‹ Œuvres de Bossuet (volume 3)Chapitre 28 sur 31 · CCLVIII. Sur ses impatiences et ses foiblesses. a · texte numérisé non relu

CCLVIII. Sur ses impatiences et ses foiblesses. a

CCLIX.: Sur quelque éblouissement passager qu'avoit eu cette religieuse. 480

CCELX. Sur la translation de cette religieuse, de Jouarre à Torcy, où elle

accompagnoit sa sœur, qui en étoit nommée prieure. A + 481 CCLXI. Sur le reproche que ‘cette religieuse lui avoit fait de ne pas lire ses lettres ; sur les soupçons, et sur quelques affaires. Ibid. CCLXII. Sur le don des larmes, et différents faits. 482 CCLXIITI. Sur la paix dont elle jouissoit, les dispositions de ma- . dame de Luynes, et la nouvelle spiritualité. 7 ADR . Ibid. CCLXIV. Sur l’fnstruction qu’il avoit publiée contre le quiétisme, et les dangers de cette erreur. 7 483

Pages.

CCLXV. Sur le mérite qu’on acquiert er recevant la grâce ; l'effet de l'attrait ; la suspension des puissances ; les dispositions à l'égard des

voies de Dieu. . ë 483 CCLXVI. Sur la communion ; les consolations et les grâces ‘de Dieu , et l’égarement de Fénélon. 484

CCLX VII. Sur le reproche qu’on lui faisoit d’être’ignorant dans les voies intérieures , et sur la Déclaration des trois évêques contre M. de

Cambrai. 485 CCLX VIII. Sur les lettres de cette religieuse, ses atlraits, les précau-

tions que les circonstances exigeoient. : Ibid. CCLXIX. Sur les célestes délectations ; les raffinements des mystiques,

et les reproches que lui faisoient les quiétistes. 486 CCLXX. Sur le changement de M. de Chevreuse à son égard ; la défi-

nition de l’espérance chrétienne, et le caractète de la charité. 487 CCLXXI. Il approuveses attraits, et la console de ce qu’il ne pouvoit lui

donner par lettres tous les secours qu’elle desireroit. 488 CCLXXII. Il lui témoigne la confiance qu’il a que la vérité triomphera

à Rome, et l’assure qu’il n’abandonnera jamais ses chères brebis. 489 CCLXXIIT. 11 lui annonce son arrivée prochaine à Torcy, et lui donne

différents avis. Ibid.

CCLXXIV. Sur une affaire de la maison de Torcy ; et une visite que

M. l'archevêque de Paris devoit y faire. 490 CCLXXV. Sur M. de Cambrai, et les affaires de Torcy. Ibid. CCLXXVI. Il l’encourage et la console dans ses peines, et lui parle

de la sœur Cornuau. 491 CCLXXVII. Sur la Réponse et les trois Lettres de M.de Cambrai; et le

caractère de son éloquence. Ibid.

CCLXX VIII. Sur la conduite de M. de Chevreuse envers lui, et sur ses dispositions à l'égard de ses adversaires dans l’affaire du quiétisme. 492 CCLXXIX. Sur ses peines , et leur utilité; et sur la manière de combat-

tre certains fantômes qui se forment dans l'esprit. 493 CCLXXX, Sur la meilleure manière de répondre pour consoler les âmes dans leurs peines. Ibid.

CCLXXXI. Il lui marque différents endroits de l’Ecriture pour se préparer à sa confession, et lui apprend comment l’œuvre de Dieu doit être conduite dans les âmes. 494 CCLXXXII. Il la rassure sur certaines adhérences ; veut qu’elle se repose sur sa foi, et suive invariablement la conduite qu’il lui a prescrite. Ibid.

CCLXXXIIL. Sur ses infidélités, l'extrême bonté de Dieu, et les dangers d’une trop grande crainte de l'illusion. 495 CCLXXXIV. À la sœur Cornuau, religieuse à Torcy. 1] lui envoie l'épitaphe de madame d'Albert. Ibid.

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