LETTRES A L'ABBESSE ET AUX RELIGIEUSES
DE L'ABBAYEDE JOUARRE.
LETTRE PREMIÈRE. A madame de la Croix, prieure. — Sur l’indé-
cence de la conduite de cette religieuse dans les affaires qu’il avoit avec l’abbesse, 496
Pages.
IT. A madame Renard. — Sur les moyens de faire revenir de son illusion une religieuse qui se privoit des sacrements. 498 IT. Aux Religieuses de Jouarre. — Sur les efforts de l’abbesse pour faire casser l’arrêt du parlement, et sur les moyens qu’elles doivent
prendre pour ramener leurs Sœurs à l’obéissance. 499. IV. A la Priéure et communauté de- Jouarre. — Sur’ le rejet de la requête de l’abbesse; l’inutilité de ses sollicitations à Rome; et la prochaine visite du prélat à Jouarre. 500 V. A une religieuse de Jouarre. — Il lui témoigne le desir qu’il a d’obliger la maison. 50?
VI. À madame de Luynes. — Comment les chrétiens doivent considérer la mort. 502 VII. Aux religieuses de Jouarre. — Sur le vin nouveau de l'Evangile, , dont il les invite à s’enivrer. 503 VIII. À madame du Mans. — I] la tranquillise sur ses confessions. Ibid. IX. À madame de Luynes. — 11 lui parle de ses notes sur les Psaumes, et lassure de son estime et de son amitié. 504 X. A madame du Mans. — Il témoigne sa peine de n’ayoir pu entretenir assez longtemps le père Gardien de Coulommiers. Ibid. XI. A la même. — Sur un présent que les religieuses de Jouarre lui avoit fait. 505 XII. Aux religieuses de Jouarre. — Il explique en peu de mots quelques unes des béatitudes, et parle du renouvellement des vœux. Ibid.
XIII. A madame de Lusanci. — Sur un sermon que le prélat lui envoyoit; la manière d’envisager les mystères de Jésus-Christ; les effets
de la crainte et de la confiance, et le péché contre le Saint-Esprit. 506 XIV. À madame du Mans. — Sur la maladie de madame d’Ardon. 507 XV. A la même. — Il lui recommande plusieurs religieuses de Jouarre,
et lui parle de ses affaires avec l’abbesse. à 508 XVI: A la même. — Sur la rupture du carème, et quelques sœurs ma-
lades. Ibid.
XVII. À madame de Lusanci. — Sur la mort d’une religieuse, et la manière dont Dieu nous a montré que l’empire de la mort devoit être
détruit. 509 XVIIL. A madame du Mans. — 11 l’assure de tous ses soins pour l’abbaye de Jouarre. Ibid.
XIX. À la même, — Il leve les scrupules qu’elle avoit sur ses confessions. 510 XX. À madame de Lorraine, abbesse de Jouarre. — Sur l'obligation où elle est de rentrer dans son monastère. . Ibid. XXI. À madame du Mans. — Sur une religieuse de Jouarre, et sur le vœu de pauvreté, s ‘ »11 XXII. À la même. Sur la mort de la sœur de Saint-Ignace. 512 XXII. A la même. — Sur les raisons qui l’avoient porté à renvoyer ensemble les deux confesseurs de Jouarre. L. ) Ibid. XXIV. A la même, — Sur la conduite qu'on doit tenir lorsqu'on se sent en péché mortel : et sur les péchés oubliés. 513 XXV. A la même. — Il lui témoigne ses dispositions pour elle, et con- | firme ce qui avoit été fait ci-devant à Jouarre. > Ibid. XXVI. À madame de Lusanci. — Il la rassure dans ses craintes de Jui être à charge; et explique ce que c’est qu'un cœur pur. 514
Pages, XX VII. À Ja même. Sur la demande d'un confesseur extraordinaire, et la longueur des lettres. 514 XXVII. A la même. — Sur l’entrée de la sœur Cornuau à Jouarre, etla manière de recevoir les consolations du Seigneur. 515 XXIX. A Ja même. — Sur les dispositions où elle devoit êtrg à l'égard des croix, et la confiance en la bonté de Dieu. Ibid. XXX. A la même. — Sur la conduite qu’elle doit tenir, et la grande perfection que son état exige. 516 XXXI. À la même. — Il lui témoigne sa bonne volonté pour Jouarre. Ibid. XXXII. A la même. — Il la porte à s’abandonner entièrement à Dieu, et modère son ardeur pour les austérités. 517 XXXIII. À mesdames du Mans et de Rodon. — Sur la sœur Cornuau. Tbid. XXXIV. À madame du Mans. — Sur la requête de l’abbesse, en cas-
sation de l'arrêt du parlement contre l’exemption de Jouarre. Ibid. XXXV. A la même. — Sur la communion, et la soumission à la volonté
de Dieu. 518 XXXVI. À Ja même, — 1] lui récommande d'empêcher que ses états inté-
rieurs ne paroissent au dehors. , Ibid.
XXXVII. A la même. — Sur les motifs de confiance dans les fautes
qu'on commet, et sur la communion. - 519 XXXVIIT. A la même, — Sur ses confessions passées; les austérités
qu’elle doit pratiquer. Ibid.
XXXIX. A la même. — Il ranime son courageet sa confiante. 520 XL. À madame de Lusänei. — Sur le mystère de la prédestination; les
conditions de la prière , et le bien que Dieu sait tirer du péché. Ibid.
XLI. À madame de Baradat. — Que dans la contemplation il ne faut point séparer en Jésus-Christ la nature humaine de la divine; réponse à différentes questions sûr l'union avec Dieu, sa manière de se communiquer à nous, et l'acceptation de ses dons. 521 XLIT. A madame de Lusanci. — Raisons qui peuvent la porter à suivre la mitigation établie à Jouarre. De quelle manière il a approuvé le livre de l'abbé de la Trappe, sur les Devoirs de la vie monastique,
et quelle doit être la fin de sa retraite. 522 XLIIT. À madame du Mans. — Sur les distractions causées par l’exer-
cice de la charité, et sur les austérités. 523 XLIV. A la même. — Des règles pour prévenir l’infirmité ; ef pour ses
méditations, Il suspend ses austérités. 594 XLV. À madame du Mans, — Sur la réserve dont une personne avoit
usé à son égard ; et la discrétion dans ses exercices. Ibid.
XLVI. A la même. — Il l’exhorte à recevoir les touches de Dieu, en faisant son possible pour les empêcher de paroître, et lui donne à méditer les qualités de l’enfant Jésus, 225
XLVIT. A madame de Busanci, — Sur le moyen de se procurer la véritable paix; l'infraction de la règle, que l'infirmité est une raison
pour exclure de la profession, | ssl bid.
XLVIIL. À madame de Luynes, — I] la remercie de ses saints présents, et lui explique ce que c’est que le bon vin de la nouvelle alliance. 526
* XLIX. À plusieurs religieuses de Jouarre. — Sur l'eulogie qu’elles lui avoient envoyée. , : + MMEbid.
L. À madame de Lusanci. — Sur l’obligation d'assister au chœur , la nécessité de se tenir toujours prêt à paroître devant Dieu. + * Jbid.
< Pages.
LI. À madame du Mans. — Sur une résolution de M. de Sainte-Beuve, touchant la manière de recevoir les novices. 227
LI]. À la même. — 1] la presse de ne point suivre ses scrupules à l’égard de ses confessions et communions; lui marque ce qui cause les
résistances que l’abbesse de Jouarre oppose à ses ordres. Ibid. LIIT. A la même. 11 lui permet de communiquer à madame de Luynes ce qu'il lui a écrit sur la réception des novices. 528
LIV. À madame de Soubise, abbesse de Jouarre. — Sur les inconvéments des suffrages publics dans la réception des Filles, et la nécessité
d'établir à Jouarre l’usage des ballottes secrètes. 629 LV. A la même. — Sur la lettre précédente. 538 LVI. À madame du Mans. — I] l'exhorte à chercher son repos en Dieu,
et à ne point-se décharger des novices. 39
LVII. A la même. — Sur la gratuité de la rémission des péchés , et la disposition du prélat à obéir à la décision de Rome sur les affaires
de Jouarre. . | nr Ibid.
LVIIZ. A la même, — J1 lui donne une règle pour ses retraites et Ja porte à éviter l'agitation et l'inquiétude. 540
LIX. À madame de la Guillaumie. — 11 lui montre le remède deses peines dans la foi; et la porte à continuer ses fonctions dans une ferme -
confiance au secours de Dieu. ‘ : Ibid.
LX. A madame du Mans. — Sur la modération dans ses mouvements,
et l’attention aux desirs que Dieu inspire. - 541 LXI. A madame de la Guillaumie. — Sur certains desirs que Dieu lui
donnoïit, et sur ce qu'elle devoit faire pour profiter de ses séche-
resses. ” Ibid.
LXIT. À madame du Mans, — I] la rassure à l'égard de ses confessions . passées , et la presse de s’äppliquer la grande indulgence de la mort de Jésus-Christ. ‘ d
LXIII. À madame de Ja Guillaumice. — Dans quel esprit elle doit porter la perte d’une de ses Sœurs. 543
LXIV. A madame du Mans. — Sur un emploi que son abbesse vouloit lui coufier ; et la manière dont elle doit écouter Dieu, pour éviter
l'illusion et les jugements téméraires. Ibid. LXV. À la même. — Sur les obédiences, la conclusion de Ja visite,
et la conduite de l’abbesse de Jouarre. 544 LX VI. À madame de la Guillaumie. — Sur le livre du prélat contre la
Comédie, et sur les sécheresses de cette religieuse. 545 LXVII. À madame de Mans. — Surun faux bruit qui s’étoit répandu de
sa mort ; et les causes de ses retardements. . [bid. LXVIIL. À la même, — Sur un prédicateur; sur sa manière de procé-
der dans ses visites; et sur Je vin qui sert au saint sacrifice. . 546 LXIX. À la même. — Sur son découragement , et les avantages qu’elle 1
doit retirer de l’expérience de sa foiblesse. Ibid.
LXX. À madame de la Guillaumie. Sur les caractères de la vraie foi, et l’union parfaite. ”
LXXI. À madame du Mans. — Sur ses confessions précédentes; sur la manière dont elle doit recevoir les dons du Saint-Esprit, et sur les
austérités. de gs LXX{II. A la même.— Sur ceux qui le faisoient parler, et sur les vicis-
situdes de la créature.
Ibid.
Pages.
LXXIII. A la même. Sur la correction fraternelle, et les effets de l’amour-propre. . Ibid.
LXXIV. Questions faites par madame du Mans, avec les réponses de Bossuet. 549
LXXV. A la même. — Sur ses novices; sur la manière de se comporter dans ses fautes; et sur la conduite à tenir envers les enfants tou-
chant l’abstinence. 552 LXX VI. A madamede Luynes. — Sur un présent qu’elle lui avôit offert
au nom des religieuses de Jouarre. 553 LXXVII À madame du Mans. — Sur l’union qui régnoit dans la com-
munauté de Jouarre. Ibid.
LXXVIIT. A madame de Luynes. — Sur l'union qui régnoità Jouarre,
et l'estime qu’on y faisoit de madame de Luynes. 554 LXXIX. A madame du Mans. — Sur ce qu'elle doit exiger de ses
novices. Ibid.
LXXX. À la même. — Sur les avantages de travailler pour les âmes. Ibid. LXXXTI. À madamede la Guillaumie. — Sur le mépris qu'une religieuse
doit faire de sa naissance; sur l’oraison; règles à suivre dans la correc-
tion des Sœurs : excès du livre de Malaval. 555 LXXXII. À madame de la Guillaumie. — 11 la rassure sur son oraison. 557 LXXXTIIT. À madame de Lusanci. — Sur la malice des péchés véniels,
et les fruits qu’on retire de la confession de ces péchés. 558 LXXXIV. À madame du Mans. — Sur l’oraison, les dispenses, et la discrétion dans sa conduite. Ibid.
LXXXV. À madame de Lusanci. — Il joue son amour pour la clôture;
et approuve qu’on préfère pour la vie religieuse les personnes de
naissance, 559 LXXXVI. A madame du Mans. — Comment on doit se conduire dans la
vie spirituelle. Ibid.
LXXX VIT. À la même. — Avis sur sa trop grande précipitation, et sur
le rapport qu'elle fait des Filles. 560 LXXX VIII A la même, — Sur les états de sécheresse, et l’omission
de certains péchés dans la confession. Ibid.
LXXXIX. À la même. — Il lui conseille de ne pas abandonner ses
communions. 561 XC. A la même. — Sur l’obéissance, et les dispositions pour être une
vraie Fille de l’Assomption; et sur les dispositions de l’abbesse, pour
maintenir la régularité. Ibid.
XCLI. A Ja même. — 11 l’encourage à parler librement à l'abbesse , quand
sa charge l’exigera. 562 XCITL. A la même. — Sur la retraite de mesdames de Luynes, qui de-
voient quitter Jouarre. Ibid.
XUIHII. À madame de Luynes. — 11 l’exhorte à accepter la supériorité
du monastère de Vilarseaux. 563 XCIV. A la même. — Sur le desir que Dieu lui donnoit de demeurer
dans l'humilité d’une vie privée et obéissante, Ibid. XCV. À madame du Mans. Sur les égards dus au confesseur lorsqu'il est
au confessiounal ; les communions extraordinaires accordées à quelques
Sœurs ; et la confiance en Dieu. 564 XCVI. À madame de Luynes. — Combien elle sera heureuse de pré-
férer la vie particulière à toutes les supériorités. : Ibid.
Pages, XCVIT. A madame du Mans. — {1 lui apprend que selon l'esprit de l'Église la confirmation doit être reçue avant la communion. 565 XCVIII. Auxreligieuses de Jouarre. — Sur une agape qu’elles lui avoient envoyée. Ibid, CXIX. À madame du Mans. — Sur les répugnances qu’elle pouvoit avoir à souffrir; et la résignation dans les croix. Ibid. C. A la même. — Sur des scrupules; sur les peines causées par les confessions passées; et sur le temps qu’on donne à chacun. 566 CI. A madame du Mans. — 1] lui ordonne d'obéir, dans son infirmité, à une des Sœurs. Ibid.
CCII. A la même. — Sur des scrupules au sujet de ses confessions : qu’elle doit dilater son cœur par la confiance. 567 CIIT. A la même. — Sur la mauvaise impression que lui avoient faite ses défenses; sur la communion des enfants; et sur le courage qu’elle doit avoir. 568 CIV. À la même. — Sur la prière en maladie; sur la confiance en la bonté de Dieu; les confessions répétées à d’autres personnes; le maigre, et ses peines. Ibid.
CV. A madame de Soubise, abbesse de Jouarre. — Sur le dessein qu’elle avoit d’envoyer madame d’Albert à Paris, pour y être traitée
d’un mal qu’elle avoit. 569 CVI. À madame du Mans. — Sur ce qu’il ne va point à Jouarre; les tristes effets du tonnerre; et les joies que Dieu nous envoie. Ibid. CVITI. A la même. — Sur iles difficultés qu’elle éprouvoit; les poses dans ses prières ou ses lectures ; et les chansons d'amour. 570 CVIII. A la même. — Il la console de la perte que Jouarre venoit de -faire des dames de Luynes, qui étoient allées à Torcy. # 571 CIX. A la même. — Sur la lecture de certaines lettres, la communion, et quelques autres points. Ibid.
CX. À la même. — Sur mesdames de Luynes ; les bonnes intentions de l’abbesse ; et les mauvais conseils que suit sa famille. 572 CXI. À la même. — Sur des soupcons de cette religieuse ; quelques points de l'office divin, et le livre de M. de Cambrai. Ibid,
CXII. A la même. — Contre certaines dévotions qui éloignent de Jésus-Christ; et sur la conduite qu’elle devoit tenir au défaut de con-
fesseurs. 573 CXIITI. Consultations faites par madame du Mans, avec les réponses de
Bossuet. Ibid.
CXIV A madame de Luynes, — Sur une affaire qui regardoit la maison
de Torcy, où elle étoit prieure; et sur quelques arrangements au su-
jet de la sœur Cornuau. 579 CXV. À madame du Mans. — Sur la cause qu’il défendoit contre les
Quiétistes ; et les confessions de cette religieuse. 580 CX VI. À madame de Luynes. — Sur la mort de madame d'Albert, sa
sœur. Ibid.
CXVII. À madame du Mans. — Sur le même sujet. 581 CXVIII. À madame de Luynes. — Sur son retour à Torcy , qu’elle
vouloit quitter ; et sur la sœur Cornuau. : Hbid.
CXIX. A madame du Mans. — Sur les Filles qu’elle conduisoit. Ibid. CXX. Aux religieuses de Jouarre. — Il fait un bel éloge de l’abbesse
et des religieuses. 582
L Pages.
CXXI A madame du Mans. — Sur ceux qui-entendent la messe en péché mortel, et ceux qui se confessent avec présomption: 582 CXXIL. Questions-de la même, avec les réponses de Bossuet. 583 JXXIIL, À madame de Lusanci. — Il la charge de donner différents avisà madame de la Guillaumie, 592 CXXIV. A madame du Mans, — Quelles sont celles qu’il faut exhorter à la fréquente communion, et sur les dispositions nécessaires pour
recevoir l’absolution des péchés véniels. 593 CXXV. À madame de Luynes. — Sur la mort de M. le chevalier
d'Albert. Ibid.
CXXVI. À madame du Mans. — Sur quelques présents, et l'ouverture
qu'elle devoit avoir pour son abbesse. 594
CXXVIT. A la même. — Sur la mission qui devoit bientôt se faire. Ibid. CXXVIHI. À madame du Mans. — Sur la conduite qu’elle doit tenir à l'égard de quelques Sœurs suspectes , pour la communion; sur la con-
fance en Dieu; et le zèle de l’abbesse pour établir le bon ordre. 593 CXXIX. A la même: — Sur la manière dont elle doit s'acquitter de son ubédience, et sur les communions, Ibid.
CXXX. À madame de Baradat. — Sur le silence; l’exemption de l'office, sons prétexte des parents où amis qui seroient dans la maison: le travail, l'uniformité dans les cellules, et les tempéraménts à garder
pour procurer le bien. 596 CXXXI. À madame de Lusanci, et à plusieurs religieuses attachées au
prélat. — Il s’excuse de son silence, et leur témoigne beaucoup d’af-
fection. ‘ M 597 CXXXIT. A madame du Mans. Il Jui fait des reproches de ce qu’elle
raisonne trop. 598 CXXXIII. À la même. — J1 l’exhorte à ne plus tant raisonner , et
parle de quelques poésies de cette religieuse. Ibid. ExTRaiTs de plusieurs lettres, à madame du Mans. — Sur ses novices ;
sur la sœur Cornuau; les réceptions des Filles; la communion, les
visites inutiles des ecclésiastiques; les raisons légitimes de se dé-
fier, les vertus qu’elle devoit pratiquer, et les lecons qu’il convenoit
de donner à ses novices: S Ibid.
A mesdames du Mans et de Rodon. 599