‹ Œuvres de Bossuet (volume 3)Chapitre 27 sur 31 · CXXXIX. Sur les spiritualités modernes · texte numérisé non relu

CXXXIX. Sur les spiritualités modernes

CXL. Sur le sentiment des bienfaits de Dieu , l'abandon à sa volonté, les attraits, les défiances qu’on veut inspirer de Dieu , les sensibilités, la liaison de l'amour avec la connoissance. Ibid.

CXLI. 11 l’exhorte à ne point se tourmenter à chasser ses réflexions ; lui apprend comment Dieu nous communique de plus en plus ses grâces ;

réprime ses craintes , et condamné ses inquiétudes pour avenir. 366 CXLIT. Sur l'utilité de ses peines ; l'opération de Dieu dans ses saints ; la disposition pour bien prier. 368

CXLIIT. Sur l’oraison , et les défauts de la dévotion d'aujourd'hui, Ibid. CXLIV. Sur plusieurs faits particuliers ; sur les actes qu’on appelle

formés, et le simple retour vers Dieu. 369 CXLV. Sur la nouvelle-abbesse de Notre-Dame de Soissons; et sur la joie qu’on doit avoir dans les occasions d'humiliation. 1370

CXLVI. Sur les sorties du monastère ; l'humeur noire qui l’assiége; les jalousies et la résolution où elle éteit de refuser toutes les abbaves qu’on pourroit luioffrir. | sus avû Abd.

CXLVIL. Sur les jalousies qu'elle éprouvoit, la découverte.de son intérieur, et les discours du monde à son sujet. os 17372

CXLVIIT. Sur la mort de l’ancienne abbesse de Jouarre et les inquiétudes de cette religieuse, au sujet de quelques fautes de sa vie passée. ik + ro x 373

Pages.

CXLIX. Sur. les dots des religieuses ; qu’on peut prendre garde à la condition de celles qu'on recoit ; et sur la résolution du prélat d’établir l’usage des fèves dans les délibérations capitulaires.

CL. Sur le jeûne et les attraits. 375 CLI. Il l'encourage à recevoir les grâces de Dieu, quoiqu’elle n’en retire pas tout le fruit possible. Ibid.

CLII. Sur les tentations de jalousie, et sur l’onction du Saint-Esprit: 37% CLHYIT. Sur le desir des grâces extraordinaires, et celles que l’on doit

souhaiter préférablement. 377 CLIV. Raison qui l’obligeoit à prescrire à Jouarre l'usage des fèves

dans la réception des Filles: 378 CLV. Sur les vues qui le font agir dans les affaires de Jouarre. 380 CLVYI. Sur le jubilé ; raisons qui l'empêchent d’écrire. sur l’oraison ; et

sur les affaires de Jouarre. 381

CLVII. Sur ses peines, et ses réflexions sur la nature des grâces qu’elle recoit ;-sur la dévotion au divin Sauveur ; le silence; les affaires de

Jouarre, et la prière. 382 CLVIII. Sur la nature des péchés d’orgueil, de colère, et d'envie; la,

manière de repousser la tentation ; et l’acceptation des croix. 7 2389 CLIX. Sur l’obligation de faire entendre la messe aux enfants, et l’as-

sistance à l'office du Vendredi saint. : 385 CLX. Sur ses dispositions pour madame de Luynes, et sur l’abbesse

de Jouarre. Ibid.

CLXI. H-lexhorte à ne point tant réfléchir sur la nature des gràces ; lui parle des réceptions des Filles, et déclare qu’il ne permet ja-

mais la séparation des cérémonies d'avec le baptême. 386 CLXII. Sur des impatiences, .des sujets de méditations, et .la ‘communion. 4 she 388 CLXIII. Sur les affaires de Jouarre; la récitation du Bréviaire; les « bons desirs, et les moyens de profiter de ses misères. ; Ibid.

CLXIV. Sur ses retours continuels à ses doutes et a ses scrupules. = 390 CLXY. Sur le mystère de l'Ascension; l’attachemeut aux directeurs ;

et les émotions contre le prochain. ; Ibid.

CLX VI. Sur les lectures qu’elle peut faire ; sur la conduite qu'elle a te-

nue à l'égard d'une Sœur; et sur les ecclésiastiques qui n’étoient pas

exacts à porter leur habit. F 391 CLXVIL Sur l'occupation de l'âme, jusqu’à ce qu’elle voie la vérité à

découvert ; et la sagesse de la conduite de Dieu, en laissaut,sa créature

à elle-même. - - ‘ 392 CLX VIII. 1] l’exhorte à continuer fous ses exercices. 393 CLXIX. Sur le repos.en Dieu, l’abandon, les Jarmes, la réception des

dons de Dieu, les fausses spiritualités à l'égard de l'oraison, les goûts

sensibles, etle mélange du bien et du mal. Ibid. CLXX. Sur-une somme qu’on devoit prêter à la communauté, et sur

les peines de cette religieuse. 395 CLX XI. Al se rend-garant pour elle auprès de Dieu; lui parle de l’ab-

besse de Jouarre, et de la divine société qui se forme à l'autel. . Abid. CLXXII. TI Jui recommande de lui faire connoître.ses différentes vues

et ses dispositions. b896

CLXXIHIT. Surses peines, et-sur la conduite qw’elle doit tenir daus Vaf-

faire de la réception des Filles. 1397

Pages,

CLXXIV. Il l’exhorte à s’abandonner à Dieu. : ° 397 CLXXV. Sur un remède aux tentations de jalousie; et la manière

dont les supérieurs doivent se conduire pour bien juger. 398

® CLXXVI. Sur la réception d’une Fille qui ne pouvoit accomplir toute la règle, les égarements de l'imagination, l'obligation d'écouter le céleste Epoux, et un endroit du Cantique des Cantiques. 399 CLXXVII. Part qu'il prend à la perte qu'avoit faite une religieuse ; et combien le saint Epoux aime qu’on lui offre un cœur percé de douleur. 400 CLXXVIIT. Sur les observances et particulièrement lassistance à l'office, et le sentiment de l’abbé de la Trappe, touchiant la réception

des Filles. Ibid.

CLXXIX. Sur les besoins de la nature ; sur les traductions de M. Du Bois ; et sur les mouvements d'impatience. 401

CLXXX. Sur un sermon du père Bourdaloue; la charge de la conduite des converses; les moyens d'éviter l'illusion : la mortification, et les prédicateurs qui débitent des antithèses. É 402 CLXXXI. Sur les manières de rabaisser qui rebutent; l'attrait pour la solitude ; la douleur de ne point aimer assez l’'Epoux céleste ; le remède sur les illusions ; et l'affaire qu’il avoit avec l’abhaye deRebais. 403 CLXXXII. Sur une novice de Jouarre, et sur l'acte d'abandon. 404 CLXXXIIL. Sur plusieurs difficultés que cette religieuse lui avoit proposées. Ibid.

CLXXXIV. Sur les attraits et l'abandon à Dieu pour faire et recevoir tout ce qu’il lui plaira. 405 CLXXXV. Sur les chansons de l'Opéra; sur les lumières qu’elle avoit reçues pour lui ; la foi nue, et la soumission à la volonté de Dieu. 406 CLXXX VI. Surles grands effets de l’obéissance. 407 CLXXX VII. Sur la nécessité de s’abandonner aveuglément à la volonté de Dieu; et sur les goûts dont il ne veut pas l’accomplissement. Ibid, CLXXX VIIL. Il s'excuse d’avoir oublié les papiers dont il avoit besoin pour lui répondre en détail; linstruit sur la manière dont elle doit regarder les chagrins qui l’afligent. 408 CLXXXIX. Sur la soumission aux ordres de Dieu , le mérite des actes que sa grâce nous fait faire, notre cuopération sous sa main, l'amour dont le cœur doit être embrasé, et l'usage qu’on doit faire des dispo-

sitions qui passent. 409 CXC. Il demande les prières de ses Filles pour l'anniversaire de son

sacre. 410 CXCI. Sur madame de Fiesque, abbesse de Soissons : affection qu’il

porte à ses Filles de Jouarre. 411

CXCIL. Sur le néant des grandeurs du monde ; l’aveuglement des religieuses qui ne cherchent qu’à s’agrandir ; et les caractères de l'amour divin. Ibid:

CXCIHI. Sur la pensée qu'il a eue, en s’offrant à Dieu pout elle ; sur la manière dont il faut porter le chagrin et les croix ; les sentiments des mystiques touchant la foi nue ; sur ses larmes, etc. ; et les affaires de Jouarre. 412

CXCIV. II l’exhorte à plonger toutes ses lumières et toutes ses vues dans l'obscurité de la foi. #15

Pages.

CXCV. Sur la foi à laquelle toutes les lumières doivent céder , et sur

les saintes délectations. 416 CXCVI. Il lui fait voir que toute espèce d’oraison doit être fondée sur

la foi, et combat à ce sujet plusieurs idées des nouveaux mystiques. Ibid. CXCVII. Sur les moyens de se purifier de ses péchés ; les effets de la

foi ; les défauts à éviter à l'égard de l’oraison ; et l'illusion de léléva-

tion aux emplois relevés. 419 CXCVIII Sur l’absolution qu’il lui avoit donnée dans sa dernière confession ; et sur sa trop grande facilité à raisonner. 421

CXCIX. Que la patience et la soumission sont le vrai remède à tous

les maux’; excès de la bonté de Dieu, et manière dont il faut profiter

de ses infidélités. Humilité du prélat ; il parle de ses notes sur le Can-

tique des Cantiques. 422 CC. Sur la promotion de madame de Fiesque ; les dispositions où l’on

étoiten Cour à l'égard de madame de Luynes, à cause de son éduca-

tion à Port-Royal; les vues que la foi devoit lui présenter dans

ces circonstances. 424 CCI. Sur les fins pour lesquelles il devoit examiner les grâces qu’elle

recevoit ; les sources où il puisoit les règles qu’il suivoit. 425 CCI. Il la console de la répugnance qu'elle avoit à souffrir; et veut

que dans ses peines, elle s’en tienne à sa décision. . 426 CCIIT. Sur des traductions que faisoit cette religieuse; et les motifs

qui portoient le prélat à ne pas entrer davantage dans la discussion

de ses peines. 497 CCIV. Sur sa conduite dans ses peines, et ce qu’elle avoit à faire pour ses péchés. 428

CCV. Sur la jouissance de la vie future ; le danger des unions de cette vie; les raisons pour lesquelles Dieu retire quelquefois ses dons ; le

mystère de la croix, et la force de l'amour divin. 499 CCVI. Il Pexcite à la foi et à la confiance comme au seul remède de ses

peines ; et lui donne des avis sur ses sécheresses. 431 CCVII. Ce qu’elle doit penser des choses qu’il n’a pas improuvées; il

Pexhorte à moins raisonner sur la conduite de Dieu. 439 CCVIII. Sur les visites, les peines, les conversations inutiles, la vie

d'espérance, etc. Ibid.

CCIX. Sur la manière de s'appliquer les conseils des saints. 433 CCX. Dans quel sens il s’étoit servi du mot d’indifférence à l'égard

des dons de Dieu. 434 CCXI. Avis pour la maîtresse des novices; ce que les novices pou-

voient demander à leurs parents avant leur profession. Ibid. CCXII. Sur la bénédiction que Dieu donnoit aux paroles du prélat, et

la droiture du cœur. 435 CCXIIL, Sur la grâce qu'on doit principalement desirer en cette vie, et

les cœurs droits qui aiment l’Epoux. Ibid.

CCXIV. Combien il est nécessaire qu’elle lui rende un compte exact ;

quelle est la plus grande perfection ‘dans cette vie. 436 CCXV. Sur la meilleure voie pour aller à Dieu, dans quelle disposi-

tion il faut recevoir ses attraits et les suivre. - 437

CCXVI. IL témoigne sa sensibilité aux maux que souffroient plusieurs religieuses de Jouarre; il lui montre que la conformité à la volonté divine est la meilleure voie. 438

Pages, CCXVII. Sur le desir d’être conforme à Jésus-Christ; le pur amour, et la prise d’habit d’une postulante. 439 CCXVIIL. 11 la console.et l’encourage dans ses peines. Ibid. CCXIX.. Sur le bonheur d'aller à Dieu. 440 CCXX. Sur ses peines. Pourgnoi il ne lui parle pas le même langage 6 qu'à la sœur Cornuau. Ibid.

CCXXI. Sur un écrit censuré; et sur ce qu’elle vouloit toujours s’expliquer davantage. 441

CCXXIT. 11 lui marque la manière d’agir à l'égard des états des personues qu'il conduisoit; n’approuve point qu’elle interroge les autres

pour connoître leurs dispositions. 442 CCXXIIL. Sur les erreurs de Malaval ; le danger de l’amour-propre ; plusieurs livres mystiques, et quelques actes d’oraison. 443

CCXXIV. 11 désapprouve la prétendue mortification des mystiques à

l'égard du bien éternel; et l’assure qu’elle n’a point à craindre d’illu-

sion dans son oraison. 444 CCXXV. Il l’exhorte à vivre tranquille dans son était. Sur-un voyage

de l'abbesse à Paris, et un édit concernant les Réguliers. Ibid. CCXXVI. Sur l'union avec le divin Epoux; la tristesse que portoit cette

religieuse dans son cœur, et ce que Dieu demandoit d’elle. 445 CCCXVIT. Il l’exhorte à établir sa confiance sur Dieu seul, et à dilater.

Son cœur pour lui; et reprend les excès des nouveaux spirituels. 446 CCXXVIIT. Sur un voyage de l’abbesse de Jouarre; sur le principe du

mérite, et l'amour que nous devons à Dieu. 447 CCXXIX. Sur les visites du prélat dans son diocèse, et ses dispositions

dans ses travaux. 448 CCXXX. Sur des passages de saint Jean Climaque et de Cassien,

concernant l’oraison de quiétude, 419 CCXXXT, Sur les voyages de l’'abbesse de Jouarre, le silence du prélat

à l'égard des questions de madame d'Albert, une prière qu’elle lui

avoit demandée; sur les lettres de M. de Bernières ; madame Guyon :

etla manière dont on peut être trompé en jugeant des personnes. Jbid. CCXXXILI. Sur l’oraison‘de quiétude. 451 CCXXXIII. Sa vénération pour saint Bernard; et sur les véritables caractères de l'humilité. 452 CCXXXIV. Sur la mort de M, de Morstein ; sur une retraite; sur Jésus-Christ transfiguré, et sur l’abbé de la Trappe. Ibid. CCXXXV. Il lui donne différents avis sur son état et ses peines, et l'excite à la confiance en Dieu. 453

CCXXXVI. Sur l'usage qu’elle doit faire-de ses peines ; sur le desir qu’elle avoit qu'on offrit au prélat le siége de Paris qui étoit vacant ; et sur madame Guyon. 454 CCXXXVIL Sur la réception d’une novice : qu’il faut faire le bien sans en attendre des hommes aucune récompense : avis propres à son état. < CCXXX VIII. Sur la nomination de M. de Noailles à l’archevéché de Paris; l’Instruction de Bossuet sur l'Oraison ; la supériorité de Navarre, les qualités nécessaires pour trouver devant Dieu la paix. 457 CCXXXIX. Surses. attraits ; le mérite de l'amour et ses différents états. 458 CCXL. Sur les études des demoiselles. dont elle étoit chargée; sur les chansons d'amour, et sur les jeux de basard. 459

ra Pages.

CCXLI- II lui promet de lui continuer ses soins, et l'encourage dans ses

bonnes résolutions. ; 460

CCXLII. Sur les dispositions de Jésus-Christ dans l'Eucharistie, et la vertu qui en découle; sur l’erreur des mystiques à Pégard des saintes délectations ; et la cause des souffrances de l’âmie dans l'opération où

Dieu la délécte. Ibid: CCXLIH, Sur les desirs dont Dieu ne veut pas l’accomplissement ; sur

la vie de sainte Catherine de Gênes, et le bonheur de la vie cachée. 465 CCXLIV. Sur la fête de Noël; quelques affaires de Jouarre, et la

communion. Ibid.

CCXLV. Sur les attraits de cette religieuse, et la meilleure disposition

pour recevoir la confirmation. 466 CCXLVI: Que son état est bien différent de celui qu'il réprouve dans

les quiétistes. 467

CCXLVIL. Sur l'amour de la retraite ; les entretiens touchant le pro= chain ; les artifices de amour-propre ; l'usage qu’on peut faire de cer= taines ruses innocentes ; sur sainte Catherine de Gênes, et les goûts

purement sensibles, LR Ibid.

CCXLVIIT. Sur les conversations. qui ont pour objet les défauts du

, prochain; et sur la réception des novices, 470

CCXLIX. Sur la soumission, l'amour de Dieu et la confiance. 471

CCL. Sur les souffrances ; les principes de l’amour de Dieu en nous : Ja récitation du Bréviaire; Vaffaire du prélat avec l'abbaye de

Rebais, 472 CCLI. Sur les infirmités de cette religieuse, et les faux bruits qu’on répandoit du mécontentement de Rome à l'égard du prélat. 473

CCLIT. Sur certains états par lesquels Dieu fait passer les Âmes, pour les porter à s’abandonner entièrement à lui; et sur un commandement

qu’elle desiroit qu’il fit au mauvais air, Ibid. CCLHIT: Sur les distractions, la sécheresse ; les bontés de Dieu sur les âmes, la réitération du saint Viatique; et sur les”visites. 474

CCLIV: Qu'on n’est pas obligé de spécifier certaines circonstances dans la confession ; quelle est la gloire de Dieu que nous devons desirer :

comment le prélat a été recu à Rebais. 476 CCLV. Sur le sacrifice de sa vue , la récitation du Bréviaire, etc. 477 CCLVI. Que la maladie n’est point un obstaclé à la perfection de l’o-

raison. = +. 478

CCLNWII. Sur les souffrances, les règles que cette religieuse devoit suivre pour ses communions, et des vers que le prélat faisoit pour se : délasser. a F ; Ibid.

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