. 387.

— Différence entre les chrétiens et les Juifs. Ibid.

— Primitifs ne nous ont pas appris la révolte contre les princes, mais la patience. 4<>8.

— Tout ce qui est arrivé à Jésus-Christ doit se passer dans chaque chrétien. 4^5.

— Anciens comparés avec ceux d'aujourd'hui. 4f5.

DES PENSEES. 5o7

Chrétiens : autrefois très-instruits , maintenant dans une ignorance qui fait horreur. Page 447*

— Retomboient très-rarement de l'Église dans le monde. Ibid. Christianisme : est ëtrange , et en quoi. a54*

Ciel : son chemin est rempli de troubles et d'inquiétudes. 373. Ciné as : conseil qu'il donnoit à Pyrrhus. 139.

Circoncision du cœur, recommandée et promise dans les livres de l'ancien Testament. 3*7.

— Charnelle : pourquoi abolie par les apôtres. 365. Cœur : a son ordre différent de celui de l'esprit 169.

— A ses raisons que la raison ne connoft pas. 358.

— Ce sont ses bons mouvements qui méritent et qui soutiennent les peines du corps et de l'esprit. 373.

— Les hommes le confondent souvent avec leur*imagination. 389.

— A ses raisons , c'est le cœur qui sent Dieu. 390.

— Si je Pavois aussi pauvre que l'esprit , je serois bien heureux. 4<>9. Combat ; nous plaît et non pas la victoire. i5o

Comédie ; le plus dangereux des divertissements. 3g8.

— Émeut les passions et les fait naître. 399.

Communautés naturelles et civiles : si leurs membres tendent au bien du corps , elle doivent tendre à un autre corps plus général. 39a.

Communication de l'homme avec Dieu. 406.

Compassion pour les malheureux : lorsqu'elle ne coûte rien, n'est pas d'un grand mérite. i5i.

Compliments : leurs inconvénients. li58.

Concupiscence : fait la force des rois et des grands. 199.

— > De trois sortes , ce qui fait trois sectes. 906.

— Est une de nos principales maladies. ^6.

— Est devenue dans l'homme une seconde nature. 049*

— La prière en est le principal remède. 33i.

— Empêche de se rendre aux preuves de la religion. 369.

— Tout ce qui est au monde est concupiscence de la chair ou des yeux , ou orgueil de la vie. 38a.

— Ces trois fleuves de feu embrasent la terre. Ibid.

— Noos rend haïssables. 385.

— Et force , source de toutes nos actions purement humaines. 395.

— On a tâché de la faire servir au bien public ; fausse image de la charité. 4o6.

Condition : si la nôtre étoit heureuse, il faudrait ton jours y penser. i47-

— De l'homme : inconstance , ennui, inquiétude. i55.

— Déplorable : nous en éprouvons à toute heure les effets. «56. Conditions : nul lien naturel n'attache l'âme et le corps a Fune plutôt

qu'à l'autre. 195. — Les plus aisées, selon le monde, sont les pins difficiles selon Dieu. 38o.

5o8 TABLE

Conduites de la sagesse de Dieu pour le salut des âmes. Page 4*6. Confession ; a fait révolter contre l'Église une grande partie dé FEurope. 91.

— Les uns en approchent arec trop de confiance , les autres avec trop de crainte. 38 1.

Conformité : acte de conformité à la volonté de Dieu. 443* Confusion monstrueuse d'excellence et de misère. a56. Connoissance : ce qu'il nous importe de connoftre. aSf*

— Ce que c'est que connottre Dieu en chrétien. 33a.

— De notre être : nous ne pouvons y arriver que par la simple soumission de la raison. 366.

Conscience : différence entre repos et sûreté de conscience. 370.

— Danger des faux principes de conscience. 387.

Consolation : nous ne la devons pas chercher en nous-mêmes , mais ea Dieul seul. 4*4*

— Jl n'y en a qu'en la vérité seule. 4*5*

— De la grâce , doit remporter sur les sentiments de la nature. 4*6* Consolations : prières pour les demander à Dieu. 439. Contradiction , n'est point marque de fausseté. 108. Contrariétés étranges dans la nature de l'homme, aoi. Conversation intérieure de l'homme dangereuse et utile. 384- Conversations , forment ou gâtent l'esprit et le sentiment. 168. Conversion véritable : en quoi elle consiste. 269.

— Des païens , étoit réservée à la grâce du Messie. 299.

— De ceux qui ne sont pas dans la vraie religion , par qui méritée. 364-

— Fausses idées que les hommes s'en forment 389. Convertis, secourent l'Eglise qui les a délivrés. 364-

Corps de l'homme : imperceptible dans le sein de l'univers , et colosse à l'égard de la dernière petitesse. 77 et suiv*

— Impossible d'en tirer la moindre pensée. 397.

— Des saints , plus vivants devant Dieu , quoique morts aux yeai des hommes. 377.

— Ne pas le considérer comme une charogne infecte , mais comme le temple du Saint-Esprit. /\ii.

— A la mort , meurt de sa vie mortelle , au jugement ressuscitera * une nouvelle vie. 4^5.

Courage : y en a-t-il à affronter, dans l'agonie , un Dieu tout-puissant et éternel. 387.

Coutume: fait les maçons, les soldats, etc. 96.

— Entraîne la nature. 97.

— Fait toute l'équité. 100.

— Danger de l'examiner quand elle est établie. 101.

— Différente, donnera d'autres principes naturels. 106.

— Est quelquefois uue source d'erreur, lbid.

DES PENSÉES. 5o9

Coutume , doit être suivie dès qu'on la trouve établie. Page i54-

— Ses avantages , elle fait nos preuves les plus fortes. a3i. Crainte : caractères de la bonne et de la mauvaise. 388.

— La bonne porte à Pespérance , la mauvaise au desespoir. Ibid. Craintes : ce sont celles que nous nous donnons qui nous troublent, et*

non pas la nature. i45.

Création : sa mémoire conservée et attestée par Moïse. 380. Créatures : toutes affligent l'homme, le tentent ou dominent sur lui. 248.

— Quand ennemies des justes. 375.

— Tout ce qui nous incite à nous y attacher est mauvais. 391.

— Ne sont pas la première cause de nos maux. 4f4- Croix : les miracles discernent entre les trois croix. 34o. Cromvtel : circonstances de sa mort. 98.

Croyance : entraînée par la volonté. io3.

— Celle de l'habitude nous fait croire des choses qu'il seroit impossible de démontrer à notre esprit. a3i.

— Fondée sur la conviction de l'esprit ne 6uffît pas sans celle du cœur. z5q.

— Aux miracles n'avoit pas besoin de préceptes. 345.

— A trois sources j la raison , la coutume et l'inspiration. 387.

— Comment Dieu l'exige. 388.

Cupidité , use de Dieu et jouit du monde. 275.

— Des Juifs , leur cachoit le sens spirituel des prophéties. Ibid. Curiosité , n'est que vanité. 89.

— Inquiète : l'une des principales maladies de l'homme, 169.

Ctrus et Darius agissent , sans le savoir , pour la gloire do l'Evangile. 3 16.

Damnés : leur confusion , quand Us se verront condamnés par leur

propre raison. 164.

D Ainsi. : équivoque de la durée de ses soixante-dix semaines. 3 10. Darius : Voyez Ctrus.

David : un mot de David ou de Moïse fait juger de leur esprit. 379. Définitions : ce que c'est. 35.

— De nom. 35 , 43*

— Leur utilité. 35.

——Exemples. 36.

— Sont très-libres. Ibid.

— De certains termes, apporteraient plus d'obscurité que d'instruction. 38.

— Ne sont faites que pour désigner les choses que l'on nomme. 4°« «— Rien n'est plus libre. Ibid.

— De choses. 42-

5lO TABLE

Définitions : leur différence. Page 4*«

— Dans les démonstrations , les substituer toujours mentalement à la place des définis. 65, 67, 69.

— N'y employer que des mots parfaitement connus. 66. Déisme: aussi éloigné de la religion chrétienne que l'athéisme y est

contraire. 339.

— Ceux qui cherchent Dieu sans Jésus -Christ tombent dans le déisme. 334*

Délasser : qui veut délasser hors de propos, lasse. 173.

Déluge : miracle qui prouve que Dieu avoit le pouvoir et la volonté de

sauver le monde. a35.

Demi-savants ; se moquent du peuple. i35. Démons , Jésus-Christ n'a point voulu de leur témoignage. 378. Démonstrations ( règles pour les). 67, 6*8.

— De la plus haute excellence : en quoi consisteraient. 34.

— Il y peu de choses démontrées. a3i.

Dépendance : elle se montre dans les capitaines et les princes mêmes. 3&j. Dérèglement : comment il trompe ceux qui s'y livrent. i38.

— Quand tous y vont , nul ne semble y aller. 148. Derrière : il faut avoir une pensée de derrière. 4 10. Descartes : l'un des principes de sa métaphysique. 73.

— Reconnoît la main de Dieu dans k création de l'univers. 17$.

— Réflexion sur sa philosophie. 4i3.

Désespoir des athées , qui^onnoissent leur misère sans rédempteur. a{o.

— Auquel l'homme se trouve exposé lorsqu'il considère sa misère sans en connottre le remède, a 53.

— La vraie religion abaisse l'homme sans le désespérer. Ibid. et suiv.

— La misère porte au désespoir. a54«

— L'homme est entre le double péril du désespoir et de l'orgueil. 255.

Désir de la vérité et du bonheur , nous est laissé pour nous punir. 108.

Désirs , nous figurent un état heureux. 127. Devoir ; il y en a un réciproque entre Dieu et les hommes. 33g. J

— Cen est un de ne s'affliger de rien. 372. |

— De l'homme , est de penser comme il faut. 3op. Devoirs : on en rend de différents aux différents mérites. ifa — - Envers les grands, en quoi ils consistent. 197.

— Sottise et bassesse d'esprit de les leur refuser. Ibid. Dialogues et discours : ce qu'il faut pouvoir dire a ceux qui s'en ofleo-

sent. 4 12.

Dieu : sa mort , remède du péché. 19p.

— Roi de charité. 199.

— Seul peut faire le bonheur de l'homme. 308.

DES PENSEES. 5ll

JDieu : en se cachant aux hommes a mis dans son église des marques pour se faire connoître. Page 210.

— Ne sera aperçu que de ceux qui le cherchent de tout leur cœur. 211.

— Malheur de l'homme sans lui. 214.

— Quand il seroit difficile de prouver son existence , il seroit toujours plus avantageux de la croire. 222.

— Infiniment incompréhensible. 223.

— Preuves de son existence. 225.

— Son secret sous le voile de la nature. 338 et suiv.

— Ne se montre point aux hommes avec toute l'évidence qu'il pourroit faire. 240*

— Notre félicité est d'être à lui , notre unique mal d'être séparé de lui. 246.

— » Ce que nous dit sa sagesse dans la religion chrétienne. 247.

— L'homme ne sait ce que c'est. 256.

— Nous ne pouvons apprendre que de lui qui nous sommes. 257.

— Est l'unique bien de l'homme. 292.

— Son dessein de se cacher aux uns et de se découvrir aux autres. 319.

— Comment il paraîtra au dernier jour. Ibid.

— Son avènement de douceur. Ibid. .

— Visible a ceux qui le cherchent. 320.

— Son dessein est plus de perfectionner la volonté que l'esprit. 3ai.

— Ne se découvre pas en tout , ne se cache pas en tout. Ibid.

— Son abandon paraît dans les païens , sa protection dans les juifs. 322.

— Ne se connoît utilement que par Jésus-Christ et l'Écriture. 33o.

— Des païens. — Des juifs. — Des chrétiens , quel il est 33a et suiu.

— Ce qu'il faut pour le connoître en chrétien. 333.

— Inutile de le chercher sans Jésus-Christ. 334.

— Peut tenter j mais ne peut induire en erreur. 336 et 34o.

— Ne sort du secret de la nature que pour exciter notre foi. 346.

— ■ Bien plus reconnoissable quand il étoit invisible , que quand il s'est rendu visible. Ibid.

— - Deux sortes de personnes le connoissént. 369.

—- N'abandonne jamais les siens. 377.

* — Découvre en lui deux qualités pour tarir les sources de nos péchés. 38o.

«~— Il faut ne s'entretenir que de lui. 38}.

-— Les uns craignent de le perdre , les autres de le trouver. 388.

-— N'entend pas soumettre nq^re croyance sans raison. Ibid.

— — Ni nous assujettir avec tyrannie. Ibid. , #

-— Ne prétend pas nous rendre raison de toutes choses. 389.

« — Il n'y a que trois sortes de personnes qui le servent. Ibid.

— — Descartes reconnoît sa main dans la création de l'univers. 390.

— S'il existe , il ne faut aimer que lui 391.

Dieu : ne regarde que Tin teneur. Page 397.

— Absout aussitôt qu'il voit la pénitence dans le cœur. Ibid.

— Fera une Église pure en dedans. Ibid.

-— U est indigne de lui de se joindre à l'homme misérable. 406 et suiv.

— Il n'est pas indigne de lui de le tirer de sa misère. 407. — - N'a pas abandonné ses élus au caprice du hasard. 4i4*

— Tout ce qui n'est pas lui ne peut remplir l'attente du chrétien. 433. Différence , est grande entre repos et sûreté de conscience. 370. Dignité de l'homme : en quoi elle consistoit , et en quoi elle consiste

aujourd'hui. 36a.

Discours : digressions qu'on peut y admettre. 1 73. Disgrâces qui arrivent aux élus , sont des effets de la miséricorde de

Dieu. 4?9* Disproportion, pas si grande» entre l'unité et l'infini, qu'entre notre

justice et celle de Dieu. iif\.

Disputes : ce qu'on y aime. i5o.

Distinctions extérieures entre les hommes : on a bien fait de les établir;

pourquoi. 129.

Divertissements : leur origine et leur danger. 1 14 et suiv.

— Moins raisonnables que l'ennui. 123.

— Non-seulement bas, mais faux et trompeurs. ia5.

— Ne nous soulagent dans nos maux qu'en nous causant une miftére plus effective. Ibid.

— Ils n'assurent pas notre bonheur. i43.

— Sujets à être troublés par mille accidents. Ibid. . «— Sont dangereux pour la vie chrétienne. 398. Divisions dans l'Église : les miracles y décident. 339. Divisions et subdivisions des philosophes. 148.

Docteurs ; leurs habits nécessaires pour duper le monde. i3i.

— Pourquoi on veut que les docteurs graves soient infaillibles. 4<>5. Doctrine des Juifs : la distinguer de la doctrine de la loi des Juifs. vfr

— Il faut juger de la doctrine par les miracles , et des miracles parla doctrine. 335.

Dogmatistes : origine de leurs écarts. 252 et suiv.

— Insuffisance de leur doctrine. 202 et suiv.

— La raison les confond. ao5. ♦

Doute : peu de gens parlent du doute en doutant. i45.

— Dans les doutes importants il faut chercher la vérité. 210.

— Ceux qui gémissent de douter méritent compassion. 212.

— Il faut savoir douter où il faut. 258.

— Le risque dans le doute oblige à chercher la vérité. 367 et suit-

l£criture sainte : ne pas la mépriser, et pourquoi. 22}.

DES PENSAS. 5l3

écriture sainte : sa merveille, sa grandeur, sa sublimité... ; la simplicité' admirable de son style. Page i!\i.

- porte un caractère de vérité qu'on ne sauroit désavouer. Ibid.

- Le voile qui la couvre pour les Juifs charnels, y est aussi pour les mauvais chrétiens. 279.

- Authenticité de l'histoire contenue dans ses premiers livres. 280 et s.

- de l'ancien Testament est un chiffre qui a double sens. 285 et suiu.

- Les apôtres nous en ont découvert le véritable sens. 288.

- Son véritable sens est celui dans lequel tous les passages contraires s'accordent. 290.

- Source de ses contrariétés. Ibid.

- Chercher un sens qui accorde ces contrariétés. Ibid.

- Son unique objet est la charité. 292.

- Observations sur les obscurités et les clartés qu'elle présente. 3aa.

- Secret de Dieu dans le double sens qu'elle offre. 346.

- étoit mal a propos attaquée sur ce qu'elle dit du grand nombre des étoiles. 383.

- n'est pas une science de l'esprit, mais du cœur. 409.

- n'est intelligible que pour ceux qui ont le cœur droit. Ibid. effets : ceux qui les voient sans voir les causes sont.... i3a. efforts de l'esprit. 168.

- Contraires de Dieu et de la concupiscence. 37 t. égalité des biens, est juste; mais.... i4o.

église : Dieu y a mis des marques sensibles pour se faire connottre. 110.

- a subsisté sans interruption , malgré les schismes et les hérésies. 336.

- a toujours été visible ou dans la synagogue ou dans elle-même. 285.

- a trois sortes d'ennemis , les juifs , les hérétiques et les chrétiens. 349*

- a des miracles contre ces ennemis. 35o.

- mérite la conversion de tous. 364'

- Hors «Telle , toutes les vertus , le martyre , les austérités et toutes les bonnes œuvres sont inutiles. Ibid.

- Ce qui lui arrive , arrive aussi à chaque chrétien. 376.

- Son histoire est proprement l'histoire de la vérité. 38 1.

- ne juge que par l'extérieur. 397.

- absout, quand elle voit la pénitence dans les œuvres. Ibid.

- n'est pas déshonorée par la conduite des hypocrites. 398.

- Vouloir qu'elle ne juge ni de l'intérieur ni de l'extérieur , c'est retenir dans son sein des hommes qui la déshonorent. 4T 1>

- On n'y entroit autrefois qu'après de grands travaux. 44^-

- On s'y trouve maintenant sans aucune peine. Ibid.

■— Dans quel esprit elle a accordé le baptêmtf aux enfants. t\ffi. iCTPTiEH s anciens : leur religion pas plus recevable que les autres ;

pourquoi. 263.

Èlie : les miracles discernent entre lui et les faux prophètes. 34o.

Pensées. 33

5l4 TABL13

Éloquence : il faut qu'il y ait de l'agréable et du réel. Page 173.

— La vraie se moque de la fausse. 174*

— La fausse , dans Cice'ron , a ses admirateurs. Ibid.

— En quoi consiste la vraie. 4°8.

— est une peinture de la pensée. 4°9- Elus c il y a assez de clarté pour les éclairer , assez d'obscurité pour

les humilier. 3ao.

— Tout tourne en bien pour eux. 3m.

— au tribunal de Jésus-Christ ignoreront leurs vertus. 378. Enfants : abus dans leur éducation. 11 5. Ennemi : ce que les justes , d'un côté , et les charnels , de l'autre , en-

tendoient par ce mot. 275.

Ennui : preuve de la misère et de la corruption de l'homme, et « même temps de sa grandeur. 1 26.

— Mal le plus sensible de l'homme, et en même temps son plus grand bien. Ibid.

Enseigne : les vrais honnêtes gens n'en veulent point. i44» Entendement et volonté , sont les deux entrées par ou les opinions s%h

sinuent dans l'âme. 59.

Épjlminondas : son caractère. 146.

Épictète comparé avec Montaigne. 175.

— l'un des philosophes qui a le mieux connu les devoirs de l'homme. Ih.

— Exposition de sa doctrine. 176.

— veut que l'homme regarde Dieu comme son principal objet. Ibid.

— Qu'il soit humble. 177.

— se perd dans la présomption de ce que peut l'homme ; ce qu'il dit i ce sujet. Ibid.

— Ses orgueilleux principes le conduisent à d'autres erreurs. 178.

— combattant la paresse , mène à l'orgueil. 191.

— doit être lu avec beaucoup de discrétion. Ibid.

— Bon à lire avec Montaigne , comme correctifs l'un de l'autre. Ibid.

— et ses sectateurs croient Dieu seul digne d'être aimé et admiré. 3o5. Épicuriens : Montaigne est leur plus grand défenseur. 186. «— Leur système. 187.

— Source de leurs erreurs. Ibid.

— sont obligés de céder à la vérité de la révélation. 189.

— Origine de leurs écarts. a53.

Eireur, a différentes sources : l'imagination. 98, 10a, 104. — Les mal*

dies. io3. — L'opinion ou la fantaisie. 95. — La volonté io3. —Lia* térêt. 104. — L'affection ou la haine. Ibid. —Les préjugés. 10S

— Dieu ne peut, y induire les hommes. 339.

— De son côté jamais il n'est arrivé de miracle. 34 t.

— de ceux qui suivent une vérité à l'exclusion d'une autre. 36a. Erreurs de l'homme ineffaçables sans la grâce. 11 3. Ih

DES PENSEES. 5l5

Espace moindre a autant de parties qu'un plus grand. Page 5i. Esprit, qui voit les effets , ce qu'il est à l'égard de l'esprit qui voit les causes. i33.

— boiteux nous irrite ; pourquoi, Ibid.

— Nécessaire de le relâcher un peu , mais.... i38.

— L'extrême est accusé de folie. i43.

— Plus on en a» plus on trouve d'hommes originaux. 161.

— de justesse, de géométrie , de finesse. 162.

— Gomment il s'attache au faux. 167.

— et le sentiment se forment par les conversations. 168 et suiv. — - a son ordre , le cœur en a un autre. 169.

Esprits : presque tous les philosophes leur attribuent ce qui appartient aux corps. 11 a.

— sont de diverses classes ; chacun d'eux doit régner chez soi , non ailleurs. i5a.

— faux. , ne sont ni fins ni géomètres. 164.

— Leur distance infinie à la charité. 295.

Esprit Saint : c'est par lui que les Apôtres jugent de la loi de la circoncision. 365 et suiv.

Estime , fait la félicité des hommes. 83.

— On s'en soucie peu dans les villes où l'on ne fait que passer. 89.

— Il faut mériter celle qu'on désire. i35.

Êtablissementdu peuple juif, image visible des miracles invisibles. 269. État actuel de l'homme diffère de celui de sa création. 187. -— Exposé de ces deux états. Ibid.

— Connus séparément conduisent à l'orgueil ou à la paresse. 188.

— - incertain de l'homme , qui voit trop pour nier, trop peu pour être assuré, 362.

— établi en république , ce seroit un grand mal de contribuer à y mettre un roi. 4°8*

— - où la puissance royale est établie, c'est une espèce de sacrilège de

ne pas la respecter. Ibid.

JÉtats : l'art de les bouleverser est d'ébranler les coutumes établies. 101. -Éternité: combien notre imagination l'amoindrit. 98.

— Combien il est important d'y penser. 21 4* JÉtre nécessaire , éternel , infini. 86.

— imaginaire : nous travaillons à l'embellir et à le conserver , et nous négligeons le véritable. 87.

Jttude de l'homme: peu s'y livrent. 147.

JZucharisùe : secret de Dieu dans ce mystère. 346.

<*— est une figure de la croix et de la gloire. 363.

•— Raison pour laquelle on la donnoit dans la bouche des morts, fo*.

- — Raison pour laquelle on ne la donne plus. Ibid.

ducLiDE a exclu l'unité de la signification du mot nombre. 54-

5l6 T\BtE

Ecclide : sa définition des grandeurs homogènes. Page 54- ' Euty chiens : en quoi ils erroient. 362. Evangélistes : observations sur la manière dont ils parlentde J.-C 298.

— Leur style admirable. 3i3.

Évangile : les païens mêmes ont agi pour sa gloire. 3 (6. Excellence : nous en sentons en nous des caractères ineffaçables. 256. Exception : c'est un grand mal do la suivre au lieu de la règle. 167. Excuse , souvent pire que l'insulte. 1 56 et suiu. Exemples : combien ils sont dangereux. i5o.

— Comment ils servent à prouver. i65.

Exorcistes ; les miracles prou voient contre eux en faveur des apôtres. 34i.

Extérieur: On a bien fait de distinguer les hommes par l'extérieur. 139.

fizécHiEL partait d'Israël comme les païens , et tiroitde là sa plus grande force contre Israël. 388.

Fantaisie et opinion , maîtresse d'erreur. 95.

— a établi dans l'homme une seconde nature. Ibid.

— et caprices des peuples ; modèles adoptés par les législateurs , au lien de la justice. i3g.

— semblable et contraire au sentiment. i65.

— Chacun a ses fantaisies contraires A son propre bien. 168. Fausse gloire : marque de misère et de bassesse. 83.

— Marque d'excellence. Ibid.

Fausseté. Voyez Contradiction.

Faux : Comment l'esprit et la volonté s'attachent au faux. 167. Félicité des hommes , consiste dans l'estime. 83.

— Contrariétés étonnantes dans l'homme par rapport à la félicite'. 2o5 et suiv.

— L'homme en jouiroit avec assurance, s'il n'avoit jamais été corrompu. 249*

— Tous les hommes y aspirent ; ils ne diffèrent que dans l'objet où ils la placent. 364

Figure : la nature est une figure de la grâce. 269.

— Parmi les Juifs la vérité n'étoit qu'une figure. 278.

— Est faite sur la vérité , et la vérité reconnue par la ligure. Ibid.

— Diverses sortes de figures. 283.

— Pourquoi les prophètes ont parlé en figures. Ibid et suiv.

— Joseph , figure de Jésus-Christ. 284.

— a subsisté jusqu'à la vérité. 285.

— La grâce , figurée par la loi , figure elle-même la gloire à laquelle elle conduit. 287.

Fin dernière : combien il est important de la connoître. 212.

DES PENSÉES. 5lJ

Fin dernière : est ce qui donne le nom aux choses. Page V}5.

Finesse de Vesprit : en quoi consiste. 162.

Fini : rien ne peut le fixer entre les deux infinis. 109.

— s'anéantit en présence de l'infini. 224. Finis : sont tous égaux. 109.

Foi , ne va qu'à établir' deux choses : la corruption de la nature et la rédemption de Jésus-Christ. 216.

— La raison doit s'y soumettre. 257.

— au-dessus des sens, non pas contre. s5g.

— consiste en Jésus-Christ et en Adam. 357.

— - inutile pour le salut sans la religion du cœur. 366.

— - sans inspiration , non admise par la religion chrétienne. 387.

— parfaite ; en quoi elle consiste. 3o/>.

— éclate bien davantage lorsque Ton tend à l'immortalité par les ombres de la mort. \i(y.

Foiblesse de l'homme. 94.

— de sa raison. Ibid.

«r- Fondement très-sûr. i3o.

Folie : c'en est une de se damner, 200.

— plus sage que toute la sagesse des hommes. a5i.

— des incrédules est un exemple qui garantit les autres. 359. Force : son empire règne toujours. — Est le tyran du monde. 139.

— Qualité palpable j justice, qualité spirituelle. i4<>.

— Sans la justice est tyrannique. Ibid.

— est sans dispute. 141 •

— n'est maîtresse que des actions extérieures. i53.

— et menaces , mettent dans l'esprit la terreur et non la religion. 357.

— Reine du monde. 4IO«

Foudre : si elle tomboit sur les lieux bas , qu'en résulteroit-il ? 169. Formalités et cérémonies : il est superstitieux d'y mettre son espérance. 386.

Fou : ce seroit être fou que de ne pas être fou. 4°4*

Généalogie de Jésus-Christ dans l'ancien et dans le nouveau Testament. 3?4 et suiv.

Généalogies : soin qu'a voient les anciens de les conserver. 281.

Vénérations : c'est leur multitude qui rend les choses obscures, a^Jo.

**«? nies grands : leur caractère. 295.

^**ns de guerre , s'établissent par la force. i3i.

*^ntilhomme , croit qu'il y a quelque chose de grand et noble à la chasse. 12 1.

*<?omètres , apprennent la véritable méthode de conduire la raison. 7^.

^ Hors de leur science, point de véritable domonsl ration. "/\.

5l8 TABLE

Géomètres seraient fins , s'ils avoient la vue bonne. Page i63.

— se rendent ridicules en voulant traiter géométriquement les choses fines. 164.

Géométrie : réflexions sur la géométrie en général. 33.

— a expliqué Fart de découvrir les vérités inconnues. 34-

— démontre les vérités déjà trouvées. Ibid.

— Ce qui la passe nous surpasse. Ibid.

— ne définit point l'espace , le temps , etc. 38.

— Tout ce qu'elle propose est démontré. 4°-

— Tous ses termes parfaitement intelligibles, êfi.

— ne peut définir les objets ni prouver les principes. 47*

— Hors d'elle , presque point de vérités dont on demeure toujours d'accord. 65.

— En quoi diffère de la logique. 74*

— Infinie dans la multitude de ses propositions. 108.

— Comprend un grand nombre de principes. 162. Gloire : on l'aime en toutes choses. 87.

— Ceux qui écrivent contre elle veulent avoir la gloire d'avoir bien écrit. 88.

— La grâce en est la figure, et y conduit. 285.

Gouffier ( Arthus de ) , duc de Roannés. Avis qui lui sont donnes

par Pascal. 193.

Grâce : la nature en est une image. 969.

— Figure de la gloire. a85.

— figurée par la loi. Ibid.

— La conversion des païens etoit réservée à la grâce du Messie. 399.

— sera toujours dans le monde. 363.

— fait embrasser les preuves de la religion. 368 et suiu.

— Dieu veut que nous la jugions par la nature. 372.

— peut seule faire de l'homme un saint. 4°5- Grand seigneur : ce que c'est. 196 et suit*.

Grands ; diverses manières de les considérer. 128. /

— En quoi diffèrent des petits. 149.

— quelque élevés qu'ils soient, sont unis au reste des hommes, t\ ont leurs foiblesses. i5o.

— Réflexions sur leur condition. 192 et suw.

— Cause de leur violence , de leur fierté. 196.

— Rois de concupiscence. 199.

Grands hommes : leurs vices sont le bout par où ils tiennent au resti

des hommes. i5o.

Grandeur de l'homme. 82 et suiv.

— se conclut de sa misère. 209.

— de l'âme humaine 5 en quoi consiste. i43 , 147.

— a besoin d'être qui'tce pour être sentie. i55.

— porte à la présomption. 254*

DES PENSÉES. 5l9

Grandeur des gens d'esprit invisible aux grands de la chair. Page 295. Grandeurs : il y en a de deux sortes. 196.

— d'établissement dépendent de la volonté des hommes. Ibid.

— naturelles indépendantes de la volonté des hommes. 197.

— Ce qu'on doit à l'une et à l'autre. Ibid.

Grecs : leurs égarements avant Jésus-Christ. a36.

— Les anciens législateurs grecs ont profité de la loi des Juifs. rô6. Guerre : ce seroit un tiers indifférent qui devroit juger si on doit la

faire. 14*.

— que l'homme fidèle souffre toute sa vie. 371.

— entre la grâce et la concupiscence , est une paix devant Dieu. 3^3 et s.

— intestine dans l'homme entre la raison et les passions. 393.

— Quelle est la plus cruelle que Dieu puisse faire aux hommes. 397. Guerres civiles : sont le plus grand des maux. ia8.

Habits, servent à attirer le respect. i3o, i34- /laine ou Affection changent la justice. 104.

Haïr : nous devons haïr et nous et tout ce qui nous attache à autre chose qu'à Dieu seul. 391.

— Tous les hommes se haïssent naturellement. 4°6.

Hasard, en apparence fut la cause de l'accomplissement d'un mystère. 38 1.

— donne les pensées et les ôte. 4"*

Héhoch a transmis la promesse faite à Adam Couchant le Messie. a35. Hérésie sur la manière d'expliquer le mot Omhes. 4«6. Hérésies : leur source est l'exclusion de certaines vérités. 36a.

— Moyen de les empêcher et de les réfuter. 363. Hérétiques : nous reprochent une soumission superstitieuse. »58.

— ne voient que du pain dans l'Eucharistie. 347*

— Les miracles leur seroient inutiles. 35a.

— Source de leurs objections. 36s.

— de leurs erreurs. 363.

— conviennent que l'Eucharistie est figurative , nient la présence réelle. Idem.

Hérode agit , sans le savoir , pour la gloire de l'Evangile. 3 16. Heureux : ce n'est pas l'être que de pouvoir être réjoui par le divertissement. i43.

— Nul ne l'est comme un vrai chrétien. a55. Histoire qui n'est pas contemporaine est suspecte. 267.

— Caractère de l'histoire sainte écrite par Moïse. 280 et suiv.

— de FËglise doit être proprement appelée l'histoire de la vérité. 38i.

— dont les témoins se font égorger mérite d'être reçue. 388.

5aO TABLE

Historiens évangéliques : leur modestie. Page 3i3. Homère a fait un roman qu'il donne pour tel. 267.

— ne pensoit pas à en faire une histoire. 268. Homme : n'est produit que pour Tin uni té. -iQetsuiv.

— Inutile de définir ce mot. 38.

— disposé à nier ce qui lui est incompréhensible. 48.

— ne connott naturellement que le mensonge. Ibid. -— Connoissance générale de l'homme. 77 et suit».

— Un n^ant à l'égard du fini , un tout a l'égard du néant. 80.

— incapable de savoir tout, et d'ignorer tout absolument. 81.

— Sa grandeur. 83 et suiv.

— Roseau le plus foible de la nature , mais roseau pensant. 84*

— Sa dignité consiste dans la pensée. Ibid.

— Il est avantageux de lui représenter sa grandeur et sa bassesse. 84 cl s.

— a en lui une nature capable de connof tre le bien. 85.

— Sa nature se considère en deux manières. Ibid.

— Deux choses l'instruisent , l'instinct et l'expérience. 86.

— Sa vanité. 87.

— - Il n'est que déguisement et hypocrisie. 93.

— Sa foiblesse. 94*

— plein d'erreurs ineffaçables sans la grâce. 11 3.

— est à lui-même le plus prodigieux objet de la nature. Ibid. «— Sa misère. n4«

— dès l'enfance accablé d'études. 1 1 5.

— plus âgé chargé de soins et d'affaires. Ibid.

— malheureux s'il étoit délivré de ces soins. 1 16.

— qui n'aime que soi ne hait rien tant que d'être seul avec soi. 117.

— malheureux si on ne l'occupe hors de lui. 1 18.

— si vain et si léger que la moindre bagatelle suffit pourledivertir. ia3.

— s'ennuieroit sans aucune cause étrangère d'ennui. Ibid.

— est pl«in de besoins ; n'aime nue ceux qui peuvent les remplir, i-j-î*

— n'est que men^on^e , duplicité, contrariétés, ifo. Son étude ; combien elle importe. Ibid.

aime la malignité contre les superbes. 157.

qui veut faire l'ange fait la b^te. 168.

— Sa curiosité inquiète pour les choses qu'il ne peut savoir. 169.

— Contrariétés étonnantes qui se trouvent dans sa nature. 201 et suiV.

— Pourquoi n'est-il heureux qu'en Dieu? pourquoi si contraire à * Dieu ? 208 et suiw.

— misérable de connoître qu'il l'est; grand puisqu'il connoît sa mi-

sère. 210.

— est un monstre incompréhensible. Ibid.

— Malheur d'un homme sans Dieu. 214.

— Son état plein de misère, de foiblesse , d'obscurité. 216.

DES PENSÉES. 5îll

: sa yraie nature, son* vrai bien, sont choses inséparables à ître. Page ^3,

l'il lui importe de connoître. i$o.

le , s'il ne se counoît plein d'orgueil , d'ambition , de misère. *%t. ut avoir que de l'estime pour une religion qui connott si bien fauts. Ibid.

*a rie tés étonnantes qui se rencoutrent dans lui. ^45. Dntrariéte's servent de preuves à la véritable religion. nQ&. >remier état , son état présent. 048.

lui-même un paradoxe. a49- Vil scroit s'il n'a voit jamais été corrompu. Ibid. ablc d'ignorer absolument et de savoir certainement. a5o. raie religion l'élève sans l'enfler, ifo. ne lui demande que de l'aimer et de le connoître. 257. ble d'amour et de connoissance. Ibid.

e d'un homme qui s'est lassé de chercher Dieu par le seul rai- . ment. 261.

Hicupiscence est son seul ennemi. 293.

l'instruit de sa condition. 3 21.

ensemble capable de Dieu et indigne de Dieu. Ibid. sur la terre montre sa misère et son impuissance. 3aa. iroir assez pour connoître qu'il a perdu la vérité. *5§ et suiu. ié de sa place , la cherche avec inquiétude. 36o. gnité ; en quoi consistoit , en quoi elle consiste aujourd'hui. 36a. ment la raison peut le conduire à se connoître. 366. : vérités de foi sur son état. 370.

rce de lui dire qu'il est un sot , il le croit. 384 • ui seul une conversation intérieure. Ibid. i sortes d'hommes ; leurs caractères. 38g. isiblement fait pour penser. 3qo.

injustice et sa corruption lbul. et suiv.

oit de quelque paix s'il n'a voit que la raison sans passions , ou ssions sans la raison. 393.

pour être heureux, conformer sa volonté particulière à la té universelle. 394.

?nt croit ne dépendre que de soi, et veut se faire centre et corps ême. Ibid.

race seule peut en faire un saint. 4<>5. -il mériter la communication avec Dieu? \o6. rer de sa misère n'est pas indigne de Dieu. 407. ivec deux amours , l'un pour Dieu , l'autre pour soi-même. 4??* infirme pour juger sainement de la suite des choses futures. 4?b*. . dans chaque homme un serpent , une Eve, un Adam. 4^9* s : pour leur bien il faut souvent les piper. 101.

Hommes ; cause véritable de l'agitation perpétuelle de leur vie. P. 1 1{.

— Origine de toutes leurs occupations tumultuaires. Ibid.

— Leur malheur vient de ne pas savoir se tenir en repos. 1 16.

— tendent au repos par l'agitation. iai.

— Image de leur condition. 137.

— Tous se haïssent naturellement. i53 et 4©6*.

— - Leur vertu ne se satisfait pas d'elle-même. 168.

— N'aiment particulièrement que ce qui peut leur être utile. 219.

— N'attendre d'eux ni vérité ni consolation. 248*

— Causes des contrariétés qui les ont étonnés. 349.

— Dieu leur donne assez de lumière pour le chercher et le suivre, s'ils le veulent. 358.

— prennent souvent leur imagination pour leur cœur. 389.

— croient être convertis dès qu'ils pensent à se convertir. Ibid.

— Combien est grande leur folie. 4<>4-

— Dieu ne les considère que par le médiateur Jésus-Christ. 4'7- Honnêtes genfi : les vrais honnêtes gens ne mettent point d'enseigne. i{4-

— On n'apprend point aux hommes à le devenir, et cependant ils se piquent de l'être. i5i.

Honte : il n'y a de honte qu'à ne point en avoir, aao.

Horreur de la mort : naturelle et juste dans Adam innocent. 4*3-

— Son origine et la cause de sa défectuosité. Ibid. Humeur: ses bizarreries. i55.

Humilité : effet des discours d'humilité. i45.

— Peu de gens en parlent humblement. Ibid.

— - Les anciens philosophes ne l'ont point reconnue pour vertu. 3ijx

— apparente qui couvre une présomption insupportable. 257. Hypocrites : bien déguisés , l'Eglise les souffre. 397.

— ne peuvent tromper Dieu. 398.

Idées : la conformité d'idées n'est pas certaine , mais très-probable. 10;.

— Comment presque tous les philosophes ont confondu les idées des choses. 1 12.

Ignorance : il y en a de deux sortes, l'une naturelle, l'autre savante. 1 10.

— de la religion, état déplorable. 210 et suiu.

Illusion : en quel sens il est vrai que tout le monde est dans l'illusion. 1*8. Imagination : elle grossit le temps présent et amoindrit l'éternité. 98.

— Elle est une source d'erreur. 104.

Immortalité de l'âme , doit être notre premier objet. 212.

— Combien ce dogme est important. 368.

Impies : blasphèment la religion chrétienne, parce qu'ils la connoissent mal. 239.

DES PENSÉES. 5îi3

Impies : la croient un simple déisme. Page s3g.

— capables de la grâce. 253.

-— Leur indifférence pour la religion prouve la corruption de Phomme. 36 1.

— Comment ils abusent de leur raison. 367.

— se persuadent qu'il n'y a point de Dieu. 391.

Impiété ; c'est d'elle que viennent les peines de la piété. 3g6.

Importance : comment tout est important. 4°6.

Imposteurs : disent qu'ils ont des remèdes ; pourquoi ajoute-t-on foi à

leurs promesses ? 344* Impuissance où est l'homme d'acquérir par lui-même la vertu : remède

à ce mal. 232.

Incarnation : montre à l'homme la grandeur de sa misère. 255.

— Secret de Dieu dans ce mystère. 346.

Incertain : on travaille pour l'incertaiu , et on le doit. i3a.

— Combien de choses ne fait-on pas pour l'incertain ? 4>o.

— Quand on travaille pour demain et pour l'incertain , on agit avec raison. Ibid.

Inclination d'être aimé est injuste. 3ga.

— Nous naissons avec elle. Ibid.

IncompréhensihiUté de Dieu et de l'âme. 4 12. Inconstance : sa cause. i55.

Inconlradiction: n'est pas marque de vérité. 108.

Incrédules : la religion nous oblige de les regarder comme capables de la grâce. 221.

— Il faut les appeler à avoir pitié d'eux-mêmes. Ibid.

— doivent être plaints, et non injuriés. 357.

— Les plus crédules. 4*3.

Incrédulité : fondée sur celle des Juifs. 272. Indépendance : le soldat travaille toujours à y venir. 384-

— Le chartreux fait vœu de ne jamais y prétendre. Ibitl. Indifférence sur l'étude de la religion ; combien elle est téméraire. 210 et suiu.

— de l'homme sur les objets permanents. 367.

Indigence : comment il arrive qu'on la cache ou qu'on la découvre. 1 36. Indivisible : multiplié autant qu'on voudra , ne fera jamais une étendue. 54*

— multiplié tant de fois qu'on voudra , ne peut jamais former qu'un indivisible. 55.

Inégalité : nécessaire parmi les hommes. 137.

Infaillibilité : si elle étoit dans un , ce seroit un miracle étrange. 407.

— dans la multitude , cela parott naturel. Ibid.

Infaillible : on aime que le pape le soit dans la foi , et les docteurs graves dans leurs mœurs. 4<>5.

Infini t nous ignorons m nature. Pages 224 et suiv.

— Il y a un infini en nombre. 225.

Infinités: observations sur les deux infinités qui se trouvent en toutes choses. 48 et suiv.

— Dans toutes les sciences. 108.

Iniquités : ce sont les vrais ennemis de l'homme. 193. Injustice: difficile à distinguer. 99 et suiv. — - d'exiger ce qui n'est pas dû ; commune aux grands. 199. Inquisition : est toute corrompue ou ignorante. 399.

— et la société (les jésuites ) sont les deux fléaux de la société. 400. Insensibilité des hommes pour les choses de l'éternité. 317. Inspiration. Voyez Foi,

Instruction : quelquefois source d'erreurs. io5.

— Quand elle précédoit le baptême , tous étoient instruits. 45o. Intérêt: source d'erreur. 11 4,

Inventer: ceux qui en sont capables sont rares. 137.

Inventeurs : on les traite de visionnaires. Ibid.

Inventions nouvelles , sont des erreurs dans la théologie. 27.

— des hommes vont en avançant de siècle en siècle. 4IO« Isaac, héritier de la promesse du Messie. 235.

Israël : l'ancien Israël étoit la figure du nouvel Israël. 289. — • Les païens en disoient du mal , et le prophète aussi. 388.

Jacob : il vivoit dans l'attente du Messie. 236.

— Accomplissement de sa prophétie sur le Messie. 309. Jansénistes. 35o.

— ressemblent aux hérétiques par la reformation des mœurs. 355. Jérusalem : les Juifs ne peuvent sacrifier hors de ses murs. 291.

— céleste doit être l'objet de nos soupirs. 38a et suiv.

Jésuites : concluent de tout que leurs adversaires sont hérétiques. 348.

— Excès où la passion les a portés. 349.

— se joignent aux ennemis de rÉglise. Ibid.

— coupables de persécuter Port-Royal. 353..

— Leur dureté surpasse celle des Juifs. 354*

— ressemblent en mal aux hérétiques. 355. Jésus-Christ pari oit au cœur. 170.

— En quoi consiste sa religion. a34«

— L'accomplissement des prophéties en sa personne , prouve qu'il est le Messie. 237.

— Considérations sur sa personne. 242.

— a racheté les hommes misérables par Adam. 254-

— rejeté par les Juifs j pourquoi. 270.

Jésus-Christ : ceux qui Font crucifié portent les livres qui témoignent

de lui. Page 373.

*— Le temps de son premier avènement est prédit ; celui du second ne

l'est point. Pourquoi. 376.

— figuré par Joseph. 384*

— et ses Apôtres nous découvrent l'esprit des anciennes Écritures. 388.

— Ce qu'il a appris aux hommes. 389.

— En lui toutes les contradictions des Écritures sont accordées. 390.

— Considérations sur Jésus-Christ. 395.

— 11 est ridicule de se scandaliser de sa bassesse. 396.

— Aucun homme n'eut jamais plus d'éclat; à peine aperçu des historiens. 397.

• — Tout son éclat n'a servi qu'à nous , rien pour lui. 398.

— parle simplement des plus grandes choses. Ibid.

— Centre des deux Testaments. 399.

•— est prédit et prédisant. Ibid.

— prouvé par ses prophéties. 3oo.

— Nombreuses prédictions qui l'annoncent. 3o5 et suiu.

— comparé à Mahomet. 333.

— > est venu pour la sanctification des uns , et pour la ruine des autres. 333 et suiv.

— est un Dieu caché. 3s3.

— est demeuré inconnu parmi les hommes. 3s5.

— On ne connott Dieu utilement que par Jésus-Christ. 33o et suiv.

— vrai Dieu des misérables et des pécheurs. 334.

— Sans lui , l'homme est dans le vice et dans la misère. 335.

— En lui est tout notre bonheur. Ibid.

— Les Juifs coupables de refuser de croire à ses miracles. 337.

— Commeut prouvé par ses* miracles ; comment il a vérifié sa doctrine. 338.

— Différence entre n'être pas pour lui , et le dire; et n'être pas pour lui, et feindre d'en être. 34o.

— En quoi diffère de l'antechrist. 34 1.

— Deux partis entre ceux qui l'écoutoient. 35o.

— Sans lui , le monde seroit détruit ou seroit un enfer. 359.

— Dire qu'il n'est pas mort pour tous , favorise le désespoir. 36t.

— est venu apporter le couteau et non pas la paix. 371. ' — Quelle paix il a apportée. 373.

— jugé par les Juifs et les Gentils. 38 1.

— Ou l'aime , parce qu'il est le chef du corps dont on est membre. 39$.

— s'est offert à Dieu comme un holocauste. 41&

— Ce qui est arrivé en lui doit arriver en tous ses membres. Ibid.

— En lui la mort est aimable. 4*7*

— Il a été tout ce qu'il y a de grand et tout ce qu'il y a d'abject Ibid.

Jésus-Christ : son sacrifice a duré toute sa vie , et a été accompli par sa mort. Page 4 19*

— enlevé dans son ascension comme la fumée des victimes. ipo.

— Tout ce qui lui est arrivé doit se passer dans l'Ame et dans le corps de chaque chrétien. 4*5.

Jeu , chasse , divertissement ; pourquoi plaisent tant aux hommes. 1 19. Job , le plus malheureux des hommes , a le mieux parte de la misère oe

Thomme. 388.

Joie, que le monde ne peut donner ni ôter. 374*

— des bienheureux et des chrétiens. Ibid.

Joies temporelles, couvrent les biens éternels qu'elles causent. 347 et'- Joseph , figure de Jésus-Christ. 284»

— prédit , et Jésus-Christ fait. Ibid*

Judée : avant Jésus-Christ, elle a toujours eu des hommes qui Tatteiidoient et l'annoncoient. 236. ~

Jugement des damnés : combien ils seront confondus d'y être condamnés par leur propre raison. 364 •

— des hommes : combien il est difficile de proposer une chose au jugement d'un autre , sans corrompre son jugement. i53.

Juifs : leur état avant et après Jésus-Christ. 24 3.

— séparés des autres peuples. a63.

— Leurs histoires sont les plus anciennes. Ibid.

— adorent un seul Dieu. Ibid.

— Se croient les seuls auxquels Dieu a révélé ses mystères. 264.

— attendent uu libérateur pour tous. Ibid.

— Peuple composé de frères. Ibid.

— Tous sortis d'un seul homme. Ibid.

— forment une puissance d'une seule famille. Ibid.

— Le plus ancien peuple connu. Ibid.

— Singulier en sa dure'e. 2(55.

— gouvernés par la loi la plus ancienne et la plus parfaite. Ibid.

— admirables en leur sincérité. 266.

— couservent , aux dépens de leur vie , leur livre qui les déshonore en tant de façons. 267.

— Observations sur ce peuple. 268 et suiv.

— accoutumés aux grands miracles, attendoient un Messie éditant. 270.

— charnels , ont méconnu le Messie dans sa grandeur et dans son abaissement. 172.

— ont méconnu la réalité quand elle est venue. Ibid.

— Leur refus est le fondement de notre croyance Ibid.

— et la preuve du Messie. 274.

— en ne recevant point Jésus-Christ , accomplis soient les propbc* ties. 377.

DES PENSÉES. 5lJ.

Juifs : charnels , vrais Juifs. Page 1178.

— Parallèle entre les Juifs, les Chrétiens et les Païens. 279.

— Peuple fait exprès pour servir de témoin au Messie. Ibid.

— ont été commis pour la garde des livres de Moïse. 280.

— En tuant Jésus - Christ , ils lui ont donné la dernière marque de Messie. 3o5.

— Comment, après avoir rejeté Jésus-Christ, ils n'ont pas été exterminés. 3 10.

— Us n'a voient point d'autre roi que César , donc Jésus -Christ étoit le Messie. Ibid.

— Leur état actuel est une preuve de la religion. 3 14.

— Leur deuxième destructiou est sans promesse de rétablissement. 3 1 5.

— captifs sans aucun espoir. Ibid,

— opprimés quoique fidèles à la loi. Ibid.

— témoins suspects , s'ils eussent été tous convertis. Ibid.

— Dans eux parof t la protection de Dieu. 322.

— Vrais Juifs et vrais Chrétiens n'ont qu'une même religion. 3a6. — > En quoi censistoit leur religion. Ibid.

— La doctrine qu'ils avoient reçue de Dieu ne devoit pas les empêcher de croire en Jésus-Christ. 337.

— Leur incrédulité prouve le mystère de la rédemption. 36 1.

— étoient haïs au milieu des païens. S69.

— appelés à dompter les rois , et esclaves du péché. 387.

— Différence entre les Juifs et les Chrétiens. Ibid. Justice : difficulté de connottre la vraie. 99.

— est ce qui est établi. 139.

— ne pouvant forcer l'homme de lui obéir, on l'a fait obéir à la force. 1 4<>.

— Sans la force impuissante , contredite. Ibid.

— sujette à disputer. \l\\.

— r de Dieu : son propre est d'abattre l'orgueil. 38 1.

— infinie aussi-bien que sa miséricorde. 3c/).

— et sévérité de Dieu envers les réprouvés ,~" moins étonnante que sa miséricorde envers les élus. Ibid.

LACÉDEMOiriEirs : leurs morts généreuses ne nous regardent guère. 370.

Lâche de faire le brave contre Dieu. 220.

Lamech a transmis la promesse du Messie. a35.

Langue est un chiffre ; une langue inconnue est déchiffrable. 171.

Latiws : leurs égarements avant Jésus-Christ. 236.

Lecture: principale utilité à en tirer. 187.

— de Montaigne et Épie tète doivent être faites avec discrétion. 191.

— peuvent servir de correctif l'une à l'autre. Ibid.

Législateurs ; leur seule volonté règle de Tordre des biens. Page 104.

— anciens , grecs et romains ont emprunté leurs principales lois de celle des Juifs. 266.

Lettres Provinciales : si elles sont condamnées à Rome, ce que j'y condamne est condamné dans le ciel. 400.

— Réponses de Pascal à diverses questions qui lui furent faites sur cet ouvrage. 4°° ct suit*.

Lien suivi volontairement n'est point senti. 371. Livres : les meilleurs sont ceux que chaque lecteur croit qu'il auroit pu faire. 76.

— canoniques : la vérité y est découverte , et y est infailliblement jointe. 41&

Logique : a peut-être emprunté les régies de la géométrie sans en con-

noître la force. 73.

Loi : les prophètes ont fait connottre que la loi de Moïse n'étoit que pour

un temps , et que celle de Jésus-Christ étoit éternelle^ a38.

— de Dieu donnée aux Juifs. a65.

— la plus rigoureuse de toutes s'est seule conservée. 066.

— Sa doctrine étoit de n'aimer , de n'adorer que Dieu. 277.

— étoit perpétuelle, Ibid.

— avoit toutes les marques de la vraie religion. Ibid.

— étoit figurative de la grâce. 286.

— n'a pas de'truit la nature. 398.

— La grâce ne l'a pas détruite. Ibid.

— de la circoncision j son abolition par les apôtres. 365.

Lois anciennes : sont-elles plus saines? non ; mais elles ôtent la racine de diversité. 129.

— nécessairement tenues pour justes , puisqu'elles sont établies. 139.

— du pays , seules règles universelles aux choses ordinaires. 139 et suiv.

— Bon de leur obéir parce qu'elles sont lois. 141*

— des voleurs. i56.

— — une fois établies, injuste de les violer. 19J.

— doivent plier à la nécessité. 237.

— Deux suffisent pour régler la république chrétienne. 366. Lunettes : elles nous ont découvert des êtres qu'on ne connoissoit

point. 383.

Machine arithmétique : ses effets admirables. Ds ne peuvent faire dire

qu'elle a de la volonté. $02.

Magiciens de Pharaon: les miracles discernent entre eux et Moïse. 3Jï- Magistrats : leur appareil est nécessaire. i3o.

— et médecins s'attirent le respect par de vains ornements. i3r. Mahomet : sa religion n'est pas plus recevable que les autres. 263.

Mahomet : pour faire subsister son livre, a défendu de le lire. P. 377,

— Différence entre lui et Moïse. Ibid.

-— n'a pas été prédit. 3 16.

— n'a point fait de miracles. Ibid.

— est sans autorité. Ibid.

— comparé avec l'Ecriture. 3 17*

— faux prophète dans le bien qu'il dit de saint Matthieu. 3 18. "

— s'est établi en tuant , en défendant de lire. Ibid.

Mal : il y en a une infinité ; le bien presque unique. 160.

— Le propre de l'homme est de se réjouir du bien , sans être touche' du mal. Ibid.

— On ne trouve point dans la religion chrétienne une sainteté qui en soit exempte. 255.

— Sa vue corrige quelquefois mieux que l'exemple du bien. 376.

— Jamais on ne le fait si pleinement et si gatment , que quand on le fait par un faux principe de conscience. 387. i*-

Maixx : le remède à nos maux inconnu aux anciens philosophes. i\6.

— La providence de Dieu en est l'unique et véritable cause ; l'arbitre et la souveraine. 4 f 4*

Maladie : état naturel des chrétiens ; pourquoi. 4o3.

Maladies : principe d'erreur; elles gâtent le jugement et le sens. io3.

— Les principales sont l'orgueil et la concupiscence. 247*

— Prière pour demander à Dieu leur bon usage. 4^9 et suit*. Malheureux ; les plaindre sans les aider n'est pas d'un grand mérite. i5i. 1

Malice de ceux qui emploient le raisonnement dans la théologie , au Heu

de l'autorité de PÉcriture et des pères. 36. Malignité t comment elle devient fière. if\i et suiv.

— Quelle est celle qui plaît à l'homme. 157. Marque pour rcconnoftre ceux qui ont la foi. 365. Martial : vice de son épigramme sur les borgnes. 1 57. Martyre: mutile hors de l'Église. 364>

Martyrs : aucuns tourments n'ont pu les empêcher de confesser la rë ' ligion chrétienne. 24 1.

— L'exemple de leur mort nous touche. 370.

— sont nos membres ; leur résolution peut former la nôtre. Ibid»' Masque: il y a des gens qui masquent toute la nature. 170. Matière , ne peut pas se connoître elle-même. 11a.

Mauvais : c'est par la volonté de Dieu qu'il faut juger de ce qui est bon

ou mauvais. 364- Maximes : toutes les bonnes sont dans le monde. 137.

— Bonnes maximes dont on abuse. i38.

Médecins , s'attirent le respect par leurs habits. i3i. Médiateur : besoin qu'on ad'un médiateur pour s'approcher de Dieu. 333.

Pensées. 34

53o TABLE

Médiocrité : rien ne passe pour bon que la médiocrité. Page 143. Membres : corps de membres pensants. 393. Mentir: il y a des gens qui mentent pour mentir. 149. Messie : promis aux hommes. a34»

— a toujours été cru. 237 et suit*,

— ( Figures du). 270.

— reçu par les spirituels , rejeté par les charnels. 271.

— ( Prophéties touchant le ). 27a et, suiv.

— La religion juive formée sur sa ressemblance. 278.

— Idées des Juifs et des Chrétiens charnels à son sujet, Ibid.

— Le peuple juif fait pour lui servir de témoin. 379.

— Si les prophéties ont deux sens , il est sûr qu'il est Tenu. a85.

— Conversion des païens réservée à sa grâce. 299.

— Effets et marques de sa venue. 3oo et suiv»

— connoissable aux bons , méçoanoissable aux méchants. 3*3.

— Prophéties obscures à son sujet. 3a5.

Métier ; son choix est la chose la plus importante. 96. Miracles de Jésus - Christ et des Apôtres, prouvent la religion chrétienne. a38.

— ne suffisent pas pour convertir les nommas. ?5c> —-visibles, images des invisibles. 269.

— Fausses idées des Juifs sur ceux que Dieu a faits en leur faveur. 270.

— étoient nécessaires avant FaccoaftpU*aement des prophéties. 3 14.

— ( Pensées sur les ).; régies pour les discerner. 335 et suit*.

— discernent les choses douteuses entre les peuples. 34o.

—de Jésus-Christ plus clairs que les soupçons qu'on avoit contre lui. 34i-

— ont servi à la fondation et serviront à la continuation de l'Église. 343.

— Dieu n'en permettra pas de faux, ou en procurera, de plus grands. Ibid.

— Ce qui fait qu'on n'y croit pas. Ibid.

— Et qu'on croit aux faux. 344 •

— faux , pourquoi il y en a tant. 345.

— de Port-Royal ; ce qu'on doit en conclure. 35a.

— de la sainte épine, 353.

— Effets qui excèdent la force naturelle des moyens qu'on y emploie. 355. — . de Moïse , de Jésus-Christ, des Apôtres-, ne paraissent pas d'abord convaincants. 36o.

— On en demande et on n'y croi,t pas. 383.

— Dieu n'en fait point dans la conduite ordinaire de son Église. 407. — ■ Les incrédules croient ceux de Vespajsien pour ne. pas croire ceox de

Moïse. %i3.

Misère : elle porte au désespoir. a54«

— de l'homme : elle prouve sa grandeur. 8a. ■— L'orgueil en est le contre-poids. 87.

— Réflexions sur ce sujet. 11 4-

DES PENSÉES. 53l

Misère cte l'homme : se conclut de sa grandeur. Page 309.

— prouvée par l'incarnation. a55.

— Nous en éprourons a toute heure les effets. a56.

— est nécessaire pour connoftre Dieu. 333.

— Salomon et Job Font le mieux connue et en ont le mieux parlé; 386. Miséricorde de Dieu : elle combat notre paresse en nous invitant aux

bonnes œuvres. 38 1.

— Rien ne combat davantage le relâchement. 38s.

— plus étonnante que sa justice. 390.

Mode : elle fait l'agrément et aussi la justice. i3g. Moi : le moi est haïssable, parce qu'il est injuste et se fait centré de tout. i4&

— Chaque moi est l'ennemi et voudroit être le tyran de tous les autres. Ibid.

— Certains auteurs sentent leurs bourgeois qui ont toujours leur chezmoi à la bouche. 4oa*

— humain : la piété chrétienne l'anéantit , et la civilité humaine le cache. Ibid.

Moïse : a reçu et transmis la tradition d'Adam sur le Messie. a38.

— Différence entre lui et Mahomet. 977.

— ( Observations sur ). a8o.

— Les miracles discernent entre lui et les magiciens dé Pharaon. 341.

— Un mot de lui fait juger de son esprit. 379. Monarchie : il faut la conserver là ou die est établie, foè.

Monde : est une sphère infinie dont le centre est partout, ht eiroenfêrence nulle part. 78.

— Comment va son train. 110.

— Sa vanité. 1 5g.

— On n'y trouve point de satisfaction solide, ai 3.

— Je ne sais qui m'y a mis , ni ce que c'est, ai 5.

— • Toute sa conduite est relative a la vraie religion. a3gt

— ne subsiste que par Jésus-Christ et pour Jésus-Christ. 3ani

— subsiste pour exercer miséricorde et jugement. 356,

— - toujours en état de vivre à l'avenir, jamais de vivre masnteriant I76.

— Sa bonté et sa malice en général reste In même. 4IOi

— Incompréhensible qu'il soit crée , qu'il ne m soit pas. If\*.

— H falloit autrefois en sortir poir être teca dans l'Église. 44& MoHTAiGif e : remarque sur une pensée dé cetautean? touchant Fart de

conférer. 71.

— raisonne sur les effets , niais il ne voie pas. toujours II» tmmm. 1 3». '— Remarque sur un trait de ee pMèoMophé. t34*

— Sot projet qu'il a eu de se faire peindre. * 5r. — • Ce qu'il a de bon et ce qu'il a de mauvais. 166.

— parloit trop de soi

53a TABLE

Montaigne : réflexions sur sa doctrine comparée avec celle d'Êpictète. Page 175.

— a cherché une morale fondée sur la seule raison. 178.

— met toutes choses dans un doute universel. Ibid. .— En quoi consiste l'essence de son opinion. 179.

— Motifs de sa devise. Ibid.

— est pur pyrrhonien. Ibid.

— se moque de toutes les assurances. Ibid. -7- Ce qu'il dit sur les lois et les procès. 179.

— combat les hérétiques avec une fermeté invincible. 180. «- foudroie l'impiété. Ibid.

— montre la vanité de ceux qui passent pour les plus éclaires. 181.

— demande si l'âme connoît quelque chose, si elle se connoît ellemême. Ibid.

— • Suite de ses questions. Ibid.

— déprécie la géométrie et les autres sciences. i83.

— m et. la raison de l'homme en parallèle avec les bétes. Ibid.

— agit en païen. i84-

— Sa morale. Ibid. et suiy.

— et Epictète , les deux plus grands défenseurs des deux plus célèbre» sectes. 186.

— Leurs systèmes. Ibid. .

— Us ont aperçu quelque chose de la vérité. 187.

— confond l'orgueil des incrédules. 190.

—•pernicieux à ceux qui ont quelque pente à l'incrédulité et aux vices. 191.

— doit être lu avec beaucoup de discrétion. Ibid.

— Ses défauts sont grands. Ibid.

— Il est plein de mots deshonnétes. 378.

— Ses sentiments horribles sur le suicide et sur la mort. Ibid.

— Il inspire une nonchalence du salut. Ibid.

— ne pense qu'à mourir lâchement. Ibid.

Morale : elle manque d'un point fixe qui puisse faire discerner le bien d'avec le mal. 139. -

— A quoi peuvent servir ses divisions. 148.

— Ses préceptes subsistent indépendamment Pun de l'autre. Ibid.

— du jugement se moque de la morale de l'esprit. 174. — • En quoi elle consiste.: 358.

— • Les anciens philosophes l'ont conduite indépendamment du dogme

de l'immortalité de l'âme. 393. • Mort : les hommes en fuient la pensée, xrô.

— Plus aisée à supporter sans y penser , que la pensée de la mort sans péril. 159.

— La souhaiter, en souffrant de bon cœur la vie. 372.

Mort : ce qui la rend désirable aux chrétiens. Pages 377 et suw.

— - Suite d'un arrêt de la providence de Dieu et non pas un effet du

hasard. 4*4 et *""'*

— est une peine du péché. £16.

— peut seule délivrer l'âme de la concupiscence des membres. Ibid.

— sans Jésus-Christ est horrible, détestable j en Jésus-Chrisl est aimable, sainte. 4' 7-

— de Thostie est la principale partie des sacrifices. 418.

— Ne pas la considérer comme des païens, mais comme des chrétiens ; c'est-à-dire, avec l'espérance. 4*°-

— Juste de l'aimer quand elle sépare une âme sainte d'un corps impur. 4^4.

— est le couronnement de la béatitude de l'âme , et le commencement de la béatitude du corps. 4^6.

— du corps n'est que l'image de celle de l'âme. 4^7.

Morts : différence entre les morts généreuses des païens et celles des martyrs. 370.

— Une des plus solides charités envers eux est de faire ce qu'ils ordonneraient s'ils étoient encore au monde. 4^8.

Mot de David et de Moïse qui fait juger de leur esprit. 379. Mots primitifs , inutile de les définir. 38.

— (Bons) : ne pas juger de l'excellence d'un homme par l'excellence d'un bon mot qu'on lui entend dire. 71.

— Diseur de bons mots, mauvais caractère. i45.

Mourant: est-ce en lui du courage d'affronter un Dieu tout-puissant

et éternel ? 387.

Mouvement de bassesse et de grandeur. a55.

— Le moindre importe à toute la nature. 406. Moyens de croire : il y en a trois ; quels sont-ils ? 387. Multitude et unité , avantage de leur réunion dans l'Église. 407.

— qui ne se réduit pas à l'unité est confusion. 4* '• Mystère , dont le hasard est en apparence la cause. 38 1.

Naissance : la première fait les pélagiens , et la seconde lait les catholiques. 363 et suw.

Nature : immense dans les êtres les plus imperceptibles. 79 et suw.

— souvent nous dément et ne s'assujettit pat â ses propres régies. 108.

— Elle nous rend malheureux en tous états. 127.

— Comment elle devient fiére. i43.

— Ce n'^ptpas elle qui nous trouble , ce sont nos craintes. i45.

— Dans les choses de la nature il y a des erreurs avantageuses. 169.

— Elle peut parler de tout, même de théologie. 173.

Nature corrompue : la religion qui loi est contraire est la seule qui ait toujours été. Page ?3g.

— Sa corruption ne peut se connottre que par la Traie religion. 240.

— marque partout un Dieu perdu. 252.

— n'offre rien que doute et inquiétude. 262.

— est une image de la grâce. 269.

— cache de son voile le secret de Dieu. 346.

— Sa corruption est prouvée par l'indifférence même des impies. 36i.

— Ce qui résulte de ses perfections et de ses défauts. 4^4. —•nous tente continuellement. 4&9*

Néant : certitude ô°y tomber seroit un sujet de désespoir. 218.

Nestoriens : en quoi ils erroient. 362.

Neutralité, essence du pyrrhonisme. 204.

Noblesse héréditaire : trente ans gagnés sans peine. i35.

Noé a transmis la promesse du Messie^i35.

Nombre , temps, espace , quels qu'ils soient, on peut toujours en «on»

cevoir de moindres et de plus grands. 46* Nouveauté ; ses charmes nous séduisent. 104. Nouveautés terrestres et célestes : leur différence. 365. .

Obéissance : différence entre celle d'un soldat et cette d'un chartreux. 384*

— Meilleur d'obéir à Dieu qu'aux hommes. 399.

Obscurité : fausse idée qu'on se forme de l'obscurité apparente de

Jésus-Christ. 297.

Occupations tumultuaires des hommes. i\^ et suiv.

— violentes et impétueuses détournent l'homme de la vue de luimême. 120.

Omnes : comment ce mot doit être expliqué. 406. Opinion , mai tresse d'erreur. 95.

— ■ dispose de tout. 96.

— Son empire est doux et volontaire. 129.

— est la reine du monde. Ibid.

— Toute opinion peut être préférée à la vie. i53.

Opinions : s'insinuent dans l'âme par l'entendement et la volonté. 5g»

— Comment elles vont dans le monde. 128.

— anciennes, pourquoi prévalent. 129.

— Le peuple en a de très-saines. i36.

— communes cachent souvent des vérités. 325.

— relâchées plaisent tant aux hommes naturellement , qu'il^tt étrange qu'elles leur déplaisent. 399.

Oreille : on ne consulte que l'oreille parce qu'on manque de cœur, {t*

Orgueil : contre-pèse toutes nos misères. Page 87. 1

— Jusqu'où il nous tient. 88.

— des philosophes qui ont connu Dieu et non leur misère. 240. — • et concupiscence , principales maladies de l'homme. 346.

— et paresse , sources de nos vices. 353.

— et désespoir , double péril auquel l'homme est toujours exposé. a55.

— Egarement bien visible de l'homme. 36oJ

— et paresse, sources de nos péchés. 38 1.

Ouvrage : quelle est la dernière chose qu'on trouve en faisant un ouvrage. 173.

Païens ; parallèle entre les Juifs , les chrétiens et les païens. 279.

— Leur conversion réservée à la grâce du Messie. 399.

— Les sages n'ont pu leur persuader de n'adorer que le vrai Dieu. Ibid.

— Leur conversion prouve le Messie. 3o3.

— En eux paroît l'abandon de Dieu. 333.

— Les miracles discernent entre les Juifs et les paient. 34o.

— disoient du mal d'Israël ainsi que le prophète. 388.

Paix : il y a des hommes qui préfèrent la guerre à la paix. i53.

— que Jésus-Christ est venu apporter. 371 et suit*.

— de l'homme , ne sera parfaite que quand le corps sera détruit. 37a. Pape : point de salut hors de sa communion. 36*4.

— Pourquoi on veut qu'il soit infaillible. 4<>5. — - Comment on doit juger de ce qu'il est. Ibid.

— Il est le premier et reconnu de tous. Ibid.

— chef de l'Eglise considéré comme unité. 4<>7*

— En la considérant comme multitude , il n'en est qu'une partie. Ibid. Paresse : source de nos vices. 353.

Parole : il y a des gens qui parlent bien et qvà écrivent mal. 166.

— Les paroles influent sur le sens. 173.

— de Dieu : comment il faut l'entendre. 391.

— de Jésus-Christ : son caractère. 398.

Parti : chacun se sertdes raisons de l'autre pour établir son opinion. 009.

— Lequel on doit prendre sur l'importante question de l'existence de Dieu. 323 et suw.

Partis ( règle des ) : voyez la note* i3a.

— Us doivent servir à la recherche de la vérité. 367 et suif. Pascal : compte qu'il se rend de ses sentiments. 4*3.

Passé : nous ne le rappelons que pour l'arrêter comme trop prompt. 97.

— et le présent sont nos moyens , l'avenir est notre objet. 98.

— ne doit point nous embarrasser. 375.

Passions : elles troublent les sens. 11 3.

Passions : on aime à voir leur combat, mais celle qui a prévalu n'intéresse plus. Page i5i.

— toujours vivantes dans ceux mêmes qui veulent y renoncer. 208.

— Guerre dans l'homme entre elles et la raison. 393. Patriarches : la longueur de leur vie servoit a conserver les histoires

passées. 281.

Paul (S.) : les miracles discernent entre lui et Barjésu. 34 1. Pauvre : laisse toujours quelque chose en mourant. 4o3. Pauvreté : est un grand moyen pour faire son salut. Ibid.

— aimable parce que Jésus-Christ l'a aimée. Ibid.

Péché : nulle religion que la nôtre n'enseigne que l'homme est né dans le péché, a 34*

— Le Rédempteur en a retiré les hommes en réunissant en lui les deux natures. 240.

— - originel prouve la véritable religion. 245 et suiv.

— Mystère de sa transmission. 260.

— Ce mystère choque la raison. Ibid.

— Sans ce mystère nous sommes incompréhensibles. 25 1.

— Folie devant les hommes. Ibid.

— Incompréhensible qu'il soit ou qu'il ne soit pas. ^\i.

— n'est pas achevé si la raison ne consent. 429. Péchés : vrais ennemis de l'homme. 293.

— Pourquoi ils sont péchés. 372.

— Ils ont deux sources et deux remèdes. 38 1.

Pécheurs : purifiés sans pénitence, etc. etc. , absurdités! 407. Peine : il y en a en s'exerçant dans la piété. 396.

— vient de l'impiété qui est encore en nous. Ibid. Peines et plaisirs nécessaires pour sanctifier. 373. Peinture: sa vanité. 173.

Pélagiens : il y en aura toujours , parce que nous naissons tels. 363 et s.

Pénitents du diable. 374*

Pensée ; c'est elle qui fait l'être de l'homme. 82.

— oubliée nous rappelle notre foiblesse. 1 56.

— double , l'une cachée l'autre découverte : ce qu'elle est. 193.

— Les grands doivent Fa voir. ig5.

— de l'homme , admirable par sa nature. 391.

— a de tels défauts que rien n'est plus ridicule. Ibid.

— Son ordre est de commencer par soi, par son auteur et par sa fin. Ib. Pensées : les mêmes poussent quelquefois dans un autre tout autrement que dans leur auteur. 73.

— Les mêmes forment un autre corps de discours par une disposition différente. 167.

Penser à Dieu : combien de choses en détournent. 391. Perpétuité ; marque principale de la véritable religion. 2 j j.

Persécutions : confiance qu'on doit avoir dans celles que l'Eglise éprouve. Page 38 1.

Personne : on n'aime jamais une personne que relativement a ses qualités. i36.

Persuader ; en quoi consiste Part de persuader. 59 et suw.

— Pour y réussir il faut avoir égard à la personne à qui on en veut. 63. . — - On se persuade mieux par les raisons qu'on a trouvées soi- môme. 167. Petits : différence entre les grands et les petits. i49-

Peuple : le peuple et les habiles composent le train du monde. 1 10.

— Toutes ses opinions sont très-saines. 128 et i35.

— n'est pas si vain qu'on le dit. 1 28. ,

— croit la vérité où elle n'est pas. Ibid.

— honore les personnes d'une grande naissance. Ibid.

— croit la noblesse une grandeur réelle. 195.

— de Dieu , son caractère. 263 et suiv.

— chrétien figuré dans le peuple juif. 269.

Peuples : ce qui fait qu'ils sont sujets à se révolter, toi et i4i* Pharisiens : les miracles discernent entre Jésus-Christ et les pharisiens. 34i.

— et scribes font état des miracles de Jésus-Christ. 353.

— essaient de montrer qu'ils sont faux. Ibid.

Philosophes anciens ont presque tons confondu les idées des choses. 112.

— A quoi leurs divisions et subdivisions peuvent être utiles. 148.

— Fausse idée qu'on s'en forme. 167.

— ont parfois eu des sentiments qui a voient quelque conformité avec ceux du christianisme. 241.

— n'ont jamais reconnu pour vertu l'humilité. 242.

— Insuffisance de leur doctrine. 246.

— ne savent quel est le véritable bien. 247.

— Ils n'ont point connu le véritable état de l'homme. 253.

— Ils ne prescrivoient point de sentiments proportionnés aux deux états de l'homme. 255.

Philosophie ( autorité en matière de). 23 et suw*

— S'en moquer, c'est philosopher. 174.

— conduit insensiblement à la théologie. 189.

— ne vaut pas une heure de peine. 4i3. Piété : différente de la superstition. 258.

— La pousser jusqu'à la superstition , c'est la détruire. Ibid.

— vraie : en quoi elle consiste. 373 et suw.

— ne consiste pas en une amertume sans consolation. 375.

— pleine de satisfactions. Ibid.

— On est toujours obligé de ne pas en détourner. 378.

— Elle a ses peines , mais qui ne viennent pas d'elle. 396. Plaisir : ses principes ne sont pas fermes et stables. 64.

538 f TABLE

Plaisir : divers en tous les hommes. Page 64.

— Qu'est-ce qui le sent en nous ? 82.

— est la monnoie pour laquelle nous donnons tout ce qu'on veut. 173. Plaisirs : le sentiment de la fausseté des plaisirs présents et l'ignorance

de la vanité des plaisirs absents causent l'inconstance. i55. •— La religion qui les combat tous , est la seule qui ait toujours été. a3g.

— et peines, nécessaires pour sanctifier. 3^3.

— des gens du monde. 374*

Platoh : fausse idée qu'on s'en forme. 1&7.

Platoniciens : croient Dieu seul digne d'être aimé et admiré. 3g6.

— ont désiré d'être aimés et admirés des hommes, lbld.

— Injustice de ces philosophes. Ibid.

Pleurer ; d'où vient qu'on pleure et qu'on rit quelquefois d'une même

chose. i5a.

Pluralité : on la suit, non parce qu'elle a plus de raison , mais plus de

force. 139.

— Règle des choses extraordinaires. iSçet suiv.

— Les rois ne la suivent pas. 140.

— est la meilleure vote , et l'avis des moins habiles. Ibid.

Poésie : on ne sait pas en quoi consiste l'agrément qui est son objet. 171. Poètes : les honnêtes gens mettent peu de différence entre le métier de poète et celui de brodeur. i44*

— Leurs fausses théologies avant Jésus-Christ. a36. Pompée : agit pour la gloire de l'Evangile sans le savoir. 3 16. Port, règle ceux qui sont dans le vaisseau. 139.

Port- Rot al : les religieuses persécutées s'offrent à Dieu. 348-

— Ce qu'on doit penser des miracles qui s'y sont opérés. 35?. Précipice : on y court après avoir mis quelque chose devant ses yeux

pour ne pas le voir. 217.

Prédictions ; dans quel dessein Dieu les a faites. 27 1 . Préjugés : source d'errreur. 104 et suiv. Présent : il n'est jamais notre but. 97.

— L'imagination le grossit. 98.

— est le seul temps qui est véritablement à nous. 376. Présomption : la grandeur l'inspire. q54«

Présomptueux , au point de vouloir être connu de toute la terre. 88. Prêtre : l'est fait maintenant qui veut l'être. 41 1* Preuves : il y en a de différentes sortes. i65.

— de la religion chrétienne : nul homme raisonnable ne peut y résister. 24 1-

— de la corruption des hommes et de la rédemption de Jésus-Christ se tirent des impies et des Juifs. 36i.

— de la religion : un homme qui les découvre est comme un héritier qui trouve les titres de sa maison. 368.

DES PEW3^ES. 539

Preuves : ne sont pas géométriquement convaincantes. Page 368. • — assez claires pour condamner ceux qui refusent de croire. Ibid.

— par la raison , il faut y ouvrir son esprit. 387.

Prévoyance : Jésus-Christ n'a pas voulu qu'elle s'étendit plus loin que

le jour où nous sommes. 376.

Prière : est la principal remède a la concupiscence. 333.

— et sacrifices, souverain remède aux peines des morts. fo&. •— pour demander à Dieu le bon usage des maladies. 4^9- Prince, sera la fable de l'Europe , et lui seul n'en saura rien. 93.

— chassé par ses sujets , d'autant plus tendre pour ceux qui lui restent fidèles. 373.

Princes , qui ont combattu la religion chrétienne, ont servi à prouver

qu'elle est la vraie, ifô.

Principe : l'omission d'un principe mène à l'erreur. i63.

— faux de conscience , fait commettre le mal bien plus pleinement. 38?. Principes de la théologie , au-dessus de la nature et de la raison. 35.

— naturels sont nos principes accoutumés- io5.

— Ceux qui raisonnent par principes ne comprennent rien aux choses de sentiment. 1 73 et suiv.

— On peut en abuser , et cet abus mérite punition. 175.

— des choses 5 présomption de ceux qbi veulent les comprendre. 4°4- Prison : pourquoi un supplice. 130.

Probabilité : ses effets. 4<>5.

— Si elle est sûre , l'ardeur des saints pour le bien étoit inutile. Ibid. Promesses figuratives de la loi et des prophètes. 383 et suw. Prophètes : ils ont prédit le Messie et annoncé sa loi nouvelle. 338.

— se sont succédés pendant deux mille ans. *}3.

— n'entendoient pas la loi à la lettre, 378.

— Au temps des prophètes le peuple négKgeoit la lot. 380.

— Pourquoi ils ont parlé en figures. 983.

— ont prédit et n'ont pas été prédits. 399. Prophéties : leur accomplissement prouve le Messie. 338.

— Cet accomplissement est admirable. *43.

— confiées aux Juifs , qui n'y reconnoissoient pas le Messie. 373.

— Leur double sens. 374.

— prouvent les deux Testaments. 385.

— Pour les examiner , il faut les entendre. Ibid.

— ont deux sens. a85 , 393 , 394*

— marquent-elles réalité ou figure ? 387 et suiv.

— Preuves de Jésus-Christ par les prophéties. 3oo et suiv.

— qui représentent Jésus-Christ pauvre , le représentent aussi mattre des nations. 3n.

— Différence entre celles qui prédisent le premier et le secoad avènement. 3 13.

54o TABLE

Prophéties : seules ne pouvoient pas prouver Jésus-Christ pendant sa vie. Page 338.

Puissance royale : non-seulement image , mais participation de la puissance de Dieu. 4°8« '

Pureté de la religion , contraire aux opinions trop relâchées. 399.

Pyrrhonien : Montaigne est pur pyrrhonien. 179.

Pyrrhoniens. 201 et suiv.

— Il ny en a jamais eu d'effectif ni de parfait, ao4-

— La nature les confond. ao5.

Pyrrhonisme , a servi à la religion. 356.

Pyrrhus ne pouvoit être heureux ni avant ni après avoir conquis le . monde. 12a.

Quotité héréditaire: avantages qu'elle procure. i35.

Raison : elle seule a lieu de connottre des sujets qui tombent sous les sens. a5.

— et les sens s'abusent réciproquement. 1 13.

— Son empire. i38.

— est pliable à tous sens. 166.

— Une infinité de choses la surpassent. ïS'). — - Sa soumission et son usage, lbid.

— Quand elle doit se soumettre. a58.

— Trois principes qui la doivent régler, lbid.

— Son désaveu dans les choses qui sont de foi. a5g.

•- L'exclure ou n'admettre qu'elle, excès également contraires, lbid.

— Comment elle peut nous conduire à nous connottre. 366.

— Comment les impies en abusent. 367.

— ne su (lit pas pour convaincre les incrédules , mais ne les justifie pas. 368 et suif.

— naturelle est le guide de toutes les fausses religions et de toutes les sectes. 386.

— Dieu ne l'exclut pas , mais il veut qu'elle cède aux preuves. 388.

— Différence en Ire elle et le sentiment. 389.

— et les passions causent une guerre dans l'homme. 3oy3. Raisonnement et autorité. a3.

— Ses eflels augmentent saus cesse. 09.

— Pourquoi nous nous fâchons contre ceux qui disent que nous raison nous mal. i3i.

— se re'duit à céder au sentiment. i65.

Raisonnement : différence entre les choses de raisonnement et les choses de sentiment. Pages 173 et suiw.

— Les personnes simples croient sans raisonnement. a5g et suit»,

— Image d'un homme qui s'est lassé de chercher Dieu par le raisonnement. 261.

Raisons : sont visibles seulement à l'esprit. i3a.

— On se persuade mieux par celles qu'on a trouvées soi-même. 167.

— Le cœur a ses raisons , que la raison ne connoft point. 358. Rang : l'homme ne sait auquel se mettre. 309.

Récompense éternelle : ridicule de dire qu'elle est offerte à des mœurs licencieuses. 3gg.

Rédempteur: comment il a retiré les hommes du péché pour les reconcilier à Dieu. 240.

— Combien il est important de le connoftre. Ibid. Rédemption: ses preuves. 36 1.

— Il n'est pas juste que tous la voient. Ibid.

Règles aussi sûres pour plaire que pour démontrer. 64.

— pour les définitions. 66 , 68.

— pour les axiomes. 67 , 68.

— pour les démonstrations. Ibid. , ibid.

— > On en auroit besoin pour discerner le sentiment d'avec la fantaisie. i65.

— Partage de ceux qui jugent par des règles que les autres ne connoissent pas. 166.

— Il faut s'y tenir et se défier des exceptions. 167. *

— Les chrétiens doivent les prendre hors d'eux-mêmes, etles recevoir de Jésus-Christ. 386.

Religion catholique, commande de découvrir le fond de son cœur à un seul. 91.

— Cest ce qui a fait révolter contre l'Église une grande partie de l'Europe. Ibid.

— chrétienne; ses merveilles. 117..

— Nécessité de l'étudier. 210 et suiv.

— Négligence de ceux qui la combattent, an.

— Glorieux pour elle.d'avoir.des ennemis si déraisonnables, a 16.

— Il est plus avantageux de croire que de ne pas croire ce qu'elle enseigne. aa5 et suiv.

— Marques de la vraie. 23a et raie.

— Aucune autre n'a ordonné d'aimer Dieu. Ibid.

— Aucune autre n'a connu notre nature. a3a et suiv.

— proportionnée à tous , étant mêlée d'extérieur et d'intérieur. a33.

— > Nulle autre n'a connu que l'homme est la plus excellente créature et la plus misérable. Ibid.

— Autres preuves. 234.

54a TABLE

Religion chrétienne a toojonrs duré et a toujours été combattue. Page a36.

— relevée par des coups extraordinaires de la puissance de Dieu. i^. -— s'est maintenue sans fléchir et plier sons la volonté des tyrans. Ibid.

— n'a jamais plié À la nécessité. Ibid,

— La seule contraire à la nature est la seule qui ait toujours été. 23q.

— doit être le centre où toutes choses tendent. Ibid.

— consiste proprement au mystère du Rédempteur. *$o.

— enseigne deux vérités importantes. Ibid.

— contraire À la nature. a4i.

— Ses preuves rassemblées. i\\ et suiv.

— a toujours subsisté depuis le commencement du monde. q$J.

— prouvée parles contrariétés qui sont dans l'homme , et par le péché originel. ^5.

— Elle nous enseigne a guérir l'orgueil et la concupiscence. 347.

— fait trembler ceux qu'elle justifie , console ceux qu'elle condamne. *53.

— abaisse sans désespérer , relève sans enfler. *54- +

— Nulle doctrine n'est plus propre à l'homme. a55.

— Disposition de ceux qui la croient sans examen. 360.

— juive : combien elle mérite notre attention. a6*3 et suw.

— ridicule dans la tradition du peuple , incomparable dans celle de leurs saints. 277.

— Elle est toute divine , et sert à reconnottre la vérité du Messie, vfi.

— Qui la jugera par les grossiers la connoftra mal. Ibid.

— chrétienne : toute divine ; prouvée par l'état présent et passé des Juifs. 382.

— Nécessité des miracles pour son établissement. 3 14.

— mahométane : ses défauts. 3 16.

— chrétienne : il faut en reconnoître la vérité dans son obscurité. 3a5-

— La même pour les vrais Juifs et les vrais chrétiens. 3a6\

— En quoi consistoit celle des Juifs. Ibid.

— abhorre presque également l'athéisme et le déisme. 334.

— Ses trois marques. 349.

— a quelque chose d'étonnant. 358.

— Ceux qui semblent les plus opposés à sa gloire , Wy seront pas inutiles pour les autres. 359.

— fondée sur une religion précédente. 36o.

— Ce qu'il falloit qu'elle enseignât. Ibid.

— 11 est juste que ceux qui m la Veulent pas chercher en soient privés. Ibid.

— La grâce fait embrasser ses preuves, la concupiscence les frit fuir. 368 et suit/,

— Combien elle est admirable. 36V).

— Ses défenseurs sont agréables à Dieu ; c'est lui qui les forme. 3??.

DES PENSÉES. 5^'i

Religion chrétienne : comment on peut gagner ceux qui ont de la répugnance pour elle. Page 379.

— Se tromper en la croyant vraie , pas grand'chose à perdre. 38o.

— Combien il est dangereux de la regarder comme fausse. Ibid.

— n'admet pour ses vrais enfants que ceux qui croient sans inspiration. 387.

— n'est pas unique , et cela prouve qu'elle est la véritable. 4°7«

— n'est pas certaine. 410.

Religions contraires , et par conséquent toutes fausses , excepté une. a38.

— Chacune menace les incrédules. Ibid.

— diverses n'ont ni morale qui puisse plaire , ni preuves capables d'arrêter. 263.

— dépourvues de marques de vérité. Ibid.

— Il n'y en a de fausses que parce qu'il y en a une véritable. 3£5.

— Toutes ont eu la raison naturelle pour guide. 3$6w Reliques des saints : pourquoi si dignes de vénération. 377.

— des morts : pourquoi nous les honorons, tyn et suiv. Remontrance : comment il faut reprendre ceux qui se trompent. 149. Répétitions nécessaires» 170.

Repos: éloignement des hommes pour le repos. 116.

— On croit le chercher , et on ne cherche en effet que l'agitation* 1 ai . — - insupportable quand on y est parvenu, iaa-

— fait penser aux misères qu'on a , ou à celles dont on est menacé. Ibid. Réprouvés : il y a assez d'obscurité pour les aveugler, assea de clarté

. pour les condamner. 3ao.

— Tout tourne eu mal pour eux. 3aa.

— ignoreront leurs crimes. 378.

République : ce seroit un très-grand mal de contribuer à y mettre un

roi. 4°8.

Répugnance pour la religion : comment doit être guérie. 379. Réputation ; qui la dispense. Voyez Estime. 96L Respect : ses usages. i34-

— Deux sortes de respects dus â deux sortes de grandeurs. 197. Résurrection des corps : elle n'est pas si incroyable. 36o. Révélation : sans son secours l'homme est exposé à tomber dans les

systèmes des épicuriens ou des stoïciens. 186,

— accorde les contrariétés les plus formelles, et comment. 189.

Ris : comment il arrive qu'on pleure et qu'on rit d'une même chose. i5a. Rivières : ce sont des chemins qui marchent 174* Rois: leur dignité même ne les rend pas heureux. 118.

— Pourquoi leur visage imprime le respect et la terreur. i3bt

— Leur puissance fondée sur la raison , et bien plus sur le folie. Ibid.

— de la terre j différence entre eux et le Roi des rois. 373. Romains anciens : leur religion n'étoit pas plus recevante que les antres. aG3.

Romains anciens : leurs législateurs ont profité des lois de Diea données aux Juifs. Page q/66.

— ont agi, sans le savoir, pour la gloire de l'Evangile. 3i6. Royaume de Dieu : les violents le ravissent. 371.

— 11 est en nons. 385.

Ruine du temple et de l'univers comparée avec la ruine du vieil homme. 377.

Sacrifices anciens , étoient des figures. a86.

— Considérations sur le sacrifice de Jésus-Christ. 4 16 et «aie. Sages imaginaires , en faveur auprès de juges de même nature. g6.

— parmi les païens, persécutes pour avoir dit qu'il n'y a qu'un Dieu. 369.

— Leur conclusion sur l'existence de Dieu. 3qi. Saint-Esprit: repose invisiblement dans les reliques des saints. 377. Sainteté : dans le christianisme elle n'est pas exempte de mal. a55. Saints : Leur grandeur. 995.

— Différence entre eux et Jésus-Christ. 298.

— Ce qui rend leurs reliques vénérables. 364 .

— Fausse excuse qu'on oppose à leur exemple. 378 et suiv.

— Leur exemple n'est pas disproportionné à notre état. 379.

— jamais ne se sont tus. 400.

— - La grâce seule peut faire de l'homme un saint. 4<>5.

— Leurs corps sont habités par le Saint-Esprit jusqu'à la résurrection. 4^1.

Sàlomon , le plus heureux des hommes j connoissant par expérience h vanité des plaisirs. 388.

Salut: Dieu en a toujours donné des espérances aux hommes. a35.

Sanctification: les peines et les plaisirs y sont nécessaires. 3;3.

Schématiques, quand ils feroicnt des miracles , n'induiroient point eo erreur. 35 1.

Schisme , plus marqué d'erreur que le miracle n'est marqué de vérité. 352.

Science : elle ne peut faire le bonheur de l'homme. io5.

— Les hommes ne se piquent de savoir que la seule chose qu'ils n'apprennent point. i5i.

— Différence entre la science des choses extérieures et celle des mœurs. i5i.

— De l'Ecriture sainte est la science du cœur. 409. Sciences : infinies en l'étendue de leurs recherches. 108.

— ont deux extrémités qui se touchent. 110.

— abstraites ne sont pas propres à l'étude de l'homme. 147.

Sectes : d'où est venue leur diversité parmi les anciens philosophes. q53.

— Toutes ont eu pour guide la raison naturelle. 386.

Sem a tu Lantech, qui a vu Adam; il a tu Abraham, qui a vu,

Jacob. Page 381.

Sens : change selon les paroles qui l'expriment. 173.

— intellectuel : la religion qui y parolt contraire est la seule qui ait toujours été. 239.

— spirituel des prophéties devoit être couvert sous le sens charnel. 374*.

— ne pouToit induire en erreur qu'un peuple charnel. 3^5.

— caché des divines Ecritures. a85.

— littéral et mystique. 347

Sens : sont une source d'erreur. io5.

— et la raison s'abusent réciproquement. 11 3.

— souvent maîtres de la raison. a48.

— ■ S'ils ne s'opposoient pas à la pénitence , elle ne seroit pas pénible pour nous. 3oj6.

Sentiment : tout notre raisonnement se réduit à céder au sentiment. i65.

— et l'esprit se forment par les conversations. 168 et suif»

— Ceux qui jugent par le sentiment ne comprennent rien aux choses de raisonnement. 173 et suit*.

— Différence entre la raison et le sentiment. 38g.

Sermons ; beaucoup de gens les entendent comme ils entendent

vêpres. 174.

Sibylles : leurs livres suspects et faux. 267. Silence s s'y tenir autant qu'on peut, et ne s'entretenir que de

Dieu. 384*

— est la plus grande persécution. 4<x>* Simples : croient sans raisonnement. a5g et suiv.

— jugent par le cœur comme les autres par l'esprit. a6o.

Socrate et Sékeque n'ont, rien qui puisse nous persuader et nous consoler. faS.

— Us ont été sous l'erreur qui a aveuglé tous les hommes. Ibid.

— Leurs plus hautes productions basses et puériles. Ibid. et suif. Soi : chacun y tend , cela est contre tout ordre. 3ga.

Soldat : différence entre un soldat et un chartreux, quant à l'oben- %. sance. 384- Songes : leurs effets. 106.

— La vie est un songe. 107.

Souffrances : il faut souffrir en ce monde. 371.

— Jésus-Christ a souffert pour sanctifier les souffrances. 4» 7»

— Cest par les souffrances que Jésu*-Christ connott ses disciple». 44^* Soumission : il faut savoir se soumettre où il faut. a58.

Stoîques disent : Rentres au dedans de vous-mêmes. 85.

— et Épie tète : leurs systèmes. 186 et suiv.

— Source de leurs erreurs. 187.

Pensées. 35

Stoïques : leurs faux raisonnements. Page 207.

Style naturel : son agrément. 172.

Suisses : ils s'offensent d'être dits gentilshommes. i3s.

Supérieurs : il faut leur obéir; pourquoi. 141*

Superstition : différente de la piété. 258.

Suppositions s si on sera toujours au monde; si on y sera long-temps;

si on y sera dans une heure. 367.

Synagogue : elle étoit la figure de l'Eglise. 285.

— Pourquoi elle est tombée dans la servitude. Ibid.

Témoignage : Jésus-Christ n'a point voulu du témoignage des démons. 378.

Témoins qui se font égorger. 388.

Temps : qui pourra le définir ? 4<>.

— Nous ne nous tenons jamais au présent ; nous anticipons l'avenir.... ou nous rappelons le passé. 97.

— Le passé et le présent sont nos moyens ; le seul avenir est notre objet. 98.

— Les divertissements faux et trompeurs nous le font perdre. ia5.

— amortit les afflictions et les querelles. i54*

— présent est le seul qui soit à nous. 376.

Tenter : différence entre tenter et induire en erreur. 340. Testament : ancien, aveugle les uns, éclaire les autres. 276. *— ancien et nouveau , se prouvent par les prophéties contenues dans l'un et vérifiées dans l'autre. 285.

— L'ancien figuroit le nouveau. 286.

— L'un et l'autre regardent Jésus-Christ. 299.

— Leurs caractères. 38o.

Théologie : centre de toutes les vérités. 189.

Thérèse ( sainte) , quand on la persécutoit, étoit une religieuse comme

les autres. 379.

Titre de possession , dans son origine , fantaisie de ceux qui ont fait Us

lois. io5.

— des biens ; sur quoi fondé. 194.

Tradition d'Adam , encore nouvelle en Noé et en Moïse. 238.

Trismégiste : ses livres suspects et faux. 267.

Tristesse : des gens du monde et des vrais chrétiens. 374.

— dans la piété , vient de nous et non pas de la vertu. 375. Trop : le trop nuit en toutes choses. 81.

Tyrannie : consiste au désir de domination universelle et hors de son ordre. 142.

tlnité ; jointe à l'infini , ne l'augmente de rien. Page a?4*

— et multitude ; avantage de leur réunion dans l'Église. 4<>7»

— qui ne dépend pas de la multitude est tyrannie. Ibid. Usurpation : introduite sans raison est devenue raisonnable. 101. -*• Son commencement et son image. i56.

Vanité de l'homme. 87.

— ancrée dans le cœur de l'homme. 88.

-—Divers exemples de vanité. 134*

— du monde, admirable qu'elle soit si visible et si peu connue. i5g.

— Qui ne la voit pas est bien vain. Ibid.

— à laquelle l'homme est exposé. a53.

fénté: trois principaux objets dans son étude. 33.

— Méthode de la prouver. 34 et suiv.

— L'amour-propre en est l'ennemi pour soi-même et pour les autres. 89.

— Nous la haïssons , et ceux qui nous la disent. 89 et suiv.

— Médecine amère à l'amour-propre. 9a.

— utile à ceux à qui on la dit , désavantageuse à ceux qui la disent. Ib.

— Difficulté de la trouver. 95 , 104.

— L 'incontradiction n'en est pas une marque. 108.

— Elle a deux principes , mais sujets À l'illusion. 1 r3.

— Le peuple croit la trouver où elle n'est pas. 128.

— On aime sa recherche , mais on ne s'y intéresse plus quand on l'u trouvée. i5o.

— toute pure et toute vraie , le mélange la déshonore et l'anéantit. 159.

— Comment on la connott. aoi.

— Sa marque visible. 237. *

— État de l'homme à son égard. 249 et su*t'.

— Nous en sentons une image et ne possédons que le mensonge. a5o.

— Ses trois états. 278a

— n'étoit qu'en figure parmi les Juifs. Ibid.

— ne s'altère que par le changement des hommes. 980 et nttV.

— demeure cachée parmi les opinions. 3a5.

— Dans ses combats contre l'erreur, les miracles décident. 34o.

— Erreur de ceux qui suivent une vérité à l'exclusion d'une autre. 36a. — - Combien sa recherche est importante. 367 et suw.

— Sa recherche sincère donne le repos. Connue , elle donne l'assurance. 370.

— Combien le soin de sa défense est agréable à Dieu. 373.

— L'histoire de l'Église est l'histoire de la vérité. 38i.

Vérité : après Pavoir connue il faut tâcher de la sentir. Page 38g.

— Hors de la charité n'est pas Dieu. 398.

— est son image et une idole qu'il ne faut point aimer et adorer. IbiJ. Vérités divines; Dieu seul peut les mettre dans l'âme. 59.

— L'abus en doit être puni. 175.

— spirituelles figurées par les choses charnelles. 371.

— de la religion ; deux manières de les persuader. 35g.

— de la foi ou de la morale , dangereux de les exclure ou de les ignorer. 36s.

— il y en a qui semblent répugnantes et contradictoires. Ibid.

Vers : avec combien peu d'abjection le chrétien s'égale- t-il aux vers. a56.

Vertu : il ne suffît pas de posséder une vertu , si on ne possède la vertu opposée. \fô.

— Par où elle doit se mesurer. 149»

— ne se satisfait pas d'elle-même. 168.

— La vraie religion seule fait connoUre l'impuissance où est l'homme d'acquérir la vertu par lui-même. 23a.

— vraie ; en quoi elle consiste. 385.

Vertueux : nul ne Test comme un vrai chrétien. a55 et suit*.

V espàsiew : les incrédules croient ses miracles pour ne pas croire ceux de Moïse. 4*3.

Vice ; il nous est naturel. 3g6.

— Nous souffrons à proportion qu'il résiste à la grâce. 3g6 et suif. Vices qui ne tiennent à nous que par d'autres. 14a.

— des grands; les abaissent au niveau du commun des hommes. i5o. Vie ; nous la perdons avec joie pourvu qu'on en parle. 88.

— humaine , illusion perpétuelle. 93.

— Elle est un songe. 107.

— Il faut la supporter en désirant la mort. 37a.

— religieuse ; difficile selon le monde, facile selon Dieu. 38o.

— des chrétiens , est un sacrifice continuel qui ne peut être acheve'que parla mort. 4 '6.

— Doit être considérée comme un sacrifice. Ibid.

— Ses accidents ne doivent faire impression sur les chrétiens que relativement à ce sacrifice. Ibid.

Vierge (la sainte) : son enfantement n'est pas plus incroyable que la

création. 369.

Violence que souffre le royaume de Dieu. 371. Visages semblables font rire par leur ressemblance. 174 et suiv. Visionnaires : on prrnd souvrut les inventeurs pour des visionnaires. 1 3; Vivre : manières différentes de vivre dans le monde. 367.

— sans chercher ce qu'on est, aveuglement qui n'est pas naturel- 3ç>*

— mal en croyant Dieu en est un bien plus terrible. IbUJ.

Voile qui est sur les livres saints pour les Juifs , y est aussi pour les

mauvais chrétiens. Page 279.

Voleurs , se font des lois et y obéissent. i56. Volonté : un des principaux organes de la croyance. io3.

— Comment elle s'attache au faux. 167.

— Principes qui partagent les volontés des hommes. 375.

— Le dessein de Dieu est de la perfectionner. 3a 1.

— Si les mains et les pieds en avoient une , jamais ils ne seroient dans leur ordre. 3g5.

— de Dieu, doit être la règle pour juger de ce qui est bon ou mauvais. 364*

— de Dieu ; péché de ne pas s'y accommoder. 3^6.

— propre: on est satisfait dès l'instant qu'on y renonce. 384 €t su*y' Volubilité de notre esprit ; rien ne l'arrête. 383.

Voyages sur mer, entrepris pour en parler. 89.

Vrai : est mêlé de mal et de faux. 160.

— A toujours été en l'Eglise. 337.

— 11 y a bien des gens qui le voient , et ne peuvent y atteindre. 399.

Zèle : celui du peuple, chez les Juifs, a succédé au zèle des prophètes. 0B0. Zéro : n'est pas du même genre que les nombres. 55.

— est un indivisible de nombre. 56.

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