PREMIERE PARTIE, ART. VU
La nature nous rendant toujours malheureux en tous états , nos désirs nous figurent un état heureux, parce qu'ils joignent à l'état où nous sommes les plaisirs de l'état où nous ne sommes pas; et quand nous arriverions à ces plaisirs, oous ne serions pas heureux pour cela , parce que nous aurions d'autres désirs conformes à un nouvel état.